Le Precariat : la Dangereuse Nouvelle Classe

Guy Standing

Guy Standing, professeur de la sécurité économique, Université de Bath, en Angleterre. Source

Dans cette conférence, la plus récente dans la série GCPH / FIF séminaire, Guy Standing décrit l’émergence d’une nouvelle classe et de plus en plus mondiale des personnes – le précariat – née de la libéralisation du marché et la recherche du profit dans le capitalisme tardif. Le groupe a établi des normes de vie précaires caractérisées par un faible revenu dans des emplois précaires. Les conséquences de cette croissance sont encore incertains. Si la tendance n’est pas cochée, les conséquences sont susceptibles d’inclure une plus grande exclusion des plus grands nombres de personnes. Une autre possibilité est que le nombre croissant de personnes insatisfaites avec le système actuel contribue à créer une alternative plus viable basée sur des valeurs plus égalitaires. Il a fait 16 suggestions de politiques pour plus d’une d’un avenir plus convivial que celui suggéré par les tendances actuelles ou l’interruption de ceux-ci. Il s’agit par exemple; une politique de temps, des subventions de loisirs, un revenu citoyen de base.


Résumé

En ouvrant son allocution, le professeur permanent a présenté cinq questions clés dont il prévues pour y remédier. Ce sont:

Qu’est-ce que le précariat?

Pourquoi devrions-nous prendre soin de ce sujet?

Pourquoi at-il été de plus en plus?

Où est le précariat?

Où est le précariat à la tête de notre société?

Qu’est-ce que le précariat?

Chaque époque a sa structure propre classe et notre époque est en train de donner naissance à une structure de classe mondialisée nouvelle. Il s’agit d’un très petit groupe et super élite riche avec une puissance portée mondiale. Un long chemin ci-dessous ceux-ci est un groupe désigné comme le salariat. Ce groupe bénéficie des avantages de long terme, les salariés des contrats sûrs et associés des avantages multiples tels que le droit de vacances, indemnités de maladie, etc

Un autre groupe, il a appelé les proficians. Ce groupe ne souhaite pas d’avoir des contrats sûrs. Plutôt membres de ce groupe se déplacer d’un contrat à permis par les médias électroniques et de faire un revenu important de faire cela. Ce groupe est en nombre croissant.

En dessous de ce en termes de revenu est une classe ouvrière diminue. L’État-providence et le système de réglementation du travail et droit du travail a été conçu avec ce groupe à l’esprit. En dessous de ce groupe est le précariat émergents. En dessous de ce en termes de revenus sont les chômeurs et le précariat lumpen.

Après avoir placé le précariat dans une structure mondialisée, professeur permanent décrit les caractéristiques de la précariat.

Il a dit que le précariat n’est pas une sous-classe. Il le décrit comme une classe dans la fabrication, plutôt que d’une classe pour soi. Ainsi, alors que les membres des types d’expérience précariat similaires d’insécurité qu’ils ne partagent pas une vision commune de ce type de société qu’ils aimeraient bien créer. Le précariat est une offre de travail flottante se déplaçant dans et hors de l’emploi avec aucun rôle sécuritaire dans le marché du travail. Les membres souffrent des sept formes d’insécurité du travail. Le précariat bénéficient souvent moins de droits que citoyens à part entière, parfois de perdre les droits le long du chemin. Plus grave encore le précariat n’ont pas d’identité professionnelle autour de laquelle leur vie peut être générative structuré. Ils ne deviennent pas quelque chose dont ils peuvent être fiers. Par conséquent, ils n’ont que peu ou pas de perspective future et peu de mémoire sociale ou d’un cadre de valeur durable (basée sur des valeurs partagées, la communion dans la réciprocité avec les autres, l’empathie) qui pourrait être utilisé pour former maintien de l’identité à travers l’interaction groupe de pairs. Cela crée une pression dans les relations avec les autres responsables de ces opportunistes et déconnecté.

Il existe de nombreuses variétés de précariat. Par exemple, certains sont tombés sur les communautés de la classe ouvrière, poussé par une insécurité croissante et de peu de ressources pour racheter ou améliorer leur position dans la société. Les migrants, qui viennent souvent de quelque chose de pire, sont inclus. Les jeunes sont à la dérive dans le précariat trop. Il est souvent la colère joint à la présente en particulier pour ceux ayant une éducation tertiaire qui sont en colère.

Pourquoi se soucier du précariat?

La position du groupe est précaire et il est susceptible de provoquer une traînée sur la société. Le groupe est susceptible de développer quatre A: l’anxiété, l’anomie, l’aliénation et la colère

L’anxiété est une caractéristique majeure de l’état de ce groupe. L’incertitude crée des risques non assurables pour le groupe. La satisfaction et d’accomplissement savoir à d’autres par la vocation est inconnue à l’précariat. L’idée que l’emploi donne une identité à être fier, c’est creux et faux à la précariat. L’idée d’un travail en tant que voie principale vers l’accomplissement, le sens, le bien-être et le bonheur d’identité est un mirage pour le précariat. Leur expérience de l’emploi est tout le contraire.

L’anomie est un problème croissant pour le précariat. Il ya du désespoir dans les cours inférieurs du groupe qui s’échappent d’une vie meilleure n’est pas possible. Les perspectives sont faibles dans le précariat, la mobilité sociale rares, et la possibilité d’une amélioration des normes et sécurisé de vie matérielles semble distant. Ainsi, le groupe est de plus en plus exclus de la vie de la société. Ce processus d’exclusion donne lieu à un état d’esprit particulier chez le précariat. La combinaison de l’exclusion et de l’incertitude provoquer le précariat à passer d’autour d’activités pour garder l’option ouverte par la multiplication des réseaux et des activités d’un processus qui est connu pour être stressant et associé à un certain nombre de maladies sociales.

Aliénation: Les membres du précariat sont obligés de faire trop de choses dont ils ne veulent pas faire dans le domaine de l’emploi. Ceux-ci combinent pour présenter une image de soi ce qui est contraire une idée plus désirable de soi comme une entité autonome avec un certain mot à dire sur les principales dimensions de la façon de vivre sa vie. Ces aspirations sont en pointillés dans l’expérience quotidienne vécue par les bas salaires et l’insécurité économique. Simultanément, les membres du précariat ne sont pas en mesure d’assumer des rôles et des activités qui ne contribuent à produire la possibilité d’une auto cohérent et autonome de faire beaucoup de choses en pointillés aspirations. Cela signifie également que le précariat sont dans le même temps sur-employés, travaillant de longues heures dans des emplois précaires à bas salaire dans la lutte pour joindre les deux bouts et sous-employés, ces emplois ne nécessitant pas beaucoup de compétences ou les aptitudes enthousiasmes qui caractérisent un être humain étant florissante . Ainsi, le précariat sont aliénés de leur auto, de l’autre et des autres en dehors de la précariat.

La colère n’est pas surprenant, la combinaison des facteurs ci-dessus est à l’origine la colère croissante parmi les précariat, se tournant vers la colère bouillonnante.

 

Pourquoi le précariat grandi?

Une combinaison de facteurs (qui varient selon la géographie) ont contribué à une croissance dans le précariat. La mondialisation croissante, et de la hausse dans le néo-libérales des institutions, les politiques et les perspectives ont entraîné des changements significatifs dans la solidarité sociale. Cela se reflète dans l’individualisme croissant et de la concurrence comme principes organisateurs de l’économie et la société. Cette évolution s’est accompagnée par le démantèlement des organismes de solidarité collective et l’agence. Il a suggéré que cela peut être clairement vu dans le travail et Friedman Hayek et le Mont-Pèlerin de la société, où une valeur centrale est que la marchandisation exige la réglementation des institutions sociales à l’emploi favorables et une restructuration du rôle de l’État (en l’éloignant de la sécurité sociale et vers le soutien aux marchés) en vue d’accroître le rendement du capital.

Professeur permanent a poursuivi en disant qu’un facteur clé dans cette série d’événements est le pacte faustien de libéraliser les marchés à travers le monde. Cela a eu pour effet de tripler l’offre de travail dans le monde, 2 milliards de travailleurs supplémentaires, tous habitués à abaisser le niveau de vie que ceux dans les pays développés. Un tel écart ne peut être soutenue et un processus de convergence entre ces différentes normes commence.

Au cours de cette période, la croissance significative de l’emploi manufacturier, alimentée par-d’œuvre moins chère et les coûts de production, dans le monde en développement et les anciens pays du bloc de l’Est, a été accompagnée par une subvention de l’Etat croissante d’emplois dans le monde développé (pour éviter l’effondrement complet des marchés du travail ici) Cela a été une augmentation des coûts et insoutenable. Il en résulte dans des accidents de marché, tels que ceux que nous avons vu récemment. Ainsi, les banquiers ne sont pas les seuls à blâmer pour ces collisions. Les conditions pour faire des bulles financières qui ont finalement éclatés en 2008 ont été en grande partie créée par les gouvernements poursuivent la libéralisation du marché. Étant donné que les gouvernements ont contribué à créer les conditions dans lesquelles ces bénéfices a augmenté, il aurait été possible pour eux d’insister sur un partage plus égal des banques, mais ils n’ont pas.

Par conséquent, nous avons les inégalités croissantes, la mauvaise répartition des revenus de plus en plus et les multiples formes d’insécurité qui vont avec ce pour de nombreuses personnes.

Trois formes de flexibilité du travail menées par les gouvernements successifs cherchent la libéralisation du marché contribuer davantage à ces tendances. Ce sont:

Sécurité La flexibilité numérique des travailleurs doivent être réduites car cela ajoute des coûts et réduit la rentabilité. Donc, protection de l’emploi a été réduit de manière significative – par exemple des contrats temporaires, sous-traitance, etc

Salaires des salaires système de flexibilité ont baissé et afin de rendre le travail attrayant droit à un revenu social pour le précariat croissante ont été dépouillés. Partout dans le monde, le précariat est de perdre ces droits – les prestations d’assurance d’Etat, congés payés, maladie de sécurité salariale, la formation et l’emploi. Dans le même temps, le salariat ont gagné ces derniers. Cela a entraîné une augmentation des inégalités sociales, en plus de l’inégalité des salaires. Une deuxième dimension de cette flexibilité est l’abandon de tous à des moyens avantages testés. Cela crée des trappes à pauvreté. Cette situation est aggravée par la nature de plus en plus précaire de l’emploi aux côtés d’un nombre croissant de tests de comportement sur lequel le droit aux prestations est fondée. . Ces combinaisons ont accompagné la réintroduction de l’idée les pauvres méritants et les pauvres non méritants. Il a cité les Etats-Unis comme un exemple où 33 États ont déjà ou envisagent d’avoir un test d’urine pour les drogues dans le cadre du système de test des moyens pour avoir droit aux prestations. La rester sans parler doit payer pour le test.

En outre, le retard dans le paiement de la prestation due au processus de test est conduit à la trappe la précarité. En perdant un emploi, le processus de passage des tests de différents moyens prend du temps. Ceci est coûteux pour le précariat qui risquent de perdre l’épargne, l’hébergement et les amis par exemple. Cela peut être aggravé si après une telle période, un emploi rémunéré à faible insécurité est suggéré à travers la ville. Le choix rationnel peut-être ne pas le prendre. Cela peut conduire à la coercition et de la pression d’accepter un emploi comme un moyen de réduire le coût état de ces moyens programmes de tests.

La flexibilité fonctionnelle Il s’agit d’un terme technique pour l’élimination de la sécurité d’emploi et le flou de description de poste. Avec cette suppression, la possibilité de développer une identité professionnelle et le sens de but et un sens dans le travail disparaît également. Il a donné quelques exemples de cela. Une entreprise française de télécommunications enquête sur une hausse de suicide employé a conclu qu’elle était liée à l’autonomie a diminué et l’érosion de la sécurité d’emploi associée à des modifications des conditions d’emploi résultant de la délocalisation du travail dans tout le pays. Travail de démantèlement de celui des professions et métiers vers une réglementation état de ce qui est des termes de référence ont augmenté la concurrence et fait des professions les plus responsables devant les consommateurs et moins à leurs propres professions. Pour exemple, la législation introduite en 2007 (surnommé la loi Tesco) a permis d’offrir des services juridiques par l’intermédiaire du personnel ne sont pas formés en droit. Cette déprécie les services pour les consommateurs mais aussi la vie professionnelle et de l’identité des éclats et augmente le nombre de précariat dans des marchés libéralisés comme la course à la moins chère prix découle.

Ce genre de marchandisation est également vu dans les universités. Quels ont été une fois de sièges de l’apprentissage et le développement culturel ont été réduits à des processus industriels de production de diplômes universitaires et les diplômés ayant un débit maximal. La production de capital humain avec des degrés que des billets d’emploi est avilir les grands traits culturels du système d’éducation comme la pensée critique et le discours. Ceci est source de frustration et de colère le statut a augmenté comme la promesse de l’enseignement supérieur devient creusée.

Ce processus a été accompagné par un flou temporel. Dans une société tertiaire, un nombre croissant de personnes trouvent qu’il est difficile de bien distinguer entre le travail et non du temps de travail. Plus les gens travaillent plus du temps avec une rémunération supplémentaire peu. Ce processus de réduction de la valeur à celle produite dans le marché de l’argent sape également et sous-estime d’autres formes de travail. Par exemple, élever des enfants ou s’occuper de parents âgés, contribuant ainsi à la perpétuation de l’inégalité entre les sexes. Cela se reflète dans les statistiques sur le travail et la valeur qui sont si partielle et étroite de façon à exclure la plupart des travaux qui font les femmes.

Qui est dans le précariat?

Nous sommes tous en danger de tomber dans le précariat. Beaucoup de gens ne sont qu’un accident de l’écart de l’insécurité économique et une quantité croissante d’inquiétude aux Etats-Unis est associé à cette peur de la misère possible. Cette angoisse est a été surnommé le syndrome de sac de dame.

Les jeunes comptent parmi le précariat, y compris ceux de l’éducation de niveau universitaire qui travaillent dans des emplois qui ne nécessitent pas quelque chose comme le niveau de qualification qu’ils possèdent. Les personnes âgées dont les droits à pension sont à la baisse, voire inexistante et ne peut plus compter sur la famille. Le nombre croissant de personnes sont criminalisés et de trouver qu’il est plus difficile à remettre en état. Un très grand nombre de travailleurs issus de pays en développement qui exportent leur travail. Par exemple, le gouvernement chinois a récemment remporté un contrat de construction de routes en Pologne à la condition qu’ils puissent apporter leur propre (pas cher) main-d’œuvre avec eux, y compris les prisonniers qui n’auraient pas besoin d’être payé. Le groupe comprend également les nombreux jeunes ne sont pas dans l’éducation, l’emploi ou de formation, des jeunes dont les qualifications d’enseignement supérieur ne sont pas vraiment les aider à trouver un emploi correspondant, les femmes, dont le travail n’est souvent pas valorisé; migrants et des personnes handicapées. Les conséquences de plus en plus de marginaliser un nombre croissant de personnes à travers le monde ont besoin d’être mieux compris.

Où est précariat nous conduit?

En conclusion permanent professeur a décrit deux scénarios possibles. L’un d’eux qu’il a appelé la politique de l’Enfer et les autres politiques de l’utopie.  

La politique de l’Enfer sont une possibilité dangereuse. La dynamique comprend un nombre croissant de résidents étrangers, la hausse des approches inégalité et utilitaire en viennent à dominer le discours public sur le bonheur. Cela garantit un plus grand bonheur pour les classes moyennes. L’état Panopticon punit plus de gens pour sortir de la normalité des moyens testés. Workfare grandit. Dans ce monde les chômeurs doivent être incités à se blâmer pour leur condition et le paternalisme libertaire affirme que nous souffrons tous de trop d’informations et ainsi de faire des erreurs dans notre comportement et ont donc besoin d’être poussé à faire de bons choix. Dans ces façons libertés sont progressivement rogné provoquant augmentation du stress et de la division dans la société. La croissance de l’insécurité engendre l’intolérance. Cela alimente la perte de l’altruisme et la solidarité sociale. La peur de tomber dans le précariat signifie qu’un nombre croissant sont plus facilement attirés dans l’ordre du jour néo fascistes qui blâment les autres groupes marginalisés de la difficulté qu’ils se trouvent po

La politique de l’utopie suggèrent que nous sommes dans l’aube d’une transformation globale. Les anciens de style sociaux des partis politiques démocratiques n’ont pas de vision de l’agence à répondre à la montée de l’extrême droite et la droite, près est traîné dans cette direction. En conséquence, un nombre croissant de personnes sont à la recherche d’une alternative à ce processus. Trois principes associés à ce processus peuvent être tirés de l’histoire:

  1. Chaque mois de mars de l’avant est définie par une classe de masse émergents essayant de répondre à ses propres besoins et répondre à ses propres insécurités. (Polanyi)
  2. Chaque mois de mars de l’avant est définie par nouvelle forme de lutte et d’action collective. Dans la période industrielle ce fut le mouvement syndical. Ceci est moins pertinente dans le 21 ème siècle.
  3. Chaque mois de mars de l’avant est caractérisé par trois luttes qui se chevauchent. La première est la reconnaissance. On pourrait caractériser les actuels occupent des manifestations dans ce sens. La seconde est pour la représentation. La voix précariat est actuellement absent des délibérations de l’Etat. Le troisième est une lutte pour la redistribution des actifs clés de la société. Dans les sociétés industrielles de ces actifs existé autour de la production (par exemple les salaires et les profits). Pour le précariat dans le 21 ème siècle, la lutte est susceptible d’être autour de la politique du temps, l’espace public et la Chambre des communes, l’acquisition de connaissances de qualité et le capital financier.

Trouvez ce résumé et un podcast et un film de la conférence à http://www.gcph.co.uk/events/115

JACQUES ELLUL : LA TECHNIQUE OU L’ENJEU DU SIECLE

Cet essai très fouillé, à la croisée de la critique sociale et de la philosophie, est devenu un classique. LA TECHNIQUE OU L’ENJEU DU SIECLE vient avec deux autres oeuvres que seront Le système technicien, en 1977 et Le bluff technologique, en 1988.
Jacques Ellul, philosophe chrétien, a inspiré des gens aussi différents que l’écologiste radical Ivan Illitch et le terroriste Ted Kaczynski (alias Unabomber).

Présentation

Il ne s’agit pas dans ce livre d’une description des diverses techniques dont l’accumulation forme la civilisation technicienne, bien que l’auteur remonte jusqu’aux techniques primitives, examine celles de la Grèce, de Rome, le XVIe siècle, la révolution industrielle, etc. Il ne s’agit pas davantage pour lui de tenter un bilan positif ou négatif de ce qui est actuellement accompli grâce aux techniques. Car ce que l’on appelle en général ainsi ne sont que des vues fragmentaires et superficielles. Il ne s’agit pas, enfin, de porter un jugement éthique ou esthétique sur la technique. L’auteur a essayé seulement de transcrire, traduire, de transmettre au moyen d’une analyse globale une prise de conscience, à la fois concrète et fondamentale, du phénomène technique dans son ensemble. (pp. V-VI)

La technique est orientale

La technique est essentiellement orientale: c’est dans le Proche-Orient principalement que la technique se développe. Et elle ne comporte presque pas de fondements scientifiques. La technique tout entière tournée vers l’application ne connaît pas de théories générales: on sait que ce sont les théories générales qui, seules, donnent naissance à un mouvement scientifique. Cette prédominance de la technique en Orient, et dans tous les domaines permet de rectifier un leit-motiv: « l’esprit oriental serait tourné vers le mystique et n’a pas eu d’action concrète alors que l’Occidental serait tout entier tourné vers le savoir-faire, vers l’action donc vers la technique ». En réalité nous constatons que L’Orient est au départ de toute action, autrefois et primitivement technique au sens courant, par la suite spirituelle et magique (p. 25).

Universalisme technique

La technique englobe maintenant la civilisation. Des tentatives de culture, de liberté, de poésie, etc., sont simplement insérées dans ce classeur gigantesque, dans ce fichier vivant qu’établit la technique (p. 379). Ainsi se constitue un monde UNITAIRE et TOTAL. Il est parfaitement vain de prétendre soit enrayer cette évolution, soit la prendre en main et l’orienter. Les hommes, confusément, se rendent compte qu’ils sont dans un univers nouveau, inaccoutumé. Et de fait, c’est bien un nouveau milieu pour l’homme. C’est un système qui s’est élaboré comme intermédiaire entre la nature et l’homme, mais cet intermédiaire est tellemnt développé que l’homme a perdu tout contact avec le cadre naturel et qu’il n’a plus de relations qu’avec ce médiateur fait de MATIERE ORGANISE, participant à la fois au onde des vivants et au monde de la matière brute. Enfermé dans son oeuvre artificielle, l’homme n’a aucune porte de sortie, il ne peut la percer pour retrouver son ancien milieu, auquel il est adapté depuis tant de siècles.

Il est aisé de se glorifier d’échapper à ce que l’homme a toujours considéré comme une nécessité – que la pesanteur vaincue permette désormais de voler! Mais cette victoire est au prix d’une soumission, plus grande encore, à une nécessité plus rigide, la nécessité artificielle, qui domine nos vies (p. 389).

1/2) La technique a créé un milieu inhumain

La machine a créé un milieu inhumain, concentration des grandes villes, manque d’espace, usines déshumanisées, travail des femmes, éloignement de la nature. La vie n’a plus de sens. Il est vain de déblatérer contre le capitalisme : ce n’est pas lui qui  crée ce monde, c’est la machine. La technique va encore plus loin, elle intègre la machine à la société, la rend sociable. Elle lui construit le monde qui lui était indispensable, elle met de l’ordre là où le choc incohérent des bielles avaient accumulé des ruines. Elle est efficace. Mais lorsque la technique entre dans tous les domaines et dans l’homme lui-même qui devient pour elle un objet, la technique cesse d’être elle-même l’objet pour l’homme, elle n’est plus posée en face de l’homme, mais s’intègre en lui et progressivement l’absorbe. En cela la situation de la technique est radicalement différente de celle de la machine. La technique forme un monde dévorant qui obéit à ses lois propres, la technique repose sur la combinaison de procédés techniques antérieurs. C’est cette recherche du « one best way » qui forme à proprement parler le moyen technique, et c’est l’accumulation de ces moyens qui donne une civilisation technique : il n’y a plus d’activité humaine qui maintenant échappe à cet impératif technique, il y a la technique économique, la technique de l’organisation, et même la technique de l’homme (médecine, génétique, propagande, techniques pédagogiques…) ; exit les traditions humaines.

L’atomisation des individus confère à la société la plus grande plasticité possible, elle est une condition décisive de la technique : c’est en effet la rupture des groupes sociaux originels qui permettra les énormes déplacements d’hommes au début du XIXe siècle et assure la concentration humaine qu’exige la technique moderne.  Il faut arracher l’homme à son milieu, à la campagne, à ses relations, pour l’entasser dans les cités. La technique est maintenant le lien entre les hommes, c’est par elle qu’ils communiquent, elle est devenue le langage universel. Aujourd’hui chaque homme ne peut avoir de place pour vivre que s’il est un technicien. On pourrait même dire que tous les hommes de notre temps sont tellement passionnés par la technique, tellement assurés de sa supériorité, qu’ils sont tous orientés vers le progrès technique, qu’ils y travaillent tous, si bien que la technique progresse continuellement par suite de cet effort commun. En réalité la technique s’engendre elle-même ; lorsqu’une forme technique nouvelle apparaît, elle en conditionne plusieurs autres, la technique est devenue autonome. Il faut toujours l’homme, mais n’importe qui fera l’affaire pourvu qu’il soit dressé à ce jeu !

Prenons l’exemple de l’urbanisation. Comme la vie en ville est en grande partie intolérable, se développe la technique des distractions. Toutes les opérations de la vie, depuis le travail et les destructions jusqu’à l’accouchement et à la mort, sont des opérations envisagées sous leur angle technique. Beaucoup disent que ce n’est pas la technique qui est mauvaise, c’est l’usage que l’homme en fait. C’est méconnaître résolument la  réalité technique : ceci supposerait que l’on oriente la technique dans un sens moral. Or c’est précisément l’un des caractères majeurs de la technique de ne pas supporter de jugement moral, d’en être indépendante. Par contre tout ce qui est technique, sans distinction de bien et de mal, s’utilise forcément quand on l’a en mains. Telle est la loi majeure de notre époque.

Il faudrait en revenir au véritable but de la science qui n’est pas l’application technique, mais la CONTEMPLATION.

2/2) La technique sert à faire obéir la nature

La technique sert aussi à faire obéir la nature. Nous nous acheminons rapidement vers le moment où nous n’aurons plus de milieu naturel. La technique détruit, élimine ou subordonne le monde naturel et ne lui permet ni de se reconstituer, ni d’entrer en symbiose avec elle. L’accumulation des moyens techniques crée un monde artificiel qui obéit à des ordonnancements différents. Mais les techniques épuisant au fur et à mesure de leur développement les richesses naturelles, il est indispensable de combler ce vide par un progrès technique plus rapide : seules des inventions toujours plus nombreuses pourront compenser les disparitions irrémédiables de matières premières (bois, charbon, pétrole… et même eau). Le nouveau progrès va accroître les problèmes techniques, et exiger d’autres progrès encore. Mais l’histoire montre que toute application technique présente des effets imprévisibles et seconds beaucoup plus désastreux que la situation antérieure. Ainsi les nouvelles techniques d’exploitation du sol supposent un contrôle de l’Etat de plus en plus puissant, avec la police, l’idéologie, la propagande qui en sont la rançon. Alors qu’il y avait des principes de civilisation différents, tous les peuples aujourd’hui suivent le même mouvement : les forces destructrices du milieu naturel ont maintenant gagné tout le globe. La technique est sacrée, sans elle l’homme moderne se retrouverait pauvre, seul et nu, cessant d’être l’archange qu’un quelconque moteur lui permettait d’être à  bon marché. Ce n’est plus la nécessité de la nature, c’est la nécessité de la technique qui devient d’autant plus contraignante que celle de la nature s’efface et disparaît.

En conséquence, le milieu dans lequel vit l’homme n’est plus son milieu. L’homme est fait pour six kilomètres à l’heure et il en fait mille. Il est fait pour manger quand il a faim et dormir quand il a sommeil, et il obéit à l’horloge et au chronomètre. Il est fait pour le contact avec les choses vivantes, et il vit dans un monde de pierre. Travailler et vivre suppose un espace libre, un no man’s land séparant les êtres. Il n’en est plus question. Le système technique s’est élaboré comme intermédiaire entre la nature et l’homme, mais cet intermédiaire s’est tellement développé que l’homme a perdu tout contact avec le cadre naturel. Enfermé dans son œuvre artificielle, l’homme n’a plus aucune porte de sortie ; il ne peut la percer pour retrouver son ancien milieu, auquel il était adapté depuis tant de milliers de siècles.

Il est aisé de se glorifier que la pesanteur vaincue permette désormais de voler ! Mais cette victoire est au prix d’une soumission, plus grande encore, à une nécessité plus rigide, la nécessité artificielle, qui domine nos vies.

(Economica, 1990)

Le système technicien

par Jacques Ellul

Introduction

La Technique ne se contente pas d’être le facteur principal ou déterminant, elle est devenue Système […] Il y a vingt-cinq ans j’étais arrivé à la conception de la Société technicienne, ce stade est actuellement dépassé. Reste cependant le problème majeur de ce qui constitue la spécificité de notre société, sa dominante. Ou encore, de chercher ce qui est la clef d’interprétation de la modernité. Or, si nous parcourons le champ des définitions généralement acceptées aujourd’hui, nous allons nous apercevoir que toutes les spécifications sont seulement secondes, et pointent finalement vers le technique (p. 7).

Conclusion

Ce n’est pas la présence de l’homme qui empêche la Technique de se constituer en système: l’homme qui agit et pense aujourd’hui ne se situe pas en sujet indépendant par rapport à une technique objet, mais il est dans le système technique, il est lui-même modifié par le facteur technique. L’homme qui aujourd’hui se sert de la technique est de ce fait même celui qui la sert. Et réciproquement, seul l’homme qui sert la technique est vraiment apte à se servir d’elle (p. 360).

Extrait significatif

Il est aisé de constater que tout ce qui constituait la vie sociale, travail, loisir, religion, culture, institutions, tout cela qui formait un ensemble lâche et complexe, où la vie réelle s’insérait, où l’homme trouvait à la fois une raison de vivre et une angoisse, toutes ces activités déchirées et plus ou moins irréductibles les unes aux autres, tout cela est maintenant technicisé, homogénéisé, intégré dans un nouvel ensemble qui n’est pas la société. Il n’y a plus aucune organisation sociale ou politique significative possible pour cet ensemble dont chaque partie est soumise à des techniques, et liée aux autres par des techniques.

Déjà, commence à être admise l’idée de « société virtuelle » que l’on trouve chez de nombreux auteurs et qui correspond à ce que j’analysais dans l’Illusion politique (la politique au monde des images). Il n’y a pas de sens: il y a abstraction de toutes les activités, de tous les travaux, de tous les conflits, situés dans une actualité sans profondeur. Nous sommes incapables par exemple comme l’a bien noté Beaudrillard dans la Société de consommation, de considérer la rationalité des objets que nous consommons, de savoir par exemple quand nous regardons la T.V. que ce miracle est un long processus social de production qui mène à cette consommation d’images. Car la technique efface le principe même de réalité (sociale). Tout le social est passé au niveau abstrait, avec le phénomène étrange d’une prise de conscience aiguë du non-réel (par exemple, la passion pour le politique) et d’une non-prise de conscience du réel (par exemple, de la Technique).

Or, ce déplacement dans la relation vient effectivement de la Technique: c’est elle qui fait apparaître ce non-réel qui est pris pour un réel (les biens de consommation, ou l’activité politique) par son propre processus de diffusion, par l’image… (p. 23)

Le bluff technologique

par Jacques Ellul

Le Bluff

Et quand je dis bluff, c’est que l’on charge maintenant les techniques de centaines de réussites et d’exploits (dont on ne se pose jamais ni les coûts, ni l’utilité, ni les dangers) et que la technique nous est dorénavant présentée expressément à la fois comme la seule solution à tous nos problèmes collectifs (le chômage, la misère du tiers monde, la crise, la pollution, la menace de guerre) ou individuels (la santé, la vie familiale, et même le sens de la vie), et à la fois comme la seule possibilité de progrès et de développement pour toutes les sociétés. Et il s’agit bien de bluff, parce que dans ce discours l’on multiplie par cent les possibilités effectives des techniques et que l’on voile radicalement les aspects négatifs. Mais ce bluff produit des effets déjà considérables. Ce bluff transforme par exemple la technique de raison dernière implicite et inavouée en situation de raison explicite et avouée. Il amène en même temps l’homme à vivre dans un univers de diversion et d’illusion, qui se situerait bien au-delà de ce qui était appelé la société du spectacle dans laquelle nous étions il y a encore dix ans. Et il produit enfin une sorte d’entraînement de l’homme dans cet univers, faisant cesser toutes ses anciennes réserves et ses anciennes craintes. (pp. 12-13)

La grande Innovation

La mutation qui s’est effectuée a consisté en ceci: on a cessé de chercher les moyens directs de résoudre les conflits. On a renoncé à adapter par contrainte l’économie ou la politique à la technique. On a renoncé en même temps à produire des « mutants », des hommes parfaitement cohérents, sans bavure, à l’univers technicien. On a cessé de heurter de front les obstacles et les refus. On a cessé de vouloir régler les dysfonctions de la technique par action directe. Il s’est produit une mutation dont on est loin de mesurer tous les effets et que je puis qualifier d’opération de débordement ou d’encerclement. Je mets cette formule au neutre parce que personne manifestement n’a calculé une telle stratégie, personne n’a voulu consciemment effectuer ce qui s’est passé, ce qui est en train de se passer. En apparence rien n’est changé: les techniques continuent à progresser, les hommes en bénéficient, il y a des réactions idéologiques comme on en a connu depuis le début de l’ère technicienne, etc. (p. 34)

Extrait significatif

C’est un effet de la fameuse « transparence » de l’outil informatique, que de ne renvoyer qu’à la commodité de l’usage, après avoir décentré la recherche des finalités et la recherche des processus… ce qui est proprement, jusqu’à présent, la « pensée » non réduite à la logique. Le système télématique est un système signifiant par lui-même, sans signifié autre que ce qu’il contient (services, insertion socio-culturelle).

La télématique, avec sa puissance exclusive, nous constitue un monde caractérisé par la construction de ses données, par un langage dont la transparence perd de vue l’alléatoire et le sens occasionnel du rapport au réel. Elle évacue les pesanteurs de l’histoire ou de la morale, égalise le temps et les distances dans l’instantanéité de la documentation. (p. 404)

La transhumaniste delusion

  • Délusion : illusion, délire, aveuglement , folie des grandeurs

Le propre d’une personne suivant une idéologie ou une religion ( avec sa part de mensonge ) est de ne pouvoir voir la réalité et répondre à de simples questionnements scientifiques, le transhumaniste fait de même, et laisse la réalité socioéconomique de coté , ainsi que toute l’humanité et l’humanisme.

Il faut donc refuser l’idéologie transhumaniste qui se place clairement QUE du coté des gagnants de la pyramide de ponzi capitaliste : ou cela signifie cautionner et participer à une cassure dans l’humanité.

Après la net delusion, il y a la transhumanist delusion. Les avantages de la technologie viennent avec leurs inconvénients et dessinent une certaine forme de société, ou l’individu et sa liberté n’existera plus sans contrôle total ( tout en perdant également tout pouvoir et contre pouvoir pour influer sur son destin ou celui des groupes ).

0) La technologie est prometteuse, croire que la technologie est la solution à tous les problèmes socioéconomique et humain c’est être un imbécile, ou un cynique, croire que la technologie signifiera que ‘tout’ sera possible à ‘tout le monde’ c’est le dogme de la religion transhumaniste.

1) Le principal, le seul événement important du futur est l’intelligence artificielle forte, ou la conscience dans une machine ( ensuite vient le problème nanotechnologique, et bien plus loin les extensions trans-humaines)

2) La technologie est d’ailleurs supérieur à l’être humain dans tous les domaines, et donc toute amélioration humaine est DERISOIRE( oui il faut parler de l’intérêt politique et économiquee de l’augmentation, l’armée ou les corporations ont des technologies que n’a et n’aura pas le bétail humain, le peuple, si jamais il existe à l’avenir )

3) Le transhumanisme favorise une élite, à l’image de la société capitaliste, ultralibérale qu’elle désert et par laquelle elle se nourrit : selon les rêves et besoins des suiveurs de cette religion.

L’immortalité,  l’éternelle jeunesse est un rêve répandu dans la religion transhumaniste y compris par ray kurzweil, et d’autres.

Pourtant il n’y a rien de plus futile ou matérialiste : SURTOUT en comprenant la timeline (2012 – 2020 – 2045 ), et l’ECONOMIE CAPITALISTE, les technologies supérieur à la biologies, et les technologies de contrôle de masse ( ala google dont google investit depuis quelques années ) et l’importance de l’intelligence artificielle dans la machine.

  • DÉLUSION, subst. fém.
A.− PSYCH. Synon. de délire (cf. Porot 1960).
B.− PSYCHOL. Erreur de perception dans laquelle un objet réel induit la connaissance. L’entendement humain et mortel (…) comme la somme de toutes les délusions (Philos.,Relig., 1957, p. 4414).

PSYCHOL. DE L’ENFANT.,,Affirmation fausse d’un enfant cherchant à tromper mais s’y laissant prendre lui-même«  (Piéron 1973) :

Il [l’enfant] vit en perpétuel état de croyance asséritive, et le monde extérieur ne le prend jamais en défaut, car il échappe à la contradiction par un processus de délusion. Mounier, Traité du caractère,1946, p. 619.
Étymol. et Hist. 1547 (Budé, Institution du Prince, éd. J. Foucher, chap. 23 ds Hug.), attest. isolées au xvies.; 1946 supra ex. Empr. au lat. impérial delusio « tromperie » dér. du lat. class. deludere « tromper ». Fréq. abs. littér. : 1.

Articles externes :

Transhumanisme: il faut définir les limites de l’inacceptable

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Toute la question est de savoir ce que nous voulons faire de l’humain

L’amélioration transhumaniste de l’homme reviendrait à un nouveau déséquilibre de sa normalité

Il faut craindre cette humanité qui veut en finir avec elle-même, plus que le transhumanisme

La société est de plus en plus permissive à la transgression transhumaniste, sans en être consciente

Les traders en bourse comparés a des psychopathes

Le comportement des traders en bourse pourrait être considéré comme plus téméraires et manipulateur que des psychopathes, selon une nouvelle étude scientifique à l’Université de Saint-Gall. (Bien sûr, la définition de psychopathe est assez complexe – et vous les trouverez dans les endroits Darndest, comme la course des entreprises énormes – mais c’est une autre histoire, et une meilleure dit dans le livre de Jon Ronson terrible Le test Pscyhopath.) Dans ce nouveau étude, les chercheurs ont mis 28 opérateurs en bourse à travers une batterie de tests et des simulations informatiques, et comparé les résultats avec les scores de psychopathes. De Spiegel Online:

« Naturellement, on ne peut pas caractériser les commerçants comme dérangé, » (co-auteur Thomas) Noll dit SPIEGEL. « Mais par exemple, ils se sont comportés plus égoïstement et étaient plus disposés à prendre des risques d’un groupe de psychopathes qui ont pris le même test. »

Particulièrement choquant pour Noll était le fait que les banquiers n’ont pas été en vue de gains plus élevés que leur groupe de comparaison. Au contraire, ils étaient plus intéressés par la réalisation d’un avantage concurrentiel. Au lieu de prendre une approche sobre et pragmatique d’atteindre le plus grand profit », il était le plus important pour les commerçants pour obtenir plus que leurs adversaires, » a expliqué Noll. « Et ils ont passé beaucoup d’énergie à essayer de nuire à leurs adversaires. »

« une étude montre que les Traders sont plus téméraires que les psychopathes,  « 

Les 5 principaux regrets des mourants

Bronnie Ware, une infirmière australienne en soin palliatif, a noté les réponses des mourants qu’elle accompagnait, dégageant dans un livre leurs 5 principaux regrets, étonnamment convergents, dont le Guardian a rendu compte au début du mois.

1. J’aurais voulu avoir le courage de vivre la vie que je voulais mener, pas la vie que les autres attendaient de moi

2. Je n’aurais pas dû travailler si durement

3. J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments

4. J’aurais voulu rester en contact avec mes amis

5. J’aurais dû m’autoriser à être plus heureux