Achever

achever synonymes :

  1. terminer: finir, arrêter, stopper, cesser, clore, mettre un terme, conclure, boucler [fam], clôturer, régler, résoudre.
  2. parfaire: terminer, compléter, ciseler, fignoler, peaufiner, lécher, perfectionner, parachever, consommer, couronner, perpétrer, finir, réaliser, accomplir.
  3. tuer: venir à bout, exécuter, saigner, abattre, supprimer.
  4. s’achever: finir, s’arrêter, se terminer, se clore, boucler [fam], cesser, aboutir, prendre fin, se conclure.

Not the destruction of the sign, Money, capitalism, symbolism, power, but rather destruction of the ownership of the sign.

Couronne Noire & Rose Noire par Hakim Bey

–> L’Anarcho-monarchisme & l’Anarcho-Mysticisme

Devant la passion qui anime les débats provoqués la publication d’articles contre l’imposture cléricale, voici un article qui concerne plus spécifiquement la question de l’anarchisme individualiste et du mysticisme, lu sur Hermesia

Dans notre sommeil nous ne pouvons rêver que de deux formes de gouvernement – l’anarchie et la monarchie. La primordiale conscience-racine ne comprend rien à la politique pas plus qu’elle ne joue fair-play. Un rêve démocratique ? un rêve socialiste ? Impossible.

Que mes REM m’apportent de fantastiques visions quasi prophétiques ou de simples satisfactions de viennoiseries, seuls les rois et les "sauvages" peuplent mes nuits. Monades et nomades…

Les jours sans vie, lorsque rien ne brille de sa propre lumière, entrent furtivement et s’insinuent et suggèrent que nous fassions des compromis avec la réalité triste et terne. Mais dans les rêves nous ne sommes jamais gouvernés que par l’amour ou la sorcellerie, qui sont les armes des chaoticiens et des sultans.

Au sein d’un peuple qui ne peut créer ou jouer mais ne peut que travailler, les artistes ne connaissent d’autres choix que l’anarchie et la monarchie. Comme le rêveur, ils doivent posséder et possèdent effectivement leurs propres perceptions et à cause de cela ils doivent sacrifier le vulgaire social à une "Muse tyrannique". L’Art meurt lorsqu’il est traité avec déférence. Il doit souffrir la sauvagerie du rustre ou avoir la bouche emplie d’or par quelque prince. Les bureaucrates et les vendeurs l’empoisonnent, les professeurs le mastiquent et les philosophes le recrachent. L’Art est une sorte de barbarisme byzantin qui ne sied qu’aux nobles et aux barbares. Si vous aviez connu la douceur de vivre d’un poète sous le règne vénal, corrompu, décadent, inefficace et ridicule d’un Pacha ou d’un Emir, de quelque shah Qajar, de quelque roi Farouq, de quelque reine de Perses, vous sauriez que c’est ce que tout anarchiste doit vouloir et désirer. Comme ils aimaient les poèmes et les peintures ces fous morts et débauchés, combien ils absorbaient des roses et des tulipes !

Haïssez leur cruauté et leurs caprices, oui, mais au moins admettez qu’ils étaient humains. Les bureaucrates, cependant, qui tapissent les murs de l’esprit avec de la merde sans odeur – eux si gentils et si gemutlich – eux qui polluent l’air avec du fiel – ils ne méritent même pas la haine. Ils existent à peine en dehors de l’Idée exsangue qu’ils servent.

Et puis, le rêveur, l’artiste, l’anarchiste, ne partagent-ils pas quelque nuance de cruel caprice avec les plus outrageux des nababs ? La vie peut-elle émerger sans quelque folie, quelque excès, quelque combat héraclitien ? Nous ne régnons pas, mais nous ne pouvons ni ne serons dirigés.

En Russie, les anarchistes narodniks éditaient parfois une ukase ou un manifeste au nom du Tsar dans lequel l’autocrate se plaignait que les seigneurs avares et les officiels sans cœur l’avaient enfermés dans son palais et l’avaient coupés de son peuple bien aimé. Il y proclamait la fin du servage et appelait les paysans et les travailleurs à se soulever en Son Nom contre le gouvernement.

A plusieurs reprises ce complot réussit à fomenter des révoltes. Pourquoi ? Parce que les simples actes du chef absolu agissent métaphoriquement comme un miroir de l’unique et extrême absolu du Moi. Chaque paysan regardait en cette légende et y voyaient leur propre liberté – une illusion, mais une illusion qui a emprunté sa magie à la logique du rêve.

C’est un mythe semblable qui doit avoir inspiré les Fulmineurs et les Antinomiens et les Hommes de la Cinquième Monarchie qui s’accola aux jacobites avec ses cabales érudites et ses conspirations sanglantes. Les mystiques radicaux furent trahis d’abord par Cromwell et ensuite par la Restauration – pourquoi, dès lors, ne pas rejoindre les chevaliers irrévérencieux et les comtes pompeux, avec les rosicruciens et les maçons du Rite Ecossais, afin de mettre un Messie occulte sur le trône d’Albion ?

Parmi un peuple qui ne peut concevoir une société humaine sans un monarque, les désirs des radicaux peuvent être exprimés en des termes monarchiques. Parmi un peuple qui ne peut concevoir l’existence sans la religion, les désirs radicaux peuvent emprunter le langage de l’hérésie.

Le Taoïsme a rejeté l’ensemble de la bureaucratie du Confucianisme mais conserva l’image de l’Empereur Sage qui reste silencieux sur son trône en ne faisant strictement rien.

Dans l’Islam, les Ismaéliens reprirent l’idée de l’Imam issu de la maison du Prophète et la métamorphosèrent en l’Imam de Tous les Etres, le moi parfait qui est au-delà de la Loi et des règles, qui est en racheté par l’Unique. Et cette doctrine les mena à la révolte contre l’Islam, à la terreur et à l’assassinat au nom d’une auto-libération et d’une réalisation totale purement ésotériques.

L’anarchisme classique du 19e siècle se définissait lui-même comme une lutte contre la royauté et l’église, et par conséquent, sur le plan de l’éveil, il se considérait comme égalitaire et athéiste. Cette rhétorique cependant obscurcit ce qui se passe réellement : le "roi" devient l’"anarchiste", le "prêtre" un "hérétique". Dans cet étrange duo de mutation, le politicien, le démocrate, le socialiste, l’idéologue rationaliste ne peuvent trouver aucune place ; ils sont sourds à la musique et manquent de tout sens du rythme. Le Terroriste et le Monarque sont des archétypes, les autres ne sont que de simples fonctionnaires.

Une fois l’anarchiste et le roi se tranchèrent la gorge l’un à l’autre et dansèrent une danse de mort – une magnifique bataille ! Aujourd’hui, cependant, tout deux sont relégués dans les poubelles de l’histoire – ce sont des has-beens, des curiosités d’un passé plus cultivés. Ils tournent l’un sur l’autre si vite qu’ils semblent fusionner… peuvent-ils être devenus d’une quelconque manière une seule et même chose, des jumeaux siamois, un Janus, un monstre de foire ?

L’Anarchisme Ontologique proclame platement et presque sans intelligence : oui, les deux sont à présent un. Comme une seule entité l’anarchiste/roi est à présent renaît ; chacun d’entre nous est le maître de sa propre chair, de ses propres créations.

Nos actions sont justifiées par ordonnance et nos relations sont formées par des traités avec d’autres autarques. Nous édictons la loi pour nos propres domaines – et les chaînes de la loi ont été brisées. Aujourd’hui peut-être survivons-nous comme de simples Prétendants – mais même en ce cas nous pouvons saisir pour quelques instants quelques mètres carrés de la réalité sur laquelle imposer notre volonté absolue, notre royaume . L’Etat, c’est moi !

Si nous sommes liés par une quelconque morale ou une quelconque éthique, elles doivent être issues de nous-mêmes, telles que nous les avons imaginées, fabuleusement plus exaltées et plus libératrices que l’"acide morale" des puritains et des humanistes. "Nous sommes des Dieux" – "Vous êtes Cela".

Les mots monarchisme et mysticisme sont utilisés ici en partie pour épater ces anarchistes égalito-athéistes qui réagissent avec une pieuse horreur à toute mention d’une quelconque pompe ou superstition. Pas de révolution au champagne pour eux !

Notre marque de fabrique anti-autoritaire, cependant, se développe sur un paradoxe baroque, elle favorise des états de conscience, des émotions et une esthétique primant sur tous les dogmes et les idéologies pétrifiées, elle embrasse les multitudes et se délecte des contradictions. L’anarchisme ontologique est un lutin pour de grands esprits. La traduction du titre (et du terme clé) du magnum opus de Max Stirner, L’Ego et sa Propriété a mené à une subtile mésinterprétation de l’"individualisme". Le mot Ego est chargé de frayeurs et alourdi par l’héritage freudien et protestant. Une lecture attentive de Stirner suggère que l’Unique et sa Propriété reflète plus l’intention de l’auteur, puisqu’il n’a jamais défini l’ego comme en opposition à la libido, ou en opposition à l’âme ou à la foi.

Stirner bien qu’il ne parle pas de métaphysique donne cependant un caractère d’absolu à son Unique. De quelle manière cet Einzige diffère-t-il du Moi de l’Advaita Vedanta ? Tat tvam asi : Tu (Moi individuel) es Cela (Moi Absolu).

Beaucoup sont ceux qui croient que le mysticisme "dissout l’ego". C’est stupide. Seule la mort réalise cela (ou du moins selon notre assomption sadducéeenne). Le mysticisme ne détruit pas plus le moi "animal" – ce qui reviendrait au suicide. Ce que le mysticisme essaye véritablement à faire est de surmonter la fausse conscience, l’illusion, la Réalité Consensuelle et tous les échecs qui accompagnent ces maladies. Le véritable mysticisme crée un "moi en paix", un Moi avec le pouvoir. La plus haute tâche de la métaphysique (accomplie par Ibn Arabi- livre audio , Boehme, Ramana Maharshi) est en un sens l’autodestruction, afin d’identifier le métaphysique et le physique, le transcendant et l’immanent, tout en un. Certains monistes radicaux ont poussé cette doctrine bien au-delà d’un simple panthéisme ou d’un mysticisme religieux. Une appréhension de l’unité immanente de l’être inspire certaines hérésies antinomiennes (comme les Fulmigateurs ou les Assassins) que nous considérons comme nos ancêtres.

Stirner lui-même semble sourd aux résonances spirituelles possibles de l’Individualisme – et en cela il appartient au 19e siècle, né longtemps après la déliquescence de la Chrétienté mais bien trop avant la découverte de l’Orient et de la tradition des illuminés occultes de l’alchimie occidentale, de l’hérésie révolutionnaire et de l’activisme occultiste. Stirner a, avec raison, méprisé ce qu’il connaissait sous le terme de "mysticisme", une simple sentimentalité piétiste basée sur l’abnégation et la haine du monde. Nietzsche jeta l’opprobre sur "Dieu" quelques années plus tard. Depuis lors, qui a osé suggérer que l’Individualisme et le mysticisme pourraient être réconciliés et synthétisés ?

Les ingrédients qui manquent dans Stirner est le concept de la conscience non ordinaire. La réalisation du moi unique (ou de l’ubermensch) doit se réverbérer et s’étendre comme les vagues ou les spirales ou comme la musique qui embrasse l’expérience directe ou la perception intuitive du caractère unique du moi réalisé. Cette réalisation submerge et efface toute dualité, toute dichotomie et la dialectique aussi. Elle porte en elle-même, comme une charge électrique, un sens intense de valeur : elle "divinise" le moi.

Etre/Conscience/Béatitude (satchitananda) ne peuvent être simplement d’autres "fantômes" stirnériens ou d’autres "roues dans la tête". Cela n’invoque pas exclusivement le principe transcendant pour lequel le Einzige doit sacrifier son unicité. Cela exprime simplement que la conscience intense de l’existence elle-même résulte en une béatitude – ou en langage moins chargé en une conscience évoluée. Après tout le but de l’Unique est de posséder tout ; le moniste radical atteint ce but en identifiant le moi avec la perception, comme le peintre chinois devient le bambou et ainsi peut se peindre lui-même.

Malgré tout l’"union des Uniques" de Stirner et l’exaltation de la vie de Nietzsche, leur individualisme semble quelque peu drapé dans une attitude de froideur vis-à-vis des autres. En partie ils réagissaient contre l’attitude suffocante du 19e siècle, de son altruisme et de sa sentimentalité… Mais en partie aussi ils ont renié ce que quelqu’un (Mencken ?) a appelé l’"Homo Boobensis".

Et cependant, en lisant derrière et en dessous de la couche de glace, nous découvrons des traces d’une doctrine ardente – ce que Gaston Bachelard aurait pu appeler "une Poésie de l’Autre". La relation de l’Einzige avec l’Autre ne peut être définie ou limitée par une institution ou une idée. Et déjà clairement, et cependant paradoxalement, l’Unique dépend de la complémentarité avec l’Autre et ne peut et ne sera pas réalisé par une isolation absolue.

Les exemples des "enfants loups" ou enfants sauvages suggèrent que l’enfant humain privé de la compagnie humaine pendant une trop longue période n’atteindra jamais à la conscience humaine – et n’acquérra jamais le langage. L’Enfant Sauvage fournit, peut-être, une métaphore à l’Unique – et marque cependant simultanément le point précis où se rencontrent l’Unique et l’Autre afin de s’unifier – ou bien échouent à atteindre et à posséder tout ce dont ils sont capables.

L’Autre est Miroir du Moi – l’Autre est notre témoin. L’Autre complète le Moi – l’Autre nous donne la clé de la perception de l’unicité dans l’être. Quand nous parlons de l’être et de la conscience, nous soulignons le Moi ; lorsque nous parlons de béatitude nous impliquons l’Autre.

L’acquisition du langage tombe sous le signe de l’Eros – toute communication est essentiellement érotique, toutes les relations sont érotiques. Avicenne et Dante proclamèrent que l’amour fait se mouvoir les étoiles et les planètes – le Rig Veda et la Théogonie d’Hésiode proclament tout deux l’Amour comme étant le premier Dieu né à la suite du Chaos. Les affections, les affinités, les perceptions esthétiques, les belles créations, la convivialité – toutes ces précieuses possessions de l’Unique proviennent de la conjonction du Moi et de l’Autre dans la Constellation du Désir.

Ici encore le projet commencé par l’Individualisme peut se voir évolué et revivifié par une greffe avec le mysticisme – et tout particulièrement avec le tantra. Comme technique ésotérique séparée de l’hindouisme orthodoxe, le tantra offre un tissu symbolique ("Un Réseau de Joyaux") pour l’identification des plaisirs sexuels et de la conscience non ordinaire. Toutes les sectes antinomiennes ont contenu quelque aspect "tantrique", des familles de l’Amour et des Frères Libres et des Adamites de l’Europe jusqu’aux soufis pédérastes de la Perse et aux alchimistes taoïstes de Chine. Et même l’anarchisme classique a eu ses moments tantriques : les Phalanstères de Fourier, l’"Anarchisme Mystique" d’Ivanov et autres symbolistes russes fin de siècle, l’érotisme incestueux de Sanine, les étranges combinaisons du nihilisme et du culte de Kali qui inspira le Parti Terroriste Bengali (auquel mon gourou tantrique Sri Kamanaransan Biswas a l’honneur d’appartenir).

Cependant, nous proposons un syncrétisme plus approfondi de l’anarchisme et du tantra que tous ceux-ci. En fait, nous suggérons simplement que l’Anarchisme Individuel et le Monisme Radical doivent être considérés comme un seul et unique mouvement.

Cet hybride a été appelé le "matérialisme spirituel", un terme qui incinère toutes les métaphysiques dans le feu de l’unicité de l’esprit et de la matière. Nous aimons aussi le terme d’"Anarchisme Ontologique" car il suggère que l’être lui-même reste dans un état de "chaos divin" où tout est possible, un état de création continuelle.

Dans ce flux, seul le jiva mukti, ou l’individu libéré est auto-réalisé et donc monarque ou possesseur de ses perceptions et de ses relations. Dans ce flot incessant, seul le désir offre quelque principe d’ordre et donc la seule société possible (comme Fourier l’avait compris) est celle des amants.

L’Anarchisme est mort, vive l’Anarchie ! Nous n’avons plus besoin du masochisme révolutionnaire ou de l’autosacrifice idéaliste – ou de la frigidité de l’Individualisme avec son dédain pour la convivialité – ou des superstitions vulgaires de l’athéisme, du scientisme et du progressisme du 19e siècle. Tout ce poids mort ! Les tristes mallettes prolétariennes, les lourdes malles bourgeoises, les ennuyeux portes manteaux philosophiques – par-dessus bord !

De ces systèmes nous ne voulons que leur vitalité, leur force de vie, leur intransigeance, leur colère, leur puissance, leur shakti. Mais avant de jeter l’inutile par-dessus bord, nous pillerons les bagages de leurs revolvers, de leurs bijoux, de leur drogue et des autres objets utiles, en ne gardant que ce que nous aimons et en jetant le reste. Pourquoi pas ? Sommes-nous des prêtres d’un culte devant garder les reliques et les restes de nos martyrs ?

Le monarchisme aussi a quelque chose que nous voulons – une grâce, une facilité, une fierté, une super abondance. Nous prendrons cela, et jetterons les liens d’autorité et a torture dans les poubelles de l’histoire. Le mysticisme a quelque chose dont nous avons besoin – la maîtrise de soi, la conscience exaltée, des réserves psychiques, la puissance. Cela nous l’exproprierons au nom de notre insurrection – et nous laisserons les liens de la morale et de la religion se décomposer.

Comme les Fulmineurs avaient l’habitude de dire en saluant les "compagnons" – du roi au mendiant -

"Réjouis-toi ! Tout est nôtre !"

Hakim Bey
Traduction française par Aboulafia ibn Sabbah, juin 2003 e.v.

"Laissez 20 ans une paroisse sans prêtre, on y adorera les bêtes."

PS : L’individualisme seul, mène nul part : nous y sommes. Le politique-président est mort, vive autre chose.

How the internet creates ecological/relational forms of awareness

Assange and Kimura: Transforming human culture and the ideosphere through collective intellectuality

Richard Hames on the need for new ways of thinking complexity and change

The dilemmas facing humanity have become so complex they can only be resolved by comprehending the situation from a higher level of collective consciousness. Once that new state of awareness has been reached, however, we will be able to choose a profoundly different evolutionary path to that recently pursued with such self-interest and short-sighted enthusiasm.

Disruptions to the way planet Earth works, particularly those induced by the ingrained habits of seven billion people all aspiring to similar levels of affluence, can no longer be ignored. At some stage myths must give way to truths if disaster is to be averted.

Jeff Jarvis on end to end journalism and the ‘death of the article’

Bifo on the crisis of European civilization and the cognitarian insurrection

“There is no European identity. No ethnic identity, no religious identity, no national identity. This is the strenght and the beauty of the European project. Europe can only be the product of our mind.

I would say also: a product of our imagination. And the problem of Europe nowadays is exactly here : the European leading class, and also the European intellighentzia, if something like this still exists, has lost any vision, any imagination of the future, and is only able to reassess the old failed dogmas of capitalist accumulation and of mandatory economic growth and financial profit. This is clearly leading European society to the catastrophe.

Journalistes: hackez pour survivre!

Keep it simple , STUPID : c’est de l’information directe et de l’émotion que les gens cherchent, pas de la branlette intellectuelle, avec des mots trop compliqués pour eux. La simplicité, la limpidité est ce qu’il y a de plus difficile à atteindre dans un système décrivant  un tout.

  • Personne ne lit, ou ne lit seulement pour se perdre, et perdre du temps ( ou pour essayer de comprendre ou comprendre quelqu’un, alors qu’il n’y rien à décrire sur certaines personnes désintéressées , décrivant la fin ). Le but est de se retrouver, en paix, en société. Dire qu’il y en a qui sont payés pour jouer à la baballe avec un type qui écrit des conneries : et dire qu’il sont payés à écrire aussi des conneries sans s’en rendre compte. :)
  • Alors, la contradiction peut être partout dans l’information, même dans cette page. De la mise en scène, de l’information dérapante sur de la méta information , un test de système cybernétique : qu’est-ce qui a de l’importance, les moyens (virtuels) ou les fins (virtuels )  ?
  • La fin est un mythe ou peut être que non.


Le professeur Starling lui donne son nom en 1935 lors d’une conférence au Royal Collège de Londres. Mais dès le 19ème siècle, le physicien Ernest Séquard avait pressenti les vertus de cette hormone virile. Persuadé d’avoir découvert l’élixir de jouvence, Séquard expérimente alors sur lui-même des injections d’extraits de testicules de cochon d’inde, convaincu qu’elles peuvent rajeunir son organisme.

Ses recherches intriguent à l’époque son voisin de palier, l’écrivain Stevenson qui s’inspire du professeur pour créer son fameux Dr Jekyl and Mr Hyde. Sans le savoir, le professeur Séquard a découvert le principal centre de production de la testostérone : les testicules.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s