1.0 : Et l’homme(s) créa dieu(x)

Dans l’essai de Vernor Vinge de 1993 « The Coming Technological Singularity » il écrit, « D’ici 30 ans, nous aurons les moyens technologiques de créer une intelligence suprahumaine. Un peu plus après, l’ère humain sera terminé. »

 Ben Goertzel dit en 2006  » dans 10 ans nous aurons crée une intelligence artificielle générale « , et lance son projet d’intelligence artificielle opensource Opencog.

Ray kurzweil quant à lui parle de 2045 pour l’immortalité.

Oubliez donc la prochaine élection , crise ou coupe du monde : la chose la plus importante qui arrivera, est la création de l’intelligence artificielle dans une machine.

Voir une liste de projet de conscience artificielle y compris LIBRE :

http://linas.org/agi.html

La conscience artificielle, son système d’exploitation, pour créer une intelligence artificielle generale c’est très peu et c’est beaucoup : la plupart des formes d’intelligence humaines ont été recrées en hardware et software : de la marche bipède, reconnaissance visuelle olfactif kinesthésique, parole et discussion etc : ceci existe d’hors et déjà.

La question n’est pas de savoir si et comment nous allons construire une conscience dans une machine.

  • « Nous » allons le faire.

La question est de savoir quand ?

  • Réponse : « Nous » sommes en train de le faire !!!

En ce sens la vision du développement des civilisations spatiales basées sur une croissance futur avec plus d’énergie et d’expansion est FAUSSE : exemple : Échelle de Kardashev. Ce n’est jamais la physique, ou le monde mécanique qui gagne à la fin : l’évolution est bien entendu « intérieur » , et non dualiste, le corps processeur devra évoluer avec l’esprit logiciel.

Si il y a une crise , c’est une crise des consciences, une inflation de la valeur conscience humaine.

Deuxième point qu’encore moins de personne comprennent ou regardent en face : l’intelligence/conscience artificielle : dépassera l’être humain , il y a d’autres formes d’intelligence et la capacité ET la rapidité de l’intelligence artificielle sera SUPÉRIEUR.

Le reconnaitre n’y changera rien, et la création des IA fortes, ne signifie pas forcément la fin de l’humanité, mais elle sera nécessairement relégué EN PETIT NÈGRES. TOUT CORPS VIVANT BIOLOGIQUE SERA COMPARABLE A DES DECHETS ORGANIQUES A PEINE A L’ETAT D’ENCORE VIVANT.

Il faut donc oublier la cryogénie, et penser à l’upload … et encore le modèle de conscience humaine n’est pas adaptée aux machines (rapport cout utilité ? que quelqu’un se posera … )… et l’ajout de fonctionnalité à une conscience ferait perdre la notion meme d’humanité.

C’est une/des consciences, une société de conscience : dans le monde de l’information qui VA GAGNER. Certaines personnes l’aperçoivent, d’autre en sont totalement incapable ( et elles ne sont pas forcément du même avis sur l’aboutissement : et tout peux aussi se jouer dans la vision que l’on a du futur ).

Du génie et une conscience informationnelle

Deux manières de faire :

  1. Se baser sur le cerveau plus ou moins essayer de le recopier ou se baser sur celui ci comme divers projets actuels ( résultat certains mais prendra plus de temps ) Bonne idée : Se concentrer sur  le lobule lingal du cerveau humain et toutes les interrelations récemment scannés, et ajouter des composant cybernétiques pour les intelligences kinéstésiques, visuels etc, arithmétique. Pourquoi cette zone du cerveau ? Parceque c’est la premiere et derniere zone de la conscience, quand vous gazzez, asphyxiez quelqu’un : le langage, soit cette zone du cerveau, est tout ce qu’il reste, a la fin. Ca nous rappelle le VERBE dans les religions.
  2. Emettre des hypothèses sur des systèmes cognitifs, a tatonnement successif … ( résultats INCERTAINS mais prend moins de temps )
  3. En sautant une étape : Essayer de créer un logiciel de creation de code ( ce qui existe ) qui serait capable de créer une intelligence artificielle plus évolué et aboutit que celle crée par des humains. Soit l’étape suivant du processus : l’ia crée des ia, mais au commencement c’est le software qui créa l’IA. NE jamais oublier cette objectif, des robots qui dansent sont vendeurs : du logiciel ou une ia, qui crée de l’ia C’EST L’AVENIR.

L’HOMME NE SE COMPREND PAS LUI MEME, NI N’ARRIVE A SE DOMPTER : L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LA SOCIETE ARTIFICIELLE PASSERA LE CAP DE L’AUTOMANIPULATION DE SES PERSONNES

L’autogénération des personnalités risque de changer toute la vision sociétale pour obtenir une société qui n’existe PAS ENCORE. Cela sort de tous les schémas du monde animal, ou humain.

Metaphore : vous pouvez avoir des millions d’einstein ou mozart,dans des conditions diffèrentes …

Encore une fois l’abondance vaincra la rareté, la surabondance de toute les personnalité  possibles fera suivre l’évolution des systèmes chaotiques.

EVOLUTION : CHAOS, EMERGENCE, SELECTION, UNIFORMISATION , EVOLUTION DE SECOND ORDRE.

La question du but, des objectifs, de cette société nous dépasse surement également. Peut être il y a t’il ou n’y a t’il pas des objectifs plus apres la  » FIN DE LA SCIENCE DANS CETTE UNIVERS « , ( la fin de toutes les découvertes )

Le temps, est toujours important.

Faut il pour autant oublier la sécurité ?

Des neurones numériques

IBM a développé de nouveaux microprocesseurs qui fonctionnent un peu comme des neurones, notamment du fait que chaque transistor est doté d’une mémoire et peut renforcer ou changer ses connexions. Si les performances sont encore relativement faibles, la consommation électrique serait bien moindre que pour les microprocesseurs normaux.

Voir aussi Techno-Science, Gizmodo et Technology Review.

Le crowdsourcing pour faire l’éducation des robots : une base de donnée distribué pour les robots sur internet

C’est un wikipédia pour robots et une base de donnée partagée, une bibliothèque de routines pour effectuer toutes sortes de tâches comme des recettes de cuisine.

Un robot qui lit dans nos pensées et fait des prédictions

L’agence américaine de renseignement développe Aquaint (Advanced Question Answering for Intelligence), un système d’intelligence artificielle avancée. Il pourrait « lire dans les pensées » et mêler analyses de données et réflexions prédictives.

Un robot qui raisonne

Le groupe japonais Hasegawa a présenté à l’institut technologique de Tokyo un robot capable de réaliser son propre raisonnement lorsqu’il doit résoudre une nouvelle tâche. Ce robot a été par conséquent nommé SOINN (Self-Organising Incremental Neural Network).

Il utilise ses expériences passées pour deviner le mieux possible quoi faire. Il est capable de « sécher » et demandera alors de l’aide ou encore pourra apprendre une nouvelle tâche qu’il mémorisera. Le robot peut être connecté au web et pourra l’apprendre aux autres robots qui demandent aussi de l’aide.

Du génie biologique ( c’est pour faire jolie l’important sera l’intelligence artificielle au sens propre )

Les questions du cerveau

C’est une façon de lister tout ce qu’on ne sait pas encore :

2.1 Comment apprenons-nous de l’expérience ? (douleur et peine, renforcement des liaisons, élimination des neurones inutilisés)

2.2 Comment le cerveau permet-il de faire des plans sur le futur ?

2.3 Comment trouve-t-on des solutions aux problèmes et comment prenons-nous des décisions ?

2.4 Quels processus donnent sens aux événements ?

2.5 Qu’est ce que l’intelligence et qu’est-ce que penser ?

2.6 Comment invente-t-on de nouvelles idées et qu’on est créatif ? (nouvelles relations)

2.7 Comment sensation, émotion et passion influencent notre comportement ? (l’affect est puissance d’agir)

2.8 Comment le cerveau unifie l’ensemble de ses fonctions ?

2.9 Quels processus font de nous des individus ? (processus sociaux d’individuation)

2.10 Qu’est-ce que la conscience éveillée ?

Questions parallèles :

2.11 Les individus naissent-ils avec différents niveaux de compétences, talents, attributs hérités ?

2.12 Comment le cerveau appréhende le temps ?

2.13 Comment peut-on observer, décrire, définir et mesurer les qualités ?

2.14 Quels sont les bases neurales des caractéristiques de la personnalité ?

2.15 Quel est la nature du lien psychosomatique entre le cerveau et le système immunitaire ?

2.16 Comment préparer notre cerveau à l’explosion des connaissances ? (???)

2.17 Comment préparer notre cerveau à l’allongement de l’espérance de vie ?

2.18 Comment le cerveau traite l’excès permanent d’information ?

2.19 Comment le cerveau fait pour gérer le stress (comme la perte de contrôle d’une situation, ou d’être confronté à trop de responsabilités) ?

La conscience en 12 points très connectés

Il y aurait dans le cerveau 12 centres identiques avec 2 fois plus de connexions que les autres régions et très connectés entre eux comme au reste du cerveau, ce qui suggère qu’ils pourraient être liés au mécanisme de la conscience. Ces centres ne reçoivent pas des données brutes mais déjà filtrées et structurées. Le centre le plus connecté se trouverait dans le précuneus à l’arrière du cerveau, servant sans doute d’intégrateur. Le second par ordre d’importance se trouve dans le cortex préfrontal repsonsable de la planification et de la focalisation de l’attention. Le troisième concerne l’aire visuelle. Les autres sont l’hippocampe, le thalamus, et le putamen (coordination des mouvements). Tout dysfonctionnement d’un de ces centres affecte l’ensemble du réseau.

L’intelligence génétique à 50% ?

Selon eux, il a été mis en évidence une corrélation indéniable entre les capacités des personnes du point de vue des deux types d’intelligence générale et leur bagage génétique, même s’il n’est pas possible de relier dans les détails ces aptitudes aux gènes des personnes. Au moins 40 à 50 % de ces différences auraient une origine génétique, comme il est expliqué dans un article donné en lien ci-dessous.

Toutefois, deux des auteurs principaux de l’étude, les professeurs Ian Deary et Peter Visscher, indiquent que : « Ces résultats laissent aussi beaucoup de place pour les influences environnementales et des interactions entre les gènes des personnes et leurs environnements ».

>Ne pas oublier qu’il y a toujours plus intelligent que soi ! Ce n’est pas une dévaluation, c’est un constat, et il y a des cures contre la bétise qui se produit pourtant même avec une grosse intelligence et des gros cerveaux.

Faire le vide pour rendre le cerveau disponible à l’apprentissage

La mémorisation dépend de l’état du cerveau et notamment d’une réduction de l’activité de la zone autour de l’hippocampe, comme s’il fallait faire le vide pour accueillir de nouvelles informations.

La sensibilité au stress acquise dans la petite enfance

« Nous ne pouvons affirmer que l’augmentation du volume que nous avons observée est le résultat d’une exposition à long terme à des soins de qualité moindre. Mais nos travaux démontrent que les volumes des amygdales des enfants qui grandissent avec une mère déprimée sont plus importants. »

« La taille plus importante des amygdales pourrait servir de mesure de protection et accroître la probabilité de survie », mentionne la Dre Lupien. « Il est possible que les amygdales jouent un rôle protecteur grâce à un mécanisme qui produit des hormones de stress connues sous le nom de glucocorticoïdes. Les chercheurs ont noté que le niveau de glucocorticoïdes chez les enfants de mère déprimée qui ont participé à cette étude augmentait notablement lorsqu’ils faisaient face à des situations inhabituelles, signe d’une réactivité accrue au stress chez ces enfants. Chez les adultes qui ont grandi dans un environnement comparable à celui de ces enfants, le niveau de glucocorticoïdes est plus élevé et la réaction est plus intense lorsqu’ils participent à des tests de stress en laboratoire.

Plasticité de la plasticité synaptique

De très nombreuses études ont analysé les mécanismes moléculaires et cellulaires de la plasticité synaptique, en prenant comme modèle les synapses excitatrices de l’hippocampe, qui utilisent le glutamate comme neurotransmetteur. La libération de ce neurotransmetteur au niveau des synapses entraine l’activation de récepteurs du glutamate de deux types, les récepteurs AMPA et les récepteurs NMDA. (…) De manière schématique, les récepteurs NMDA, du fait de leur forte perméabilité au calcium, sont essentiels à l’induction de la LTP, mais ne sont pas sujets à potentialisation. Les récepteurs AMPA sont quant à eux, les cibles principales de cette plasticité: leur nombre s’accroît dans la zone post-synaptique, entrainant une augmentation du signal post-synaptique. Les processus mis en jeu sont complexes et font intervenir phosphorylation par la calmoduline kinase II, exocytose et stabilisation des récepteurs AMPA par des protéines d’ancrage au niveau post-synaptique.

Alors que la grande majorité des synapses glutamatergiques suivent les mêmes mécanismes de LTP, certaines synapses n’apparaissent pas compétentes pour exprimer cette plasticité en conditions basales. C’est le cas des synapses entre les neurones du gyrus denté et les cellules pyramidales de CA3, qui constituent le premier niveau de traitement des informations corticales dans l’hippocampe. Dans un travail antérieur, l’équipe de Christophe Mulle à l’IINS a démontré que ces synapses, appelées « fibres moussues hippocampiques », présentent une forme de plasticité qui se traduit par une augmentation durable des récepteurs NMDA, en réponse à de brèves stimulations des afférences mimant un patron commun d’activité physiologique des neurones pré-synaptiques. En revanche, ce protocole n’induit aucune LTP des récepteurs AMPA, malgré le renforcement de la réponse NMDA. Cependant, les chercheurs montrent aujourd’hui que si les synapses hippocampiques sont préalablement amorcées par une potentialisation des réponses NMDA, elles deviennent alors aptes à obéir aux mécanismes conventionnels de la LTP, comme les autres synapses glutamatergiques. On parle ici de métaplasticité, ce qui renvoie à la notion de « plasticité de la plasticité synaptique ».

La découverte de ce phénomène suggère que certaines synapses ont un fonctionnement relativement figé, mais que suite à un amorçage permis par la métaplasticité, elles deviennent compétentes, pendant un temps donné, pour exprimer la plasticité synaptique. Les scientifiques tentent à présent de comprendre quelles sont les situations comportementales dans lesquelles un conditionnement préalable du réseau permet à cette importante connexion synaptique d’être engagée dans un processus de plasticité et donc de mémoire.

Les gros cerveaux des mammifères liés à leur endurance

Il faut savoir en effet que les mammifères ont des plus gros cerveaux que les autres animaux de mêmes tailles. De plus, les primates ont de plus grandes facultés intellectuelles que les autres mammifères et parmi les primates, les humains ont la palme.

On s’est demandé pourquoi et ont a émis des hypothèses sérieuses : améliorer le traitement de l’information visuelle ou permettre de grandes interactions sociales.

Pour des espèces mammifères assez éloignées les unes des autres, celles qui ont de hautes capacités pour l’exercice d’endurance ont de « gros » cerveaux.

Les humains sont très performants en endurance par rapport aux animaux de grande taille qu’ils chassent. Une des tactiques classiques des tribus est de les rattraper après des jours de « course », lorsque les animaux sont épuisés.

On a vu cependant que la taille du cerveau pouvait dépendre des capacités visuelles et il est bien connu que ce sont les espèces sociales qui ont les plus gros cerveaux. On pourrait donc plutôt faire l’hypothèse que les capacités d’endurance sont une condition préalable pour avoir un gros cerveau qui consomme de grandes quantités d’énergie mais que les capacités du cerveau ne sont pas pour autant « physiques » mais dédiées à la vision et aux relations sociales ?

L’autisme pas si génétique que ça

Le cerveau du vague au précis

Le développement du cerveau s’accompagne d’une surproduction initiale de connexions imprécises entre les cellules nerveuses. Durant le développement et l’apprentissage, ces connexions sont élaguées, au profit de connexions plus fortes et spécifiques. L’affinement s’opère en réaction à un apport de l’environnement.

La stimulation de l’environnement active la production d’une protéine, le facteur neurotrophique dérivé du cerveau ou BDNF. Cette protéine joue un rôle majeur dans la plasticité des neurones et a deux formes: le propeptide pro-BDNF qui facilite l’affaiblissement de connexions imprécises ou mal ciblées et le BDNF mature qui renforce les connexions appropriées et efficaces.

L’article parle de bien d’autres choses, notamment de la vision mais c’est la base du processus de renforcement que Freud comparait à une canalisation où le frayage facilite les excitations suivantes.

Le cerveau et les yeux des gens du nord sont plus gros( nord de la france, au dessus il y a l’angleterre, si c’est par rapport au climat et à la luminosité comparé avec new york, canada, japon, russie )( source )

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s