∞ 4 Voici l’homme, le bonheur permanent, son devenir, et la perfection

Le bonheur permanent en plus de l’immortalité ? Ça serait franchement GÉNIAL ça !

Un vrai bonheur permanent sans effets secondaires comme avec une drogue , c’est ce que vous voulez n’est ce pas ? Le bonheur dans la quiétude ou la sagesse ne vous intéresse pas ? Et si c’était complémentaire au final ?

  • Vous voulez vraiment pouvoir être maitre de vos émotions en permanence ?
  • Pas de problème !🙂

  • Même plus besoin d’aimer ou de ressentir, ou de vivre.

a) Des promesses de nouvelles technologies : commander votre bonheur comme en appuyant sur un interrupteur

Le but est d’activer les zones du cerveau, ou de faire produire les molécules ( drogues naturelles du plaisir, du bonheur : carote de la libido humaine, de toutes les activités humaines pulsionnels, c’est à dire quasiment toutes les activités ) mais sans drogues données de l’extérieur … et en gérant les effets secondaires, et à long terme. ( régulation du système de dégradation des synapses, recepteur andocrynien ) soit par nanorobotique et / ou génétique pour exciter et augmenter la régénération des récepteurs.

  • Dopamine : plaisir, soleil, chocolat.
  • Endorphine
  • la lulibérine – organe : hypothalamus : état émotionel : amour, ouverture, et dévotion ( processus d’automanipulation  ou pas forcément à l’avenir : « big brother je vous aimes » dit il). La lulibérine est sécrétée au niveau de l’hypothalamus de notre cerveau, nous nous mettons en quête d’un objet à aimer et notre organisme se prépare à l’amour. A moins que ce ne soit le contraire : lorsque nous sommes amoureux, notre hypothalamus sécrète de la lulibérine, qui nous prédispose à l’acte sexuel. A moins encore que les deux formulations ne pèchent en introduisant une relation de causalité artificielle : dire que de la lulibérine imprègne notre hypothalamus est une autre façon de dire que nous ressentons un désir amoureux, et vice versa.

L’hormone lulibérine est bien là qui submerge le cerveau de nos amoureux passionnés. Comptez aussi avec la dopamine, l’hormone du plaisir, de la récompense et de la motivation. Elle est encouragée en diable par ses meilleurs stimuli, le désir et le plaisir sexuels — eux-mêmes « allumés » et entretenus par les hormones androgènes circulantes — sous contrôle hypothalamique via l’hypophyse. Ah ! N’oublions pas nos phéromones, ces substances volatiles perçues à notre insu par notre organe voméronasal. Jean-Baptiste Grenouille, le héros du livre chef-d’oeuvre de Patrick Süskind, Le Parfum, en avait percé les secrets. En créant un parfum lui permettant de dominer et de se faire adorer de tous : il avait bien compris que « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes ». Ajoutez à ce cocktail d’amour sur filigrane neurochimique une généreuse pincée d’endorphines qui en inhibant la libération du GABA stimule les neurones dopaminergiques et augmente donc d’autant le désir. N’oubliez surtout pas deux ou trois gouttes de PEA (phényléthylamine), le bien nommé « peptide de l’amour » qui est à la passion ce que les endorphines sont à l’amour : sous PEA, notre noradrénaline explose littéralement alors comme… une amphétamine.

Bon, mais nous voici pour autant définitivement convaincu(e)s que nos émotions ne sont que vulgaires giclées cérébrales de médiateurs chimiques ? Et d’ailleurs, sont-ce les émotions qui libèrent cette soupe neurobiologique ou la « soupe » elle-même qui crée les émotions ? Big Question ! Initiée par William James dès … 1884 ! Puis, un jour, l’effet coup de foudre refroidit. Par manque ou tout simplement par épuisement de l’action des « combustibles neuromédiateurs ». Le réseau cérébral câblé — la raison — l’emporte. Notre éventuel attachement amoureux à l’autre ne serait alors que le résultat d’une « addiction » à nos « endorphines d’amour » : nous devenons alors des toxicos de l’amour ! Et la vasopressine du mâle campagnol des plaines (!), l’ocytocine de sa femelle qui les rend fidèles jusqu’à la mort a sans doute leur équivalent dans l’espèce humaine !

Vaginale « et » clitoridienne

L’imagerie par résonance magnétique révèle qu’il y a bien 2 zones du cerveau correspondant l’une à la jouissance vaginale, l’autre à la jouissance clitoridienne mais, en plus la stimulation des seins serait reliée à la jouissance vaginale. Voir aussi cet article.

La sodomie est vaginale, et fonctionne plus facilement après excitation vaginale.

  • La sodomie gagne du terrain : C’est une des grandes tendances révélée par la dernière grande enquête sur la sexualité des Américains.

b) Des questions de santé et de bienêtre, et de sport et de lumière et…

L’addiction, une maladie cérébrale chronique à part entière

L’addiction est bel et bien une maladie chronique du cerveau, selon une nouvelle définition de la Société américaine de médecine de l’addiction (American Society for Addiction Medicine), destinée à aider proches et soignants à mieux comprendre les enjeux de son traitement.

Cela est vrai qu’il s’agisse d’alcool, de drogue, d’addiction au jeu ou de troubles du comportement alimentaire, précisent les auteurs de cette nouvelle formulation. Et comme pour les autres maladies chroniques, troubles cardiaques ou diabète, le traitement de l’addiction est une affaire de longue haleine.

La nouvelle définition ne contredit pas les recommandations standard fondées sur ces symptômes, mais vient spécifier que « le problème comportemental est le résultat d’un dysfonctionnement cérébral ».

C’est indéniable mais le fait d’étendre avec raison l’addiction au jeu devrait suggérer qu’on devrait l’étendre à l’amour (le sexe, l’argent, le pouvoir, etc.), sans parler des cabines UV, avec pour conséquence qu’il y a des maladies dont on ne veut pas guérir (If there is a cure for this, I dont want it, Diana Ross). D’accord pour la médicalisation de ceux qui le demandent, pas pour l’hygiénisme.

Une nouvelle cible contre le stress, la dépression, l’addiction

Chez les souris exposées au stress, une protéine appelée p38α mitogen-activated protein kinase (MAPK) influence le comportement des animaux, contribuant à l’apparition de symptômes associés à la dépression et à l’augmentation du risque d’addiction. Les chercheurs ont démontré que p38α MAPK est activé par certains récepteurs sur les neurones et participe à la régulation de la sérotonine. La sérotonine est un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de la température du corps humain, du cycle de sommeil, de la douleur ou encore du comportement. Exposées au stress, le cerveau libère des hormones qui interagissent spécifiquement avec certains récepteurs sur les neurones. En retour, les neurones induisent la sécrétion de p38α MAPK qui interagit avec les transporteurs de sérotonine dans les cellules afin de diminuer la quantité de sérotonine disponible dans le cerveau.

En inhibant spécifiquement la protéine p38α MAPK dans les cellules capables de libérer de la sérotonine, les souris exposées au stress ne montrent plus de signes dépressifs ou de signes d’addiction confirmant le rôle crucial de cette protéine dans ces phénomènes.

Le plus intéressant ici, c’est le lien enfin trouvé entre stress et diminution de la sérotonine, c’est-à-dire de la résistance au stress à mesure que celui-ci perdure, incitant à rompre la confrontation pour se replier sur soi, ce qui doit, entre autres, favoriser les hiérarchies sans risquer des blessures trop graves.

Orexine, la molécule qui donne le moral

Lorsque vous êtes malade, de nombreux symptômes se développent. En général votre moral est en corrélation avec maux de tête et nez qui coule. Ne pas avoir le moral et parfois bien pire que le rhume en lui-même.

C’est votre corps qui crée ce sentiment de malaise. Il emploie toutes ses ressources pour lutter contre les microbes qui vous assaillent. Dans notre cerveau, il y a tout un tas de neurones responsables de la production d’une hormone appelée Orexine. Elle intervient dans le contrôle de l’appétit, de l’éveil, le désir d’activités … bref plus simplement l’entrain et la motivation. Et figurez-vous qu’au moindre signe de maladie, nos neurones en arrêtent la production (les lâches …). Inévitablement, on en arrive au phénomène du « J’aurais mieux fait de rester couché ».

Oregon Health and Science University a découvert ainsi de nouvelles propriétés à un médicament déjà sur le marché. Leur solution ? Prendre de l’orexine.

Le manque d’orexine est considéré comme responsable de la narcolepsie et de l’endormissement après les repas (glucose).

Par ailleurs une étude chez la souris semble montrer que les probiotiques réduisent l’anxiété mais c’est un sujet controversé.

Le sport contre la dépression

Pour les personnes n’ayant pas d’antécédents familiaux de maladies mentales, les auteurs ont montré qu’une forte dose de sport améliorait significativement le statut clinique des patients dépressifs jusqu’à la rémission de la maladie.

A la fin de l’étude, presque 30% des patients de chaque groupe ont vu leurs symptômes dépressifs disparaître complètement, et 20% supplémentaires ont obtenu une amélioration significative de leur état sur la base d’une évaluation psychiatrique. De plus, les exercices faits de manière modérée sont plus efficaces chez les femmes ayant des antécédents familiaux de maladies psychiatriques alors que les exercices soutenus sont plus profitables aux femmes n’ayant pas d’antécédents. En ce qui concerne les hommes, ce sont les exercices réalisés de manière intensive qui leur apporte le plus grand bénéfice.

La pilule rend moins sensible aux détails

Le prise d’hormone change le fonctionnement cognitif, notamment cela rendrait la mémoire des détails moins importante que la mémoire de l’action principale…

Le verre du soir empêche le sommeil paradoxal

[ en cour d’écriture ]

Voici l’humain naturel : Tous égaux ( ou presque )

La guerre, la course,

Et la coopération :

(retrouver documentaires )

Tout est drogue pour un humain : nous utilisons la formule , machine à caca pour relancer le ça psychanalytique dans ta gueule. Tous les problèmes du monde et les risques ne viendraient il pas de gosses imbéciles resté dans leur période anal ? ( clein d’oeil aux capitalistes )

Tout est drogue : tout ce que vous faites, vos désirs, pulsions, vos choix qui semblent raisonnés ne le sont pas, mais pas du tout.

Tout est drogue : sex, oxygene + meditation, le pouvoir dans n’importe quelle sphère privé publique , caché, et plaisirs mineurs, nourriture, converser, jouer, tricher,  jouer à des jeux de risques, prendre part a un spectacle – spectateur actif ou non.

Tout est drogue : et tout n’est RIEN.

Le cerveau est un muscle qui apprend. Et la société devrait apprendre également, mais pour ceci il faut lui donner l’information et une Grandre Autre chose avec qui communiquer :  les groupes riches sont belliqueux, grégaires, enfermés dans leurs fictions et c’est le propre du penchant aristocratique de vouloir la force et le pouvoir, et pourra t’on seulement changer le rapport de force dans la société ? L’interchanger ? Choisir un camps et le bon ? Pourquoi pas .. Le purifier dans la Lutte de classe ? ou n’était ce qu’un rêve, désolé de poser la question. Le futur viendra peut être dans une rupture : tout est possible, même un renversement. La rupture, un déchainement de force infini , pas nécessairement « non désiré » ou destructeur … mais pour aller ou ? Avec qui que quoi ?

La rupture vous fait peur ? vous refusez d’y penser ? D’autres n’hésiteront surement pas.

Les vieux combattant n’aiment pas la guerre, et préfèrent la voir courte et avec sagesse.

La guerre économique, et la guerre de classe ou camps ne durera pas.

« Les sept fautes sociales de l’humanité sont la politique sans principes, la richesse sans travail, le plaisir sans conscience, la connaissance sans volonté, les affaires sans morale, la science sans humanisme, et la religion sans sacrifice. » Gandhi

Et la masse ne changera pas ça, et les dirigeants difficilement même si ils essayent , quelques personnes peut être de grès ou de force dans l’instant POLITIQUE.

« You never change things by fighting the existing reality. To change something, build a new model that makes the existing model obsolete » – Buckminster Fuller

Le Terrorisme Poétique n’est qu’un acte dans un Théâtre de la Cruauté qui n’a ni scène, ni rangées, ni sièges, ni tickets, ni murs.

Nous sommes bien entres singes, et c’est bien dans le monde de l’information qu’on évolue ( mais le singe refuse de le voir ).

Pour des performances physiques humaines, savez vous qu’il y a un point physiologique à partir duquel on passe au barreau supérieur, avec 20% de capacité en plus : endurance, endurance à la douleur et à la fatigue. L’augmentation de l’EPO dans le sang est naturel, si vous poussez dans votre dernier retranchement pendant l’entrainement, il n’y a pas besoin de piqure, il n’y a pas besoin d’aller dans les alpes ou dans une bulle par contre la fatigue musculaire est tout de même dangereuse et douloureuse, sans compter l’effort psychologique et le sport comme big mac d. ( des milliers de mort subites , parmi des personnes tout à fait en bonne santé et des sportifs ).

Tout à un prix dans le monde naturel.

alors le monde naturel disparait de plus en plus, l’aliénation ne vient pas seulement de la révolution industrielle, et le monde actuel est un ENSEMBLE DE FICTIONS qui essaye de se raccrocher à une certaine conception de l’humanité, de la nature, de la réalité : ou si vous voulez du pire dans le capitalisme, LA FORCE qui écrase, et meme de la survie pour les autres. Et dire qu’il n’y a que « des singes » prêt à s’entretuer, pour ? avoir le pouvoir sur ? l’avenir ?🙂 on verra.

Concernant les performances humaines mentales, il y a l’augmentation luddiste🙂.

L’humain « transhumain » , cybernétique ( que l’on trouve ça et là dans la société )

Plus intelligente, et plus adaptatif :

Ils appliquent les processus décisionnel rapide et comprennent le monde, la virtualité, les abstractions, les textes en un clin d’oeil :

  1. Alors dans un sens la tendance est à la simplification : ala twitter, mais cela équivaut à la recherche de l’information synthétisé avec de la valeur ( dans un monde l’information qui explose ). Autrement, les nouvelles générations ne sont pas moins intelligentes , au contraire c’est juste que le temps s’accélère, la masse d’information  les cerveaux s’adaptent, après le post modernisme, le monde post idée.
  2. La littérature risque d’être revue et corrigée. La littérature est linéaire, internet, ou le savoir sont des réseaux. Le temps est « linéaire » mais enchevêtré.
  3. tel que la boucle OODA : de manière acquise par la suite.
  4. La pensée complexe

Le bilinguisme favorise la flexibilité cognitive, p56

En réduisant la force de l’habitude et une mémoire trop câblée, être bilingue rend les enfants plus précoces et améliore leurs performances cognitives.

Les études d’imagerie cérébrale ont montré que l’aire du cerveau impliquée dans cette capacité – le cortex préfrontal – était activée au moment où le bilingue passe d’une langue à l’autre. Or la flexibilité cognitive fait partie des fonctions exécutives qui permettent de garder en mémoire un objectif, d’agir pour atteindre cet objectif et d’ignorer les distractions qui pourraient empêcher de l’atteindre. des fonctions importantes pour réussir dans tous les domaines et tout au long de la vie, d’où l’intérêt de stimuler leur développement pendant l’enfance.

De plus, « en améliorant les fonctions exécutives, le bilinguisme est probablement aussi bénéfique pour d’autres capacités cognitives » comme la créativité artistique.

L’humain information, et ou ses enfants, ses constructions de consciences « autres qu’humaines »

Tous égaux, ou pas du tout dans un premier temps il y aura peut être des vainceurs qui feront des conneries ou une hécatombe, mais tous égaux : QUAND MÊME A LA FIN ( POUR LES SURVIVANTS )

RIEN N’A PLUS DE PRIX, et la vie doit être protégé

Si on commence par la fin, ca irait plus vite.

La fatigue nous prend parfois, et le silence se fait

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