Les derniers mouvements de gauche dans le monde

Pour que les vieux schnocks imbéciles  qui se disent de gauche, ou même de droite pour servir les « intérêts » de la « nation » et du « peuple » français, se replacent vraiment, eux et leur lâcheté, leur hypocrisie et cynisme – que celui qui se sent visé se sente visé. On ne refait pas l’histoire, surtout à la fin, on n’aura pas la chance et le pouvoir politique à l’avenir, pouvoir que vous aviez : que vous n’avez pas utilisé. Pouvoir que les jeunes n’auront pas même si ca serait finalement utile à tous.

La société ferme ces portes, c’est la FIN : ON BRADE TOUT, prenez ce que vous voulez , il faut dire que l’on n’est pas les premiers n’est ce pas ? Seulement les derniers.

Gênes 2001 : dix ans après, la mémoire indignée

Furieuse envie

Il faut expliquer que la « traitrise » idéologique de la gauche molle se perpétue depuis longtemps : 1 siècle ? Des braves toutou qui JOUENT avec les sociopathes pour ramasser les miettes, qu’on veux bien leur lancer. Enfants adaptés soumis, voir agent provocateur du libéralisme lui même. Qui a besoin de grandir d’après vous ? Celui qui joue un jeu (les enfants) , ou celui qui ne joue pas – (la véritable MACHINE adulte) ? Qui est un gosse transhumaniste, qui est une gauche, un humanisme, transgenre qui se sent de droite : celui qui n’a pas la capacité de mettre un terme à sa quête, ou celui qui le peut ?

Seulement les petits faux, de gauche : n’admettent consciemment ou inconsciemment pas la critique vieille plus de 100 ans ( par les premiers  » « anarchistes »  » terreau d’idée de la gauche en générale, lafargue  par exemple est d’ailleurs plus anarchiste que socialiste, ce qui est d’ailleurs différent des communistes : il faut le rappeller pour les imbéciles d’anglais : les anarchistes critiquant aussi le communisme pour ces mêmes raisons : il n’y a pas seulement 1 dimension à la carte politique ) : La libération ne doit pas se faire dans un état FORT, l’économie ne se fait pas au détriment de la vie, et ce qui doit être gardé comme objectif c’est tout ce qui opére une libération des individus, sur le plan matériel et immatériel, de l’indépendance sur les besoins primaires, et c’est à dire en terme économique et d’autonomie : mais pour un petit gestionnaire technocrate, libérer les gens c’est perdre son pouvoir … sur eux (et NE PLUS RIEN ETRE car le gestionnaire ne sait que dire ce qu’il faut faire, aux autres : UBU ROI ) : c’est selon ses mots, se jeter dans le vide , vous imaginez un monde ou les gens ne font que VIVRE, et pas obéir, ou même par l’intermédiaire de l’argent …

Par ailleurs dans une monde sans travail qui se déssine : soit on accepte la liberté de la vision anarchiste, soit on accepte un état totalitaire dirigé par des oligarques ( soit d’autres singes ) et advienne que pourra de la vie humaine et la vie en générale !

Nous sommes à la fin, le jeu se termine, c’est la fin de la compromission : il faut choisir clairement entre noir ou blanc, entre donner du pouvoir économique dans un monde sans travail, ou PLIER et tuer tout le monde ( la méthode importe peu : le résultat est le même ). Nous savons ce qui en ressortira à l’avance en regardant l’histoire et les idéologies des différents groupes de la société🙂

Il n’est pas possible de réaliser un compromis DURABLE entre technologie et liberté, car la technologie est de loin la force sociale la plus puissante et empiète continuellement sur la liberté de compromis SUCCESSIFS en compromis SUCCESSIFS. Imaginons le cas de 2 voisins, chacun possédant la même superficie de terrain ; mais l’un d’entre eux étant plus fort que l’autre. Le fort demande à l’autre une partie de son terrain. Le faible refuse. Le fort dit : « Ok, faisons un arrangement. Donne moi la moitié de ce que je t’ai demandé ». Le faible n’a pas d’autre choix que d’obtempérer. Un peu plus tard, le fort réitère sa demande, de nouveau il y a arrangement, et ainsi de suite. Par cette longue série d’arrangements, le fort finira probablement par se rendre maître de tout le terrain de l’autre. Il en va ainsi du conflit entre technologie et liberté.

Expliquons maintenant pourquoi la technologie est une force sociale plus forte que le désir de liberté.

Une avancée technologique qui apparaît à première vue comme ne présentant pas de danger pour la liberté se révèle souvent très menaçante au bout d’un certain temps.

Dans la société dite moderne, derrière l’enrobage de papier en feu se trouve une belle grosse MERDE – et des rats qui jouent à s’attaquer les uns les autres :

  • A lui seul et en tant que tel : le vote par suffrage universel direct ou indirect n’est pas un critère de démocratie (le vote est consultatif : cf le texte officiel ) Et c’est en conclusion juste le fait de choisir son ROI bourgeois. La démocratie participative n’est alors qu’une redéfinition sur un même thème : spoliation du pouvoir des individus, qui n’imaginent pas pouvoir avoir plus. ( alors que le pouvoir est économique et militaire : quand on est politique on passe son temps comme on peux pour montrer que l’on existe ). Et puis « changer de président en cour de route » ça n’est pas possible : VOYONS … il faut suivre les règles du jeu dit le gosse.
  • Les fonctionnaires ne défendent plus que leur bout de pain quotidien.
  • L’illusion de pouvoir gagner sa vie et la construire, devient l’obligation de croire en la réussite en détruisant la vie de TOUS LES AUTRES : bias cognitif « on croit que l’on a toujours plus de chance de réussir que les autres », 1) vous n’irez pas jusqu’à la retraite 2) vos chances de réellement devenir riches ou superriches sont nulles 3) Vous n’irez même pas jusque dans 10 ans, 5 ans , 4 mois ?
  • L’illusion de la liberté de se déplacer, devient le devoir d’être adaptable et prêt à se déplacer
  • L’illusion du choix de travail « libéré », devient un travail et donc une vie stressé, une vie instable dans la précarité, l’atomisation des individus de la société et des forces – contre pouvoir, ainsi que la soumission et prostitution psychologique, idéologique, voir plus …
  • Le travail est mort, il y a très longtemps : vous n’avez jamais travaillé de votre vie. Pour autant à droite comme à gauche : la dialectique tourne autour du travail, les solutions tournent autour du travail : le travail ca se CHIE, c’est connu. Avez vous jamais pensé ?

Aparté sur l’inter-passivité, du peuple, comme de ceux qui désirent beugler dans la rue, une grêve à la française décennie 1990 ( sans avoir de stratégie de pouvoir – juste un organe d’enjeux qui dépassent les individus et les syndicats/organisateurs eux même – dans leur capacité de compréhension ).

  • Serge Bouchard, « Notre histoire se déroule devant nos yeux. Nous sommes drogués des dieux vedettes qui vivent une vie pleine à la face de notre vie vide ».
  • 24 : interpassivité lacanienne et mutations éthico-politiques barbares

  • Dans ce contexte, on est tenté de compléter la notion à la mode de «l’interactivité», avec ses ombres et la complémentarité beaucoup plus troublante ( son supplément / double ), la notion de l’«interpassivité. » C’est à dire, il est devenu banal de souligner comment, avec les nouveaux médias électroniques, la consommation passive d’un texte ou une œuvre d’art est beaucoup plus qu’il n’y semble : Il ne s’agit plus seulement  de regarder l’écran, il faut interagir avec lui, entrer dans une relation dialogique  avec lui (du choix des programmes, en participant à des débats dans une communauté virtuelle, de déterminer directement le résultat de l’intrigue dans ce qu’on appelle «récits interactifs« .). Se laisser bercer dans une intrigue sur HYPERLIENS en la vivant par procuration. Ceux qui louent le potentiel démocratique des nouveaux médias, se concentrent généralement sur précisément ces caractéristiques: comment le cyberespace ouvre la possibilité pour la grande majorité de personnes de sortir du rôle de l’observateur passif suivants du spectacle mis en scène par d’autres, et à participer activement, non seulement dans le spectacle, mais de plus en plus d’établir les règles même du spectacle Est-ce, cependant, de l’autre côté de cette interactivité n’est pas l’ interpassivité?  De sorte que le Moi est l’objet décrit dans le spectacle lui-même qui « jouit du spectacle» au lieu de moi, me soulageant du devoir surmoi de me faire plaisir, de vivre ou d’AGIR
  • L’abondance de son assourdit, l’abondance d’information endors et disperse. Au moment ou un mouvement sociale fort serait nécessaire peut être que les moyens de communications nous submergent. Il serait tentant de couper le courant, les antennes, et les têtes : de sublimer le spectacle comme jamais.
  • Tout ancien mouvement de masse avait besoin d’une organisation, d’information et de décision, aujourd’hui les individus vivent dans leurs bulles comme prison individuelle. La machine gagne les guerres, et les territoires, toujours, pas les humains.

Aparté sur la non violence –  critique et contraste : c’est important pour des mouvements politiques. Le pouvoir de gandhi n’est pas la « non violence »  comme considérée actuellement – qui est plutôt réellement de la soumission idéologique avant même de commencer le combat idéologique, par ailleurs gandhi prônait la non violence dans un milieu en crise et extrêmement violent entre anglais indiens et musulmans – acteur du contraste de la cène, pour faire retourner la violence d’autrui en acceptant que des milliers de personne se fassent tabasser pour créer une boucle rétroACTIVE de violence psychologique … c’est … une stratégie guerrière, comme une autre.

Léon Trotski, Frantz Fanon, Reinhold Niebuhr, Subhash Chandra Bose, George Orwell, Ward Churchill12 et Malcolm X étaient de fervents critiques de la non-violence, soutenant de maintes façons que la non violence et le pacifisme sont des tentatives d’imposer au prolétariat la morale de la bourgeoisie, que la violence est un accompagnement nécessaire au changement révolutionnaire, ou que le droit à la légitime défense est fondamental.

Durant les années 60, pendant les répressions violentes des mouvements radicaux noir américains aux États-Unis, George Jackson, membre des Black Panthers, dit des méthodes non-violentes de Martin Luther King, Jr.:

« Le concept de non-violence est un faux idéal. Il présuppose l’existence de la compassion et d’un sens de la justice de la part de l’adversaire. Lorsque cet adversaire a tout à perdre et rien à gagner en faisant preuve de justice et de compassion, sa réaction ne peut être que négative. »13,14

Malcolm X s’est également opposé aux leaders de la lutte noir-américaine pour les droits civiques sur la question de la non-violence, en soutenant que la violence n’est pas à exclure si aucune autre solution n’existe : « Je crois que c’est un crime pour quiconque est brutalisé que de continuer à accepter cette brutalité sans faire quelque chose pour se défendre. »15

USA : The Weather Underground

« Faisons la guerre chez nous ! » est le mot d’ordre lancé par le Weather Underground à la fin des années 1960. Ce groupe d’étudiants issus de la middle class américaine, révoltés par la guerre du Vietnam et galvanisés par les luttes des Black Panthers décide de prendre les armes pour renverser le gouvernement. Leurs attentats contre le Capitole, le Pentagone, le Département d’État, le FBI et leur spectaculaire libération de prison de Timothy Leary, le pape du LSD, les placent en tête des ennemis de l’État.

Il retrace la vie de ses membres, nous décrit leur quotidien de clandestins, détaille leurs objectifs politiques et dévoile leur stratégie militaire. Il porte un regard distancié et parfois critique sur leur action et sur ces années de feu où tout paraissait possible, y comprisune poignée d’activistes déterminés attaque l’impérialisme là où il se croyait invulnérable.

Action directe

Les derniers intellectuels réellement engagés – l' »anarchie »est la base du socialisme et du syndicalisme , fin XIX début XXeme siecle. ( il faudrait faire une autre carte des idées )

Coluche ,

La gauche littéraire :

Dadaiste, Surréaliste – Situationniste, De-bord, L’insurrection qui vient : pdf_Insurrection

Aujourd’hui vous pouvez trouver en plus de la gauche libérale, une gauche virtuelle. Déjà qu’être spectateur du spectacle de debord ce n’était déjà n’être rien … inactif, alors jouer à être de « gauche » … un jeu de miroir infinie d’une image qu’on ne discerne plus, que l’on ne sait plus définir, ni reconnaitre les traits, qu’on ne regarde plus : « cela doit être de gauche », dit le little brother dans la tête de l’esclave de big brother.

Japon

Allemagne

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