La civilisation du partage, de l’empathie, du respect : L’entraide est un facteur de l’évolution

Je ne ferai pas de mal à une mouche et VOUS ? C’est ca la GRANDE QUESTION , et VOUS

D’ailleurs j’en ai fini avec tout ça et je vais vivre comme je peux, autant que je peux.

Bonne vie à vous

Ceci est quasiment le seul site en français qui parle de tout ce qui passe réellement en technologie. Et ca avance très très vite.

Croyez vous que les sites anglais sont moins « NOIRS » ? Le magazine Wired comparait toujours l’ia a skynet : private joke mais on joue à se faire peur : « tout vaut mieux que l’indifférence » l’information est forcément coloré de sentiment, pouvez vous le supporter ?. Ray kurzweil a des périodes très noir, en fait tout le monde… Il faut sortir du trou noir, ne plus ressasser les informations par catégories à l’infinie ( comme le font bien des personnes ) : une fois pour toute, tout synthétiser, conscientiser et avancer

Il y a t’il une lumière dans le tunnel ? Oui si on l’invente rapidement

Croyez vous, qu’il n’y aura pas un con qui fera de connerie, ou qu’il soit dans cette société en pyramide ? Juste une , juste peut être à coté de vous ou vous même ?

Tout le monde n’est pas capable de gérer l’information et pourtant … les anglais l’ont déjà reçu dans la tête depuis un moment : et vous pouvez voir les idées qui en ressort : des choses très mauvaises, « schizophrénique » : voir le mélange homme machine comme inéluctable c’est avoir un certain problème mental, sociétale en plus.

Il est urgent de changer radicalement la société : sinon on court au suicide

Est ce que j’ai inventé des informations , est ce que j’ai volé des informations : Non ce ne sont que des liens vers des informations disponibles.

Mais est ce que le français comprend ou en est l’Amérique et la technologie ? Ce n’est pas par son manque d’information qu’il pourra comprendre l’état réel des choses.

Alors oui j’ai partagé l’information aux français, celle qu’on retrouve sur bien des sites anglais ouvert, ou qu’il soit. Wired, Nextbigfuture, kurzweilai, etc, etc

La réalité fait mal , la vérité bouscule , surtout quand on a un train de retard

Mais la vérité, la science et la seule chose sur laquelle on peux s’appuyer.

A force de chercher la guerre dans la société : d’augmenter le stress volontairement : il se passe des conneries : il est pourtant si simple de FAIRE LA PAIX

Non on fait tout pour avoir la guerre , n’est ce pas : JE VOUS POSE LA QUESTION A VOUS LECTEUR : ca coute trop chère que les gens vivent dans un monde sans travail et pourtant abondant ?

Est ce que la société à terminée son chemin et on dégage les wagons du fond pour s’envoler ?

Comment arrivez vous à faire le calcul économique : comment ne pas nourrir des personnes quand il y a la nourriture mais pas de travail, comment cela est possible ?

Cette question est simple : et elle trie ceux qui sont fous et ceux qui ne le sont pas

L’entraide; l’aide oui

La société va se terminer en quelque chose : il faut si possible que l’homme survive, que l’homme soit libre

Disbelieving Free Will Makes Brain Less Free

L’Entraide, un facteur de l’évolution (Mutual Aid : A Factor of Evolution) est un essai de l’écrivain russe Pierre Kropotkine paru durant son exil à Londres en 1902. La première version française parut chez Hachette deux ans plus tard.

Le scientifique Pierre Kropotkine oppose l’« entr’aide » aux théories du darwinisme social sur la sélection naturelle. Selon Kropotkine, le darwinisme social retient principalement le critère de « la sélection naturelle par le plus fort » (mais Charles Darwin insistait pourtant sur l’importance de l’altruisme). Kropotkine critique cette conception restreinte de l’évolution de l’humanité, en posant en détail des exemples du facteur d’entraide dans l’évolution des espèces, dont l’espèce humaine, mais aussi entre groupes humains.

L’entraide est également un terme d’économie politique qui désigne le concept économique de l’échange réciproque et volontaire de ressources et de services au profit de tous. C’est un facteur dans l’évolution de l’espèce humaine. Le concept est très important dans la théorie anarchiste.

Résumé

Dans la pratique de l’entraide, qui remonte aux plus lointains débuts de l’évolution, nous trouvons la source positive et certaine de nos conceptions éthiques : nous pouvons affirmer que, pour le progrès moral de l’homme, le grand facteur fut l’entraide et non pas la lutte.

Kropotkine s’insurge contre la vision réactionnaire et dangereuse de la vie en société où « l’homme est perçu comme un loup pour l’homme »: qui est selon lui a la fois irréel et condamne a une vision de société inhumaine.

Les idées clés

Aussi, lorsque plus tard mon attention fut attirée sur les rapports entre le darwinisme et la sociologie, je ne me trouvai d’accord avec aucun des ouvrages qui furent écrits sur cet important sujet. Tous s’efforçaient de prouver que l’homme, grâce à sa haute intelligence et à ses connaissances, pouvait modérer l’âpreté de la lutte pour la vie entre les hommes ; mais ils reconnaissaient aussi que la lutte pour les moyens d’existence de tout animal contre ses congénères, et de tout homme contre tous les autres hommes, était « une loi de la nature ». Je ne pouvais accepter cette opinion, parce que j’étais persuadé qu’admettre une impitoyable guerre pour la vie, au sein de chaque espèce, et voir dans cette guerre une condition de progrès, c’était avancer non seulement une affirmation sans preuve, mais n’ayant pas même l’appui de l’observation directe.

« Dans le monde animal nous avons vu que la grande majorité des espèces vivent en société et qu’ils trouvent dans l’association leurs meilleures armes dans la lutte pour la survie : bien entendu et dans un sens largement darwinien, il ne s’agit pas simplement d’une lutte pour s’assurer des moyens de subsistance, mais d’une lutte contre les conditions naturelles défavorables aux espèces. Les espèces animales au sein desquelles la lutte individuelle a été réduite au minimum et où la pratique de l’aide mutuelle a atteint son plus grand développement sont invariablement plus nombreuses, plus prospères et les plus ouvertes au progrès. La protection mutuelle obtenue dans ce cas, la possibilité d’atteindre un âge d’or et d’accumuler de l’expérience, le plus haut développement intellectuel et l’évolution positive des habitudes sociales, assurent le maintien des espèces, leur extension et leur évolution future. Les espèces asociales, au contraire, sont condamnées à s’éteindre. »

— Pierre Kropotkine. L’Entraide, un facteur de l’évolution (1902), Conclusion.

Les autres auteurs

Darwin signale, entre autres, le cas de vieilles corneilles devenues aveugles et incapables de se nourrir, qui étaient ravitaillées par leurs compagnes; Lamarck, celui de moineaux venus aider une couvée voisine à reconstruire son nid que des chenapans avaient détruit.

Dans sa Théorie des sentiments moraux de 1759, Adam Smith père du Capitalisme et de notre système économique, considère comme élément principal la sympathie, et selon toute vraisemblance sa « Main invisible » devait être également influencé par celle-ci : ce qui n’est pas la conception actuelle dans les courants issues des idées d’Adam Smith.

Prieur cite plus loin un naturaliste français, Louis-Pierre Gratiolet (1815-1865), chargé du cours d’anatomie et de physiologie comparée à la Sorbonne, qui rapporte dans son traité d’Anatomie comparée du système nerveux ce qu’il considère comme un beau trait d’altruisme animal : « Un cheval d’armes, hors d’âge, très beau et du plus grand feu, ayant eu les dents usées au point de ne plus pouvoir mâcher le foin et broyer son avoine, fut nourri pendant des mois par les chevaux de droite et de gauche qui mangeaient avec lui. Ces deux chevaux tiraient le foin du râtelier, le mâchaient et le jetaient ensuite devant le vieillard. »

« En rentrant chez lui, un mineur de Cardiff aperçoit, stupéfait, deux rats qui trottinent lentement côte à côte, un même fétu de paille entre leurs mâchoires. Il assomme l’un des rats avec son bâton et l’autre, au lieu de s’enfuir, reste sur place, désemparé. Le mineur le regarde de plus près et constate que la pauvre bestiole est aveugle. »1

  • Richard Leakey, anthropologue dont les travaux font autorité, affirme même que c’est plus précisément la générosité qui, à une étape de l’évolution, aurait provoqué cet éveil2 :

« Non pas l’intelligence, précise-t-il, mais d’abord la générosité. C’est-à-dire le partage. Non pas la chasse ou la cueillette, mais l’obligation de partager.  »

Nous serions donc devenus humains parce que nos ancêtres ont appris à partager leur nourriture et à échanger des services, formant ainsi ce que Leakey appelle des réseaux d’obligations.

Lewis Thomas :

« L’altruisme […] est extrêmement intéressant pour les biologistes. Non pas qu’il commande des comportements bizarres et anormaux. Mais plutôt parce que, dans la plupart des sociétés animales, l’altruisme est capital, contribuant à assurer la continuation des espèces, et que les comportements altruistes se manifestent comme un aspect de la vie de tous les jours. […]

L’altruisme est peut-être notre attribut le plus primitif, désormais hors d’atteinte, échappant à tout contrôle. Ou peut-être est-il directement à portée de la main, prêt à être ‘déclenché’, déguisé, dans nos civilisations modernes, en affection, en amitié, en attachement. Je ne vois rien de déraisonnable à soutenir que des chaînes d’ADN, enroulées sur elles-mêmes dans nos chromosomes, codent l’instinct qui nous pousse à nous rendre utiles. Le besoin de se rendre utile pourrait bien se révéler le trait le plus déterminant de l’aptitude à la survie, plus important que l’agression, plus efficace, à long terme, que l’instinct d’appropriation.  »

  • Henri Laborit
    •  » L’évolution se fait par l’entraide « 
    •  » Si l’évolution s’était réellement effectuée avec la compétition, il y a longtemps que nous aurions été une population de surdoués! « 
    •  » Croyez-vous vraiment qu’on pourra arriver à abolir toute forme de domination, politique ou autre?

L’altruisme des chimpanzés

Une expérience prouverait que des chimpanzés sont capables d’une véritable générosité, préférant donner de la nourriture à un congénère plutôt que de manger tout seul, sans qu’il y ait un avantage immédiat.

Les chercheurs ont observé un autre comportement, tout à fait inattendu, en réponse à l’attitude du partenaire. Si celui-ci se manifeste bruyamment au moment du choix, pour inciter l’acteur à choisir le jeton du partage, l’effet sera plutôt négatif. L’acteur aura justement moins tendance à faire ce choix. Tandis que si l’autre se montre calme et simplement observateur, alors l’acteur sera plus enclin au choix prosocial.

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