Fragile absolu : Ou Pourquoi l’héritage chrétien vaut-il d’être défendu ?

Une société sans pitié ? Qui aura raison à la fin ?

The fragile absolute: or, why is the Christian legacy worth fighting for?( google books )

Par Slavoj Žižek

Žižek invite, dans ce plaidoyer, à redécouvrir dans le christianisme un lieu où penser la subjectivité et l’altérité, la révolution et l’utopie. Contre ses détracteurs qui font rimer monothéismes et totalitarisme ou ne veulent voir dans le christianisme qu’une morale débilitante, Žižek met en valeur comment le « principe de charité » suspend « le cercle vicieux de la loi », soulignant que le « découplage christique » commande de se « débrancher de la communauté organique dans laquelle nous avons vu le jour » et dessine une « communauté alternative ».

Le concept le plus important de la culture chrétienne c’est l’universalisme : il n’y a pas d’autres cultures qui ont dépassés les barrières des races et des cultures. Dépasser, prendre un niveau supérieur d’abstraction : LE MONDE EST INFORMATION, nous sommes des individus à la base identique.

  • Universalisme dans la sphère publique  – pour la plèbe et entre riches et pauvres : avec des obligations.
  • Universalisme dans la sphère privé – entres cultures, nations , races, politiques.
  • De l’universalisme on tire, la charité, la justice sociale – une société qui cherche à être un tout en paix, le respect, le droit individuel, la fin de l’esclavage.
  • Le christianisme du christ est la gauche révolutionnaire : tourné vers l’action, le christianisme n’est donc pas de la grande spiritualité new age – tourné vers l’ego, comme le bouddhisme, il est toujours tourné vers la politique de société.
  • Le christ est un (vrai) socialiste  révolutionnaire (ROUGE), pour ne pas dire communiste.
  • PDF : Introduction to social justice As rooted in catholic social doctrine, intrepeted by binary economics mvt

Le cœur subversif de l’héritage chrétien est bien trop précieux pour être abandonné aux intégrismes et à la multitude des spiritualismes New Age. Christianisme et marxisme doivent combattre main dans la main, agripper le principe de charité, et défendre cette Altérité utopique dont toute position révolutionnaire devrait s’inspirer. Zizek met en place une discussion théologique qui confronte le Décalogue avec les droits de l’homme. Il retrace la genèse de l’Absolu, tant sur le plan philosophique (Schelling, Hegel, ou Heidegger) que théologique (saint Paul) et psychanalytique (Freud), à la lumière du paganisme, du néopaganisme, du judaïsme et du christianisme. Puis il démontre la vocation révolutionnaire de l’agapè paulinien qui tend moins à suspendre la Loi que son cercle vicieux, induit par le désir de transgression. Et si le pari chrétien n’était pas la rédemption, mais cette forme de  » haine  » prescrite par le Christ quand il appelle l’homme à se  » débrancher  » de la communauté ? Et si le dépassement de cette Loi même plaidait pour son abandon ? Un essai qui relance, dans une perspective passionnante, les enjeux ontologiques et anthropologiques de la religion.

Contre le vieil argument marxiste qui présente le christianisme comme hostile à l’idée d’émancipation de l’individu, Slavoj Zizek défend une thèse inverse. Partant du matérialisme dialectique de Marx, dont il se réclame malgré tout, il articule ce dernier à la psychanalyse, et plus précisément à Lacan, traquant le rôle du désire caché dans l’idéologie marchande et les rapports sociaux qui en découlent. Il opère ainsi une relecture lacanienne de Marx, qui permet de réévaluer les théories de la plus-value, et démontre comment l’idéologie de la victimisation est le mode par lequel le capital exerce son emprise aujourd’ hui. Or le christianisme est à ses yeux, par la combinaison qu’il opère entre l’idée d’absolu et l’idée de fragilité qui en constituent les fondements, l’antidote le plus efficace à cette idéologie-là.

Cuba, vue sur place

nous citons Fidel qui explique que le capitalisme à travers la propriété privée remonte à la nuit des temps, il y a même eu la propriété sur des êtres humain, l’esclavage et on a prétendu inventer la démocratie alors que l’immense majorité de la population était esclave… le socialisme lui n’a pas un tel passé derrière lui, il est encore dans les langes. Tout est à faire, d’où là encore l’idée d’aventure.

VIVA CUBA !

Le modèle cubain : « l’annonce de ma mort est très exagérée »

L’UNESCO et le « symposium international sur la liberté d’expression » : entre instrumentalisation et nouvelle croisade (il fallait le voir pour le croire)

Le 26 janvier 2011, la presse Cubaine a annoncé l’homologation du premier vaccin thérapeutique au monde contre les stades avancés du cancer du poumon. Vous n’en avez pas entendu parler. Soit la presse cubaine ment, soit notre presse, jouissant de sa liberté d’expression légendaire, a décidé de ne pas vous en parler.

Des centaines d’autres brevets cubain en médecine et dans d’autres domaines sont là pour démontrer qu’on peut vivre bien et mieux en pays socialiste.

Avec un niveau d’éducation garanti et les hautes études garanti, contrairement aux USA, et la santé gratuite pour tous.

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