Le principe lucifer de bloom, l’ultraliberalisme et la nouvelle austérité

Le principe de Lucifer part du postulat d’un instinct de survie et d’une volonté d’expansion des superorganismes, des entités identitaires existant sur plusieurs niveaux, transcendant celui des individus. Il y analyse comment la violence est intrinsèquement liée à la nature de la société humaine puisque ces superorganismes doivent immanquablement entrer en compétition sur le mode darwinien.

Howard Bloom, en tant qu’un des pères de la mémétique se concentre sur le super-organisme pour proposer une analyse mémétique de l’histoire :

  • C’est une erreur méthodologique de centrer l’étude de l’évolutionnisme darwinien uniquement sur la compétition sélective :
    • Il faut également prendre en compte la compétition entre groupes ((en) group selection) et les inimitiés dues au problème du libre arbitre.
  • Il y a une évolution darwinienne des individus et des groupes, et une sélection de groupes
    • avec une tendance naturelle des unités élémentaires à se regrouper (symbiose, systèmes…) dans l’univers en général il y a une tendance à la complexité

Les 5 mécanismes structurant l’évolution des groupes 6 (les deux premiers assurent un équilibre) :

  • Les gardiens de la conformité ((en) conformity enforcers)
  • Les générateurs de diversité ((en) diversity generators)
  • Les juges internes (inner-judges) : ils conservent une homogénéité et une homéostasie)
  • Les redistributeurs de ressources ((en) resources shifters) (nutriments matériels et psychologiques) : récompense dans le mécanisme de sélection darwinienne
  • Les organisateurs de compétition entre groupes (intergroup tournaments) : sanctionnent et éliminent les plus faibles dans la sélection darwinienne (darwinisme social)

Ces 5 mécanismes créent l’Intelligence, au sens morphogénèse et de l’adaptation à des circonstances nouvelles, et non comme capacité d’abstraction. Face à la sélection darwinienne, Bloom prêche un activisme mobilisateur en soulignant le problème du choix et de la conscience.

Exemples 7:

  • les mésanges qui ont appris à percer les capsules de bouteilles de lait en Angleterre
  • les communautés d’insectes et d’animaux peuvent répondre à des questions logiques du même type que celles posées dans les tests de QI

Rappelez vous, il n’y a pas de crise économique, il n’y a pas besoin de travailleur et d’économie réelle. Mais alors c’est quoi l’austérité ? Ou pourquoi l’austérité n’est en rien la solution de l’occident ou des riches, et sort de cerveaux humains qui pensent en terme de guerre de classe mondialisé pour créer de la croissance. L’austérité pourquoi ? Est ce un investissement pour l’avenir posthumain ? NoN ? Ca ne sert donc à rien, remboursez la dette, il n’y plus d’austérité. MAIS Les riches ont gagné le monde ; tout acte politique depuis des décennies ou du néolibéralisme n’est qu’une troisième mi temps. En terme logique, dans les faits, l’austérité c’est la crise et inversement. L’austérité n’est alors qu’une extermination de classe ?

Ce que n’envisage pas howard bloom d’ailleurs, la fin des classes, et la fin de lutte pour la survie d’une manière ou d’une autre : on voit que bloom ne connait pas le neoliberalisme de reagan, et ne voit pas l’ultraliberalisme de ces dernières années comme STRATÉGIES DE GUERRE ET DE POUVOIR d’un groupe hyperclasse. Il y a également quelque chose qui peut battre le système capitaliste ou l’occident, un meilleur système non humain, transhumain, posthumain : sans frontière.

Malheureusement, Bloom se perd dans la dernière ligne droite dans un chauvinisme, à la limite du cocardier, sans intérêt sur le mode de « les USA vs le monde ». On a du mal à comprendre comment quelqu’un qui a pu construire une théorie, sur l’axiome incontestable de la lutte pour la survie et la domination, dans un registre aussi global peut soudain se perdre dans une vision partiale et si subjective.(…)

Santorum says Obama agenda not « based on Bible »

Pour Howard Bloom, Lucifer fait partie de Dieu. C’est-à-dire qu’il est non seulement une fonction de Dieu (ce qui est difficilement contestable dans l’Ancien Testament) mais aussi coexistant à Dieu (ce qui nous éloigne franchement du christianisme). Le Mal, nous dit Bloom, fait partie d’un plan évolutionniste. C’est le côté obscur de la fécondité cosmique. Il est nécessaire à la construction du monde par la nature. Il est, en réalité, l’alter ego de Mère Nature (le positionnement religieux de Bloom est curieux : on dirait qu’il prend appui sur le marcionisme, afin de justifier un panthéisme).

Le monde de Bloom, quoi qu’il en soit, est intéressant. Il est construit par la compétition entre les groupes. L’homme de Bloom est fondamentalement social (par les temps qui courent, voilà une pensée intéressante). Ce social qui fabrique l’homme obéit à cinq principes :

-          C’est un système auto-organisateur. Il fabrique des éléments de base, peu coûteux et jetables, et l’entéléchie du système construit ensuite une cohérence constamment renégociée.

-          C’est un super-organisme. Chaque organisme individuel n’est lui-même qu’une pièce jetable du système auto-organisateur humain.

-          Ce système produit des rigidités. Il renégocie sa cohérence avec des temps de latence. Ces temps de latence font partie des facteurs d’équilibre qui permettent à chaque sous-système auto-organisateur  de faire évoluer, brutalement, le système auto-organisateur global. Ces sous-systèmes se constituent donc eux-mêmes en super-organismes, qui se « pensent » collectivement comme autonomes à l’égard du système d’ensemble.

-          Sur le système auto-organisateur matériel, l’humanité plaque par conséquent un réseau neuronal, intégration des réseaux neuronaux individuels, organisé en super-organismes distincts.

-          Les sous-systèmes auto-organisateurs obéissent à un ordre de préséance. Par conséquent, la question se pose de savoir comment établir cet ordre, c’est-à-dire comment gérer les rigidités qui hiérarchisent les super-organismes, à la fois dans le domaine biologique et dans le domaine des réseaux neuronaux.

Ce sont pour Bloom ces éléments qui expliquent la persistance du Mal. Cette persistance n’est due ni à l’agressivité des mâles (les femelles peuvent être tout aussi féroce, généralement par procuration), ni à telle ou telle doctrine en particulier. Elle provient tout simplement du fait que le commandement « Multipliez-vous » exige une compétition pour savoir qui va se multiplier. Nous percevons ce mécanisme comme le Mal, parce qu’effectivement, il nous fait mal. Mais en réalité, c’est tout simplement le processus par lequel le système auto-organisateur d’ensemble se perfectionne constamment : la concurrence des sous-systèmes lui permet, en alternant phases de rigidité et saltations mutationnelles, de progresser sans cesse.

L’apport spécifique de Bloom, dans le cadre de cette vision darwinienne classique, est de souligner avec intelligence que ce sont les sous-systèmes qui constituent le facteur de rigidité, pas les individus. En d’autres termes, la conjonction de la nature et de la culture pousse les êtres humains à rechercher non pas tant la propagation de leur descendance que celle du groupe auquel ils se rattachent. Témoins, par exemple, les kamikaze japonais de 1945.  Et, c’est à noter, ce groupe n’est pas nécessairement défini sur une base génétique. Il peut s’agir d’un groupe structuré par un réseau neuronal de réseaux neuronaux, un sous-système de l’humanité « mentale » qui définit par contre coup un sous-système génétique en devenir.

Ce darwinisme des groupes s’explique par le besoin qu’ont les individus de s’inscrire dans un super-organisme cohérent. C’est pourquoi l’exigence de descendance collective prime l’exigence de descendance individuelle, et c’est pourquoi le darwinisme des individus est, selon Bloom, largement une erreur. En réalité, le véritable « étage » du darwinisme, c’est le super-organisme collectif. Pour Bloom, toutes les stratégies de pouvoir, depuis toujours, reposent en réalité sur cette dynamique spontanée : l’uniforme pour que les cellules du super-organisme reconnaissent amis et ennemis, la désignation de l’ennemi pour souder le super-organisme, la cohérence du réseau neuronal de réseaux neuronaux via la diabolisation de l’ennemi (qui permet d’expulser vers lui les facteurs de contradictions internes et de rentabiliser les frustrations individuelles en les recyclant dans la dynamique de groupe), etc.

L’originalité de l’espèce humaine, sous cet angle, est uniquement qu’avec l’invention d’un monde invisible, où des « gènes mentaux » se combinent pour fabriquer des idées, une dimension supplémentaire a été ajoutée aux super-organismes constitutifs du système auto-organisateurs. Cet étage supplémentaire rend possible des réorganisations très rapides, des systèmes fédérateurs d’une complexité et d’une souplesse sans équivalent ailleurs dans la vie terrestre. Surtout, les « gènes mentaux » ont rendu possible des mécanismes très sûrs et très complexes d’articulation entre les organismes individuels et le super-organisme collectif. Exemple : la propagation du christianisme, qui a « fabriqué » un super-organisme totalement neuf, en quelques siècles, en contaminant des millions d’organismes individuels avec un « gène mental » spécifique. Et pour Bloom (en cela résolument panthéiste, pour ne pas dire authentiquement satanique), peu importe en l’occurrence que ce « gène mental » dise ou pas la réalité humaine et sociale : il crée cette réalité, en contaminant les organismes individuels. Les hommes de Bloom adoptent d’ailleurs la réalité à créer non parce qu’elle est proche d’une vérité préexistante au réel, mais parce qu’ils ont besoin de ressentir la sensation de contrôle qu’elle leur donne sur le cours général du super-organisme en devenir. Et les hommes de pouvoir sont les plus prompts à s’en saisir, parce qu’ils savent que contrôler l’espace supérieur où s’affrontent les « gènes mentaux », c’est contrôler, tôt ou tard, l’espace inférieur où se meuvent les corps.

L’appétit de l’espèce humaine pour les « gènes mentaux » est encore renforcée par un instinct puissant : celui qui dit à l’homme que la capacité à construire de très grands systèmes fédérateurs est utile, voire nécessaire, pour transmettre ses gènes biologiques, ou en tout cas ceux de son groupe. Un super-organisme solidement charpenté par une infrastructure mentale collective est plus fort, plus capable de grandir. Les idéologies ne sont jamais que des « gènes mentaux » incubés directement par le pouvoir à cette fin. Et les religions, en tant qu’elles sont aussi des supports idéologiques, sont constamment récupérées par ce principe de Lucifer.

Pour l’Occident contemporain, conclut Bloom, il faut se méfier de la suite des évènements. L’Occident est un super-organisme ultra-compétitif, soudé historiquement par un « gène mental » complexe, doté de plusieurs variantes plus ou moins capables de coopérer. Son problème, c’est qu’il est devenu tellement dominant qu’il ne ressent plus la menace que peuvent faire peser sur lui d’autres « gènes mentaux ». L’islam, en particulier, est méprisé parce qu’il est matériellement très faible. Mais si l’on analyse le monde en terme de super-organismes collectifs mentaux, il est potentiellement capable de triompher de l’Occident – tout simplement parce que faible matériellement, il repose sur un « gène mental » d’une solidité exceptionnelle. D’autres mondes, presque aussi méprisés, se trouvent par rapport à l’Occident dans la même situation (Amérique Latine, Afrique). C’est pourquoi, dit Howard Bloom, les dirigeants du monde occidental doivent recartographier la planète, et s’intéresser davantage aux forces immatérielles – aux religions, en particulier.

Riches et puissants, les occidentaux ne se rendent pas compte que leur richesse crée leur faiblesse, leur décadence, et que leur puissance peut leur dissimuler longtemps l’affaiblissement dramatique de leur « gène mental » constitutif. Les mondialistes, continue Bloom, sont persuadés que l’enrichissement de la planète sur le modèle occidental fabriquera partout des répliques de l’Occident : ils se trompent. Plus que jamais, la compétition entre super-organismes est à l’ordre du jour, et les « gènes mentaux » vont continuer à s’affronter, pour savoir qui doit dominer, dans l’ordre de préséance. Les idées généreuses de paix universelle ne sont que le signe d’un affaiblissement du « gène mental » de l’Occident, avertit Bloom. Et l’étrange appétit de stabilité qui règne sur notre partie du monde n’est, en réalité, que la volonté de ne pas voir que dans la compétition entre les « gènes mentaux », nous partons désormais perdants. Il est temps, nous dit Bloom, de décider si nous allons refonder notre appétit de conquête, au nom d’un « gène mental » revitalisé.

Telle est la conclusion du « Principe de Lucifer ». Une conclusion, effectivement, très « luciférienne » – puisqu’on remarquera qu’à aucun moment, Bloom ne pose la question de savoir si, étant donné que la compétition entre les « gènes mentaux » est l’instrument d’un avancement de l’humanité vers la vérité, le recul de l’Occident, plutôt qu’un retour à l’agressivité, ne doit pas s’accompagner d’une mutation. Non pour rendre notre « gène mental » plus puissant… mais pour le rendre plus vrai.

NOTE: US Attn General Eric Holder on The US Killer Drone Policy (

Bienvenu dans la culture

The evaluation of whether an individual presents an “imminent threat” incorporates considerations of the relevant window of opportunity to act, the possible harm that missing the window would cause to civilians, and the likelihood of heading off future disastrous attacks against the United States…

[...]

The unfortunate reality is that our nation will likely continue to face terrorist threats that – at times – originate with our own citizens.   When such individuals take up arms against this country.. there may be only one realistic and appropriate response.   We must take steps to stop them [use drones to kill them when possible] – in full accordance with the Constitution [a hollow mention since they've already claimed, it doesn't place any restraint on their powers]   In this hour of danger, we simply cannot afford to wait until deadly plans are carried out – and we will not.

La classe moyenne est pauvre et précaire, la classe moyenne va disparaitre


Documentaire : Classes moyennes, pauvres demain ? diffusé sur Arte en février 2011

Complétés par des statistiques éloquentes et les commentaires de Jean-Paul Fitoussi et du sociologue Berthold Vogel, les entretiens avec des Français et des Allemands de la classe moyenne font apparaître un fort sentiment de déclassement et de perte de niveau de vie. Le revenu est une première donnée objective possible pour déterminer ce qu’est la classe moyenne. Selon ce seul critère, elle regroupe tous ceux qui touchent entre 75 et 150 % du revenu moyen ( ce qui ne tient pas compte du niveau de vie, des conditions de travail du stress, des durées des contrats et du nombre de chômeur total dans la société , et du nombre totale de personne avec les mêmes qualifications demandant le même emploie ). En Allemagne, les statistiques font apparaître que cette classe moyenne se réduit depuis des années.Le revenu est une première donnée objective possible pour déterminer ce qu’est la classe moyenne. Selon ce seul critère, elle regroupe tous ceux qui touchent entre 75 et 150 % du revenu moyen. En Allemagne, les statistiques font apparaître que cette classe moyenne se réduit depuis des années : sa part dans la population est passée de 65,3 % en 1990 à 58,7 % en 2009. En France où la réduction n’est pas aussi sensible, la peur du déclassement est pourtant exprimée par les deux tiers de la population. Elle est avant tout suscitée par l’augmentation du coût de la vie, soit la part des dépenses de consommation hors achat de logement, passée de 21 % des revenus en 1979 à 36 % en 2005, et par l’envol des prix de l’immobilier, qui ont plus que doublé en l’espace de dix ans. Mais, souligne Jean-Paul Fitoussi, le concept de classe moyenne désigne aussi un processus dynamique par lequel les catégories les moins favorisées peuvent espérer connaître une progression sociale. Or dans les deux pays, les difficultés des jeunes, même diplômés, à trouver un emploi stable et suffisamment rémunéré pour être autonomes renforcent leur inquiétude et celle de leurs parents quant aux chances de conserver leur statut social. Et quand le chômage vient mettre à mal un équilibre précaire, les inégalités se creusent encore plus vite. La classe politique, de chaque côté du Rhin, va-t-elle bientôt prendre conscience de cette évolution alarmante pour la démocratie ?
Voir les évolutions du pouvoir d’achat (France, USA, Allemagne), du coût de la vie et de la précarité même pour cette classe moyenne.
Voir les évolutions de l’endettement (France, USA, Allemagne)
85% des diplômés, de cette classe moyenne, restent vivre chez ses parents
Entre 1998 et 2010 ; LE PIB A Doublé
Le salaire médian n’a pas changé, le pouvoir d’achat a baissé
La précarité s’est installé dans tous les milieux, et ceux dès la sortie des écoles. Le chômage a quadruplé.
Les travailleurs pauvres et précaire est l’avenir qu’on vous propose, c’est soit ça, la soumission absolue tout en devenant des mouchoirs jetables, soit la mort et la mort s’installe également 16 000 suicide par ans, et 150 000 tentatives.
Et les tampons que sont les « cadres », ingénieurs, et chef d’entreprises sont également soumis à ces pressions toujours plus forte et se suicident.
La retraite, l’avenir, ce n’est plus pour la classe moyenne, ni pour PERSONNE, dans ces conditions : dans ces règles du jeu, dans cette société.
La guerre de tous contre tous n’est pas la solution, par ailleurs ce n’est pas les meilleurs que l’on garde forcément : c’est toute la société que l’on détruit.
IL n’y a pas DE CRISE DE PRODUCTION
IL Y A UNE CRISE DU PARTAGE
IL Y A UNE CRISE DE LA VALEUR, EN ECONOMIE
Dans un monde ou le travail n’existe plus : il est l’heure de partager dans l’allocation universelle.
Une société qui prend plus que ce qu’elle donne est une société totalitaire : le société vous prend votre corps, votre âme, votre pureté et votre honneur : contre ? Même pas l’espoir de vivre … avoir un bout de pain au jour, le jour avec une épée au dessus de la tête.
Cela correspond à une spirale de la mort.
A qui profite le crime ?
Après avoir accepter de se confronter a la réalité, du problème
Quelle EST LA SOLUTION ?
A votre avis ?
TRAVAILLER PLUS ?
Ou PARTAGER PLUS ?
http://www.youtube.com/watch?v=BnMM…«  »I’m one of your middle class Americans. And quite frankly, I’m exhausted. Exhausted of defending you, defending your administration, defending the mantle of change that I voted for, » »My husband and I have joked for years that we thought we were well beyond the hot dogs and beans era of our lives, but, quite frankly, it’s starting to knock on our door and ring true that that might be where we’re headed again, and, quite frankly, Mr. President, I need you to answer this honestly. Is this my new reality ?, »

« Quite frankly, I thought my question would set the platform for a response that would almost be, oh I don’t know, whimsical, magical, very powerful on the fact that he does believe that he’s made progress, » Velma R. Hart later said on CNN.
« Je suis un de vos classe moyenne américaine. Et franchement, je suis épuisé. Épuisé de vous défendre, de défendre votre administration, défendre le manteau du changement que j’ai voté pour  »,

« Mon mari et moi avons plaisanté pendant des années que nous nous croyions bien au-delà de la hot-dogs et les haricots ère de nos vies, mais, franchement, ça commence à frapper à notre porte et sonne vrai que cela pourrait être où nous allons à nouveau, et, très franchement, Monsieur le Président, j’ai besoin de vous pour répondre à cette honnêteté. Est-ce ma nouvelle réalité ? « ,

« Franchement, je pensais que ma question aurait mis la plate-forme pour une réponse qui serait presque, oh je ne sais pas, lunatique, magique, très puissant sur ​​le fait qu’il croit qu’il a fait des progrès », Velma R. Hart plus tard, a déclaré sur CNN.

Que ferons-nous des humains quand les robots f(er)ont le travail ?

source

extrait :

Le chômage de masse augmente depuis le début des années 80. Et cela va s’accélérer :

  • non, le progrès technologique n’est plus synonyme de création d’emplois, ce qui ne doit pas être confondu avec la création de richesse ;
  • non, le progrès technologique et la société de la connaissance avec des postes à forte valeur ajoutée ne sont pas accessibles à tous. Nous n’avons pas tous les capacités, ni l’intérêt d’ailleurs, pour devenir ingénieur ;
  • non, tout le monde ne peut pas être formé et il faut le dire pour ne pas tomber dans cette hypocrisie malhonnête ;
  • non et cent fois non, une caissière de chez Carrefour remplacée par une caisse automatique ne pourra (presque) jamais devenir astrophysicienne, même si elle bénéficie des 100 millions d’euros de budget formation supplémentaire accordé à Pôle emploi par le président Sarkozy.

Tertiaire : Des bornes tactiles dans les fast food ( mac do, … ), et les cinémas ( pathé , …), et des caisses automatiques à carrefour, A la place d’esclaves humains trop chère


Mc Donald’s va remplacer les caissières par des machines

La multinationale du fast-food a effectué des tests et ça marche. Elle va donc l’étendre à l’ensemble de ses restaurants. Et remplacer progressivement les caissières par des écrans tactiles.

Les bornes de paiements remplacent un ou deux employés à plein temps dans chaque cinéma pathé : et deviennent le moyen de paiement mis en avant, avec plusieurs borne automatisés au lieux d’employés

Carrefour. La caisse automatique arrive

LCLteste actuellement, dans 10 agences à travers la France, de nouvelles bornes interactives double-écrans mixant technologies sans contact (Microsoft Kinect) et tactile. Les unités assurent une double-mission de promotion et de relations client.

TUEZ LE TRAVAIL TERTIAIRE : achetez sur internet

Explication scientifique de la destruction systèmique du travail ( du revenu et des vies ), dans le système société pour la classe inférieur moyenne, et supérieur : comme un CANCER en phase terminal

La démonstration de David Author

Skills, Tasks and Technologies: Implications for Employment and Earnings [contains color figures: not B&W printer friendly]

[Optional: Black and white version of paper for non-color printers]

  1. Un remplacement systémique par les taches de base ( et non le travail du point de  vue humain )
  2. Une distribution en réseau, mais avec des gros nœud d’entreprises ( c’est une pyramide la société vous vous souvenez : quelques personnes prennent les décisions )
  3. Considérer l’exponentiel de tout développement technologique
  4. La destruction du travail est alors une intégrale de la somme de toutes les taches en fonction du point de rupture et d’arrivé du nouveau produit sur le marché remplaçant l’ancien statu quo travail humain par du travail machine : ca va vite, ca va très vite encore plus quand c’est des giga entreprises multinationnales et des corporations qui lancent les changements et changent la vie des millards de personnes ( voir prochainement une petite photographie en chiffre de l’état réel de la société technologique )

Destruction et remplacement systémique du travail :  un système est composé de plusieurs sous éléments et processus : la métaphore exacte c’est le cancer lymphatique ( la volonté de progrès de notre société capitaliste ) contamine tous les organes et le cancer prolifère dans chaques organes, au niveau cellulaire. ( le travail dans la société ) remplacé par des organes artificiels, l’agriculture et l’industrie, le transport de matière comme le monde de l’information est déjà 100% MACHINE consommant énergie ( il n’y a pas besoin d’humain pour surveiller ou diriger ) : les autres travails qui sont en fait déjà des simulacres de travail « jouer au docteur », jouer  » au politique et philosophe ( de la cia : bonjour sarkozi et attali ) « , jouer au « vendeur de logiciel » … vont disparaitre : de plusieurs manières.

C’est encore plus compliqué pour que vous le compreniez

  • Il faut d’abord regarder en face la réalité : très peu de personne en sont capable, une douce illusion est toujours préféré par les IMBECILES ( vous le verrez dans un autre cas )
  • IL faut avoir un esprit capable de gérer un grand ensemble d’information systémique : il n’y a pas une chose qui remplace le travail, il y en a des millions, une jolie fresque
  • Et finalement on trouve les personnes incapables d’un changement radical, on va garder le capitalisme et le reproduire en essayant de changer des choses ( capitalisme mondiale ? capitalisme d’état , communisme ? capitalisme sociale : allocation universel ? Capitalisme féodale, esclavagisme ? )
  • Le docteur robot dit : N’ayez pas PEUR de votre inutilité, on va arranger ça.

QUelqu’un qui ouvre les yeux peut le comprendre aujourd’hui comme il y a 300 ans, ou même 2400 ans en chine. Des gens formatés comme vous vont avoir du mal a admettre le contraire de leur vie , une vie de mensonge : ou tout est inversé, quand le néo cons du capitalisme pronnent la valeur travail pour continuer l’esclavage : dans un monde qui n’a plus besoin de travailleur : c’est une maladie mentale.

MONTREZ MOI UNE SEULE PERSONNE QUI TRAVAIL VRAIMENT : UNE SEULE

UNE SEULE PERSONNE DONT LE TRAVAIL NE PEUT ETRE REMPLACE PAR UNE MACHINE

UNE

SEULE

UNE

Comme le dit le gentil bisounours ( aux dents d’acier ensanglantés  ) Ray Kurzweil :

  • Une petite invention peut mener à terme beaucoup de changement ( ouf heureusement qu’on omet de parler de vie humaine ca serait inhumain si on regardait en face )
  • ET la vitesse du progrès technologique est exponentielle …

MONTREZ MOI UNE SEULE PERSONNE QUI PENSE VRAIMENT

Voir aussi

Martin Ford The Lights in the Tunnel

Comment une automatisation inexorable tuera inexorablement l’emploi

Ou vers 70% de sans-emplois dans les trente ans

Liens externes

Robots Are Stealing American Jobs, According to MIT Economist

Automation Insurance: Robots Are Replacing Middle Class Jobs

Deux points (DTC) : TU ES LE PROCHAIN, IMBÉCILE, ET T’aime ca SALOPE : tu es bien domestiqué comme animal humain NON ?

Même pas besoin d’intelligence artificielle forte et intelligente et avec une conscience comme tu crois en avoir une … non non petit con ou petite chienne : ta conscience elle ne te sert pas, DONC tu mérites ton sort, NON ?. Remplacer un docteur, un journaliste, un écrivain, un scénariste, un metteur en scène; une vendeuse, un comédien, un présentateur, une petite suceuse, un économiste, un « capitaliste », un rentier, un politique, un ingénieur, un chef de projet, un système financier et un système d’armement : remplacer tout le MONDE : PAS DE PROBLÈME :)

Allons jusqu’au bout des choses : tout au fond

Je t’offre TOUT ce pouvoir  sur un plateau gratuitement : c’est un cadeau, ca ne se refuse pas et ca peut toujours servir

Qui c’est qui s’lève tôt le matin et qu’empêche les autres de dormir?
Les gens qui bossent.
Et qui c’est qui se gêne pas pour gueuler quand j’fais des boums?
Les gens qui bossent.
Ils s’occuperaient d’leurs enfants y’aurait d’jà moins de délinquants,
Les gens qui bossent.
Ils exploitent la planète, et puis tant pis si ça pète,
Les gens qui bossent.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, c’est que d’la racaille.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, faut les nettoyer au Karsher.

À cause de qui y’a que l’dimanche qu’y’a des bons trucs à la télé?
Les gens qui bossent.
Qui c’est qui s’dit vivement la retraite mais qui la touchera sûrement jamais?
Les gens qui bossent.
Qui c’est qu’en a marre de payer des allocs aux immigrés?
Les gens qui bossent.
Et surtout à cause de qui y’a pas d’boulot aujourd’hui?
Les gens qui bossent.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, ils sont égoïstes.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, heureusement Y EN A DES MOINS EN MOINS.

Ils ont plus peur de dire tout haut que les chômeurs ils sont feignants,
Mais qu’est-ce qu’ils sont contents de pas être à leur place.
Et puis tous les matins, ils prennent tous leur bagnole,
Et du coup à cause d’eux, y’a la guerre en Irak.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, ils ont vraiment rien d’autre à foutre.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, franchement y’a pas d’quoi la ramener.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent!
Hooohooo, ils sont pas épanouis!
Hooohooo, eh allez on s’lâche!
Hooohooo, ils sont pires que les nazis!

Hooohooo, à bas les gens qui bossent!
Hooohooo, eh, ils sont pires que les nazis, c’est des Américains!
Hooo… Stop! Stop!

https://singularite.wordpress.com/2011/03/16/hello-world/

Stagiaires précaires : « Pour les jeunes, il y a du travail mais il n’y a plus d’emploi »

Ou comment règle t’on le problème des retraites par l’esclavage A VIE : bel avenir pour la jeunesse … ce n’est pas nouveau

Il faut demander au docteur qui fait caissière a mi temps si il est fondamentalement en accord avec la société.

« Sur le site de l’APEC 1/3 des offres sont des offres de stage, » et on y trouve des demandes de « responsable RH, analyste financier, libraire , etc. [...] Un stagiaire coûte à son employeur cinq fois moins qu’un salarié au SMIC. Le choix est donc rapide, pour l’entreprise qui s’inquiète de son budget en temps de crise ! Avec 417 euros mensuels un stagiaire touche moins que le RSA et deux fois moins que le seuil minimum de pauvreté. Il n’est pas comptabilisé dans l’effectif de l’entreprise, n’a pas de droits ouverts au chômage, ne cotise pas pour la retraite … Les stagiaires étaient 1, 2 millions en France en 2008 soit déjà une hausse de 50% en 3 ans. » Les militants de Génération Précaire dénoncent le recours massif aux stages pour occuper des fonctions qui relèvent de l’emploi.

Communiqué de Génération Précaire, 27 octobre 2010

Un inquiétant phénomène est constaté en ce début d’année universitaire : les étudiants devraient être en cours, les jeunes diplômés à la recherche d’un emploi, or nombreux sont jeunes diplômés qui se réinscrivent à la seule fin d’obtenir une convention de stage… Alors même que cela est devenu illégal !

Pour le diplômé qui voit le trou grandir dans son CV, le stage reste une manière de rester actif et de gagner en expérience professionnelle, même si cela implique détruire son propre emploi en acceptant de se brader. Nombre de jeunes se réinscrivent donc à la fac pour faire des stages, renforçant malgré eux le dumping social. En acceptant cela, les universités bradent leurs élèves, et contribuent à détruire l’emploi des jeunes, en jouant le jeu des entreprises peu scrupuleuses.

Malgré le récent décret applicable au 1er septembre interdisant les stages post formation, des universités se livrent, contre inscription, à une distribution massive de conventions de stage. Ces inscriptions gonflent artificiellement les effectifs. L’intérêt est budgétaire mais met également en exergue la lutte entre universités et Valérie Pécresse sur la question de la professionnalisation des étudiants. Ainsi les organismes de formation pourvoient en stagiaires le marché du travail, laissant aux entreprises un choix que les jeunes n’ont pas : la possibilité d’obtenir pour 5 fois moins cher un jeune diplômé, déjà expérimenté, et d’autant plus flexible et volontaire qu’il acceptera le stage avec la promesse d’une embauche s’il fait l’affaire…

Un stagiaire coûte à son employeur cinq fois moins qu’un salarié au SMIC. Le choix est donc rapide, pour l’entreprise qui s’inquiète de son budget en temps de crise ! Avec 417 euros mensuels un stagiaire touche moins que le RSA et deux fois moins que le seuil minimum de pauvreté. Il n’est pas comptabilisé dans l’effectif de l’entreprise, n’a pas de droits ouverts au chômage, ne cotise pas pour la retraite … Les stagiaires étaient 1, 2 millions en France en 2008,(source Min. Ens. Sup.) soit déjà une hausse de 50% en 3 ans. Génération Précaire prévoit depuis la crise une explosion du nombre de stages qui ont remplacé les emplois détruits, et demande l’annonce des chiffres post-crise, qui est sans cesse reportée. Pour Simon, « Le fait que les chiffres post crise ne soient pas annoncés révèle le suivi défaillant du phénomène par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ».

« Pour les jeunes, il y a du travail mais il n’y a plus d’emploi. » affirme Hela. En témoigne le nombre de stages « offerts » sur les moteurs de recherche d’emploi. Sur le site de l’APEC 1/3 des offres sont des offres de stage, sur Monster les recruteurs demandent pour leurs stages à pourvoir immédiatement une « expérience significative » voire un « diplôme validé ». Sont proposés en stage des postes de responsable RH, analyste financier, libraire , etc. Ex. de stage à responsabilités chez Virgin Mobile=181&101[]=155http://www.village-justice.com/annonces/stagiaire-juridique-f-h/offres/26433 ?action=search&6[]=181&101[]=155] : « Diplômé(e ) de 3ème cycle (DEA, DESS, Magistère) en droit de la concurrence ou droit des affaires orienté droit des nouvelles technologies ou droit des communications électroniques, vous souhaitez mettre vos connaissances en pratique grâce à un stage conventionné ». Ou soyez stagiaire vendeur chez Norauto ! ou chez Christian Dior Couture qui recherche du monde pour les fêtes… « Goût prononcé pour l’industrie du luxe et la mode nécessaire ».


Source : communiqué Génération Précaire

Un robot a volé mon travail : L' »Automatisation » dans la Singularité

Source ( a corriger )

Est-ce que la robotique est en train de créer une reprise économique, mais sans emploi ?

OUI !!! Encore !!!

Des récentes analyses de l’École UCLA Anderson expliquent que la reprise de l’économie se fera, mais l’emploi disparaitra. Le rapport, publié la semaine dernière, prévoit que le PIB du pays continuera de prendre de l’ampleur l’an prochain, mais que le chômage restera probablement supérieur à 9% pour la plupart de 2011. Parmi les raisons de leur lente croissance de l’emploi ? L’Automation.

Pendant les récessions, les industries cherchent des moyens de réduire les dépenses et accroître l’efficacité – et une façon de faire est de remplacer les travailleurs par l’automatisation. Une fois que l’économie commencera à se redresser, de nombreux travailleurs – en particulier dans les secteurs manufacturiers – mais aussi dans tous les autres secteurs de l’économie – seront en fait remplacés par des machines et systèmes. Les emplois qui ne sont pas perdus directement par l’automatisation des États-Unis sont perdus à la concurrence délocalisée, à la fois des travailleurs étrangers et (vous l’aurez deviné) robots étrangers.

Edward Leamer, le directeur de la prévision, a déclaré au Los Angeles Times: «Si vous n’avez rien à offrir au marché de l’emploi qui ne peuvent pas être fournis mieux et moins cher par des robots, lointains étrangers, les immigrants récents ou des microprocesseurs, s’attendre à ce qu’il soit extrêmement difficile pour trouver le travail auquel vous aspirez, et le plan sur les travaux de maintenance à bas salaires à la fin d’une route longue et pénible des aspirations diminuées, quel que soit votre diplôme peut suggérer. « Pas exactement une lueur d’espoir, Leamer.

La perspective d’une reprise sans emploi est soutenue par deux tendances récentes, a fait remarquer Leamer: premièrement, que le PIB s’est redressé sans un grand soulagement pour les chômeurs, et, deuxièmement, que les entreprises de travail afin de maximiser l’efficacité, les travailleurs ont moins d’heures de travail. Alors que les entreprises apprennent à « faire plus avec moins», ils n’ont pas besoin tant de travail. Les suggestions du rapport UCLA fournissent une perspective à jour sur un débat de longue durée: comment l’automatisation impactera de plus en plus le travail de l’économie nationale ou mondiale ?

Comme nous avons couvert en Juin, les industries Robotics Association (RIA) se considèrent comme la création d’emplois(en, outre, le secteur des robots), car elle stimule l’économie en général et protège les industries américaines de l’externalisation. Ce n’est pas particulièrement surprenant de prendre, comme il le fait venir de la RIA, mais le point sur la concurrence étrangère est bien pris. Mais que pouvait offrir l’automatisation dans le long terme?

Les détracteurs voient l’automatisation croissante du travail comme l’ébranlement final de notre économie nous avons déjà examinés livre de Martin Ford Les lumières dans le tunnel, qui fait valoir que l’économie devient entièrement automatisé, les consommateurs n’ont pas de capital pour continuer à consommer et l’ensemble de l’économie mondiale sera paralysé. Je pense que c’est une perspective intéressante pour revenir à la réalité de maintenant, étant donné les projections récentes de reprise sans emploi pour cette période de récession (pour beaucoup, la prophétie de chômage n’est pas une dystopie, c’est une réalité). Vous pouvez maintenant obtenir un exemplaire du livre de Ford gratuitement.

C’est un débat complexe. Même si l’automatisation est le remplacement des travailleurs de l’homme, est-il finalement sauvé ces industries contre la concurrence étrangère (et donc, important pour l’économie des États-Unis)?  Comme Aaron a mentionné dans son précédent post sur la RIA, il semble que de nombreux emplois précédemment imaginés d’être « intouchable » par l’automatisation ne le seront bientôt plus. Cela pourrait élargir les types de diplômes rendus (ceux oh, disons scientifique) inutiles.

Peut-être la plus grande question est: quel type d’économie serait le mieux à même de fonctionner avec une industrie entièrement automatisée ? Si les robots sont de plus en plus surs dans les industries manufacturières et l’agriculture (ils le sont), et les autres d’industries vont suivre, comment les structures économiques doivent changer pour s’adapter à ce changement ? Est-ce notre infrastructure existante économique mal adaptée pour répondre aux changements qui se produisent? Quels sont les changements – peut-être des nouveaux  fondamentaux – qui devraient prendre place dans le paysage de travail où?

Au moins pour le moment, une industrie semble être une valeur sûre: la robotique. Cela sera jusqu’à ce que le robot prenne les décisions.

[Sources: UCLA, Los Angeles Times]

[Crédit image: CBD Marketing]