Il n’y a rien de plus spirituel que l’économie ? L’échange symbolique et la mort – Jean Baudrillard

Il n’y a rien de plus spirituel que l’économie ?  Si, la "mort" et la MORT dit Jean baudrillard. Rajoutons qu’elle prend aussi la forme de l’abondance et de l’immortalité ultime.

" Ce qui se paie n’a guère de valeur ; voilà la croyance que je cracherai au visage des esprits mercantiles. " [Friedrich Nietzsche]

ECONOMIE comme ECOLOGIE :

  • Eco : οἶκος / oîkos : « maison  »,
  • Nomie : νόμος / nómos : « loi, coutume »
  • Soit : l’économie est la réalité arbitraire de la réalité absolue dans le SOI, qu’il soit individuel, collectif, le groupe, ou post meta valeur, l’économie est imposée et auto-générée dans les esprits – de la cybernétique, vous êtes des machines.
  • L’économie est la loi du vivant physique et la psyché immatérielle, imposé à tout un chacun :
    • L’économie : c’était la vision et le prix que l’on donne aux choses. Le plus grand prix qu’il y ait : c’est ce qui n’a pas de prix, " ca ne vaut rien " pour un capitaliste, mais ca vaut tout… vous en êtes de ce qui n’a pas de prix.
    • Dans la singularité : le capitaliste veut détruire ce qui n’a pas de prix pour obtenir pouvoir absolu sur la réalité et le vivant et vous : qu’est ce qui n’a pas de prix ?
    • La vie, la justice, un monde humain ( plus ou moins ), une société humaine, la liberté,  le pouvoir démocratique ( plus ou moins ), liberté spirituelle et également économique ( nous y revoilà ).
    • Alors vous feriez mieux de PERDRE TOUT ESPOIR !
    • Car c’est bientôt la fin, le travail est mort il y a des décennies dans sa forme, et avec la robotique, et les systèmes informatiques : le travail mourra totalement dans son FOND.
    • PERDEZ TOUT ESPOIR : VOUS DEVEZ MOURIR , VOUS ALLEZ MOURIR
    • Alors peut être que vous allez faire quelque chose d’utile , pour une fois

Source de l’article

L’échange symbolique et la mort, de Jean Baudrillard, a été rédigé au début des années 70. C‘est probablement un des textes les plus difficiles que j’aie jamais lus. Mais c’est aussi un des plus enrichissants. Baudrillard, à bien y réfléchir, n’y dit rien que de très évident. Mais justement : avant qu’il ne le dise, c’était si évident qu’on ne le voyait pas.

Voilà un de ces bouquins qui sont toujours d’actualité.


Baudrillard part d’un constat socio-économique : nous vivons ce qu’il appelle la révolution structurale de la valeur. Il entend par là le fait que la valeur des choses, dans notre monde, est de moins en moins la traduction d’une valeur d’usage, ou même d’une valeur d’échange du signe avec le réel. Il ne s’agit que d’une valeur d’échange des signes eux-mêmes (monétaires avec l’abolition de la convertibilité, consuméristes avec l’émergence du standing), une valeur d’échange des signes entre eux. La valeur référentielle, qui devait nécessairement articuler usage et échange, a disparu. La valeur des signes relève de la relativité totale, comme si le système des signifiants s’était parfaitement émancipé de tout signifié.

Cette révolution engendre par contrecoup une modification de la nature des signes. Ce ne sont plus les signes du réel, mais les fragments d’un système de codage. Dès lors, les anciennes ruptures entre les différentes sphères (production, langage, esthétique) n’ont plus lieu d’être, parce qu’elles reposaient sur des réalités. Le codage s’étant émancipé du réel, il est unificateur : production, langage, art, tout fusionne dans un principe universel d’équivalence, structuré fondamentalement par le capital. Il s’agit là du capital monétaire, mais aussi culturel ou social, l’ensemble fusionné dans un système de signe où le capital monétaire, parce qu’il est mathématique, prédominera nécessairement comme unificateur. C’est là, dans le capital monétaire, dans l’économie matérielle et financière, qu’il faut donc saisir l’irruption de ce principe de codage universel, unifiant et sans équivalence sinon avec lui-même.

Pour Baudrillard, cette révolution, extermination du réel, est rendue possible par ce qu’il appelle « la fin de la production ». Il comprend la production en tant que valeur dominante comme un moment dans l’histoire de l’Occident. Ce moment s’insère entre un temps ancien où toute valeur était déduite, déduite de la grâce divine en particulier, et un temps nouveau où la valeur s’émancipe de la production pour devenir structurale. Dans l’intervalle : un moment où la valeur est déterminée par le travail et le capital combinés dans la marchandise. Pour Baudrillard, nous sortons de cet intervalle.

Or, la critique de l’économie politique fut possible aussi longtemps que la marchandise était comprise comme le produit du travail et du capital. Dès lors que la marchandise s’émancipe de ce produit, dès lors qu’elle détermine sa valeur dans le cadre d’un système d’échange de signes quasiment émancipé du processus de production, la critique de l’économie politique devient impossible. On est passé du capitalisme à l’hypercapitalisme, et cet hypercapitalisme, par certains côtés, apparaît comme un socialisme. A travers la mutation des formes de la valeur, le capitalisme a surmonté la critique marxiste. Le travail n’est plus une force qui s’oppose au capital dans la détermination de la valeur référentielle, il est un signe qui s’échange dans le cadre d’une économie de la valeur structurale. Le travail est un des champs où s’épanouit le code par lequel la machine se perpétue, alors qu’il n’existe plus aucune mythologie effective de la production, ni même de la croissance. D’où précisément l’obsession de la croissance, obsession qui permet d’étouffer le débat, d’enfermer toute réflexion dans le code.

A l’époque où Baudrillard écrit, le travail reste une valeur pour les nouveaux venus dans l’univers productiviste (immigrés, femmes). Pour les autres, le travail n’est plus qu’un rôle, une position assignée dans un simulacre. Ce rôle n’est pas une valeur, mais seulement le moyen d’acquérir des marchandises comme signes de la valeur. Le travail sort du cadre de la production. Comme enfermement dans un système de code, il contamine l’univers des loisirs. Et cette contamination masque elle-même le fait que c’est l’univers de la consommation qui a rattrapé le travail, transformé en réseau d’échange de signes. Le capital, travail mort, a phagocyté le travail vivant. L’homme n’est même plus enfermé dans le processus de la production, auxiliaire du travail. Le processus de la production lui-même a disparu, ne reste que l’aliénation par l’enfermement dans le code. Le capital s’est enraciné dans le travail improductif.

Ce travail sans rapport avec une production déterminée est aussi sans rapport avec le salaire. Le salaire traduit un statut, une place dans le système de code, un potentiel de valeur structurale. Il ne traduit plus un travail. C’est même le contraire : moins le travail est lié à la production, plus l’acte de présence au travail est absurde, plus le salaire est élevé, assurant l’autonomie de la valeur structurale.

Cette déconnexion entre travail et salaire est l’indice d’un mécanisme plus large de déconnexion des signifiants et des signifiés. La production est déconnectée de toute finalité sociale, d’où le culte de la croissance pour la croissance. Production et consommation constituent un code d’échange de signes déconnecté des exigences naturelles. Il faut produire, n’importe quoi, mais produire, pour réinvestir constamment. D’où l’inflation indéfinie des signes qui circulent à travers le code, d’où l’inflation mécanique du signe monétaire. Vidée de tout lien avec la production effective dans le champ social, la monnaie devient purement spéculative. Le signe financier : un signifiant qui s’est débarrassé de l’obligation d’avoir un signifié. Money is reality.

Cette déréalisation de la monnaie renvoie à une mutation de la parole. Le médium est devenu le message. Le sens est inexistant, mais son inexistence fonde le signifiant. Le monde se réduit à un système de systèmes doté de sa cohérence mathématique propre. La monnaie échappe même à la valeur d’échange en tant qu’elle traduit une réalité. C’est la monnaie qui crée la réalité, non plus l’inverse. Un simple jeu d’écritures peut déstabiliser une économie nationale. Il n’y a plus aucune instance de référence.

Ce jeu du signe monétaire induit souterrainement l’émancipation de l’inconscient, de la sphère trouble des désirs. Le rapport de forces dans la lutte des classes ne permet plus à la production de s’opposer à cette toute-puissance de la sphère du désir. Le pouvoir capitaliste peut laisser pourrir indéfiniment n’importe quelle grève. Pour Baudrillard, dès 1972, le lien social ayant totalement explosé en l’absence de référentiel, les syndicats n’existent plus que comme acteurs du système. Il annonce, dès les années 70, l’émergence d’une société entièrement dominée par une insignifiance radicale. Une société où il est devenu impossible de combattre l’ennemi de classe, et même de l’identifier, parce qu’il n’y a plus rien pour quoi combattre, plus de référentiel auquel se ramener pour objectiver le conflit. L’ère du vide.

En témoigne, dès les années 70, ce paradoxe : les seuls à s’adapter aux nouvelles formes de l’économie structurale de la valeur sont les ouvriers immigrés, à qui il arrive alors de débrayer sans revendications : situés en deçà de l’économie productive, ils peuvent paradoxalement réagir à la mise en place de son au-delà. L’arrêt de travail pur et simple, sans autre motivation que lui-même, constitue le dernier obstacle au triomphe de la valeur structurale. D’où l’urgence pour le pouvoir d’importer ces hommes, de les couler dans les structures de la production, afin de les préparer à la phase suivante, la phase au-delà de la production.

Baudrillard analyse la valeur structurale comme la phase de reproduction du capital. Il ne s’agit plus que de reproduire le capital comme signe de la structure sociale. Le statut du prolétariat n’est pas défini par la production, mais par l’enfermement dans les structures de la production – des structures d’exclusion, des structures concentrationnaires.

Baudrillard voit dans 1968 (le « bon » 1968, celui qui voulait dire quelque chose) le signe que les structures d’enfermement par la production, une fois la valeur structurale déconnectée de toute valeur référentielle, se sont dupliquées à travers toutes les couches de la société, obligeant la petite et moyenne bourgeoisie à prendre elle-même conscience de son enfermement dans ces structures en prolifération cancéreuse. La reproduction sociale, devenue sous-jacent de la valeur structurale, déplace le front principal de la lutte : la bourgeoisie cultivée se trouve rejetée du côté de l’enfermement, de l’exclusion, de la soumission au code fabriqué par d’autres. Le jour où le processus de reproduction sociale se sera généralisé à toute la société, pense Baudrillard dans les années 70, plus personne ne croira en sa force de travail, et l’explosion générale du système deviendra inéluctable.

L’économie politique est désormais, pour nous (Baudrillard parle dans les années 70), le réel, c’est-à-dire un sous-jacent défunt au processus de simulation devenu l’ordre social lui-même. Plus-value, lutte des classes : le discours de l’économie politique est alors mis en scène, pour faire croire que l’économie politique elle-même subsiste en sous-jacent. La loi initiale du capitalisme, confiscation de la plus-value, obscénité du capital comme travail confisqué, n’est plus la loi du capital, qui s’est affranchi du réel, de la production réelle. C’est précisément pour cette raison que cette loi peut désormais être montrée : parce qu’elle est déjà dépassée. La règle de confiscation de la plus-value par le jeu du rapport de force économique est publique, parce qu’elle relève de la tautologie. Le capital n’en est plus à la justifier, il l’a intégrée comme un prédicat, c’est un fait allant de soi. On ne s’attend pas à ce que quiconque en relève le caractère contestable. La contestation est devenue impensable. Les rapports de classe, sur le plan symbolique, ne sont plus structurés par les forces productives : c’est eux qui structurent optiquement le jeu des forces productives, résumé dans la circulation de la marchandise, signe de la valeur. La conséquence de l’économie politique est devenue la cause de la simulation de ladite économie. La dramatisation de la lutte des classes dans le simulacre soixante-huitard ne sert qu’à masquer cette inversion absurde, et cependant structurante.

Le Capital a besoin de ce type de simulacre, parce que son éthique a implosé. Produire n’a plus de sens, l’éthique du travail accumulé, de l’épargne, tout cela a cessé de renvoyer à une vision du monde cohérente. Les crises annoncées (écologie, pénurie de pétrole) renvoient à la même nécessité : refonder le sens de la rationalité productiviste à une époque où, sans ce type de crise, on ne trouverait plus aucune raison de poursuivre le processus de croissance. En recréant symboliquement la menace de la rareté, ces crises annoncées justifient a contrario la nécessité de l’abondance. C’est ce que Baudrillard, dans une très belle formule, appelle « le stade esthétique de l’économie politique ».

Dès les années 70, Baudrillard devine que la stratégie de l’abondance, qui a succédé à la stratégie de la pénurie depuis Keynes et le fordisme, va se retourner, qu’elle va s’avérer réversible en nouvelle stratégie de la pénurie. Cette nouvelle stratégie de la pénurie va reposer une alternance entre les deux termes d’une polarité qui redonnera un sens à la production : hyper-abondance contre hyper-pénurie. Cette alternance, dit Baudrillard, rendra possible la reproduction indéfinie d’un système équilibré sur ses contradictions internes. L’opposition dialectique est transformée en alternance structurale, jeu de codage entre deux formes inverses et complémentaires, et ainsi l’économique devient le discours explicite qui structure toute la société. L’infrastructure est l’idéologie, le contenant est le contenu, le média est le message. Il n’est plus nécessaire de trouver un sens, la simulation est le sens. Le codage n’a plus besoin de s’appuyer sur un mouvement réel pour échapper à l’immobilité mortelle, il bouge en son propre sein.

Dans ces conditions, la symbolique du don qui permettait de donner un sens aux sociétés traditionnelles est devenue sans objet. Le don lui-même est du coup devenu impensable. Nothing is free.

L’Histoire est liquidée par ce principe de simulacre. Enfin libéré de l’obligation douloureuse de se soumettre au sérieux de la production réelle, le capital révèle sa nature : dès l’origine, il est simulacre. Dans ces conditions, dit Baudrillard, on ne renversera jamais le système par une insurrection réelle, la dynamique des forces réelle est indéfiniment recyclable dans le système. C’est par la déconstruction du processus de confiscation symbolique que peut advenir une contestation effective. Il faut donc tout déplacer dans le champ symbolique, afin de répondre à la mort symbolique rendue possible par le règne du capital, afin d’y répondre par une mort plus grande. Si la puissance du système vient de sa confiscation du don sans échange, par la confiscation de la valeur dans la marchandise comme signe, alors il faut défier le système par un don auquel il ne puisse pas répondre. Or, le don auquel le système ne peut pas répondre, c’est celui de la mort.

La prise d’otage sans négociation, par exemple, apparaît à Baudrillard, dans les années 70, comme l’instant où ce don sans réponse est consommé – la mort de l’otage se confondant avec celle du terroriste pour créer un point de rupture, un instant où la polarité abondance/pénurie est totalement dissoute. C’est ce qui se produit quand le terroriste refuse la négociation : il n’y a plus d’échange possible. Pour Baudrillard, c’est exactement, translatée dans le champ politique, l’attitude spirituelle de l’ascète, qui se mortifie au point où Dieu ne peut lui rendre sa mortification – et dès lors, l’ascète devient Dieu, il ravit à Dieu le pouvoir de structurer le sens. Voilà le point vers lequel la dynamique du système entraîne mécaniquement les hommes. Difficile, aujourd’hui, de relire « L’échange symbolique et la mort » sans penser au 11 septembre 2001, sans penser à ce qui s’est déroulé ce jour-là, sur le plan symbolique.

Tous les enjeux sont symboliques, depuis toujours : voilà la thèse de Baudrillard. La généalogie historique de l’esclave, d’abord prisonnier mis à mort, ensuite domestique, finalement mis au travail, révèle la nature du travail. Le travail n’est qu’une mort symbolique : mort temporaire du travailleur qui sacrifie un temps de sa vie pour que le travail fabrique la production, donc la marchandise, donc le capital. Le capital est de la mort stockée du point de vue du travailleur, donc de la mort différée du point de vue du consommateur.

La société du sacrifice est celle de la mort instantanée (les Aztèques), la société de l’économie politique est celle de la mort différée (le capitalisme historique). Le travail, mort différée, est un déshonneur. Le salarié est un captif à qui l’on n’a pas fait l’honneur de la mise à mort. Sa condition est humiliante, précisément parce qu’elle révèle qu’il n’est digne que de la vie. Le pouvoir du maître, symétriquement, provient de ce suspens de mort. Le pouvoir n’est pas tant le pouvoir de tuer que le pouvoir de laisser la vie à qui redoute la mort – une vie que le dominé n’a pas les moyens de rendre.

Ainsi, l’instant où se dissout le pouvoir est celui où la mort est acceptée, obtenue, concrétisée. C’est par l’acceptation de la mort que l’esclave est libéré, et donc, c’est à l’instant où il se désintéresse de la vie que celle-ci lui est effectivement rendue. Le travail enchaîne le travailleur parce que le travail est donné par le capital comme un instrument de remboursement, toujours partiel, jamais complet, d’une dette symbolique impossible à éteindre – la vie elle-même. Le travailleur n’est donc libéré de l’oppression capitaliste que quand il dit : aujourd’hui est un bon jour pour mourir. A l’aune de cette réalité sous-jacente dans le champ symbolique, le triomphe de l’économie put être vu jadis comme le moyen de construire un système de rachat indéfiniment extensible – une caractéristique qu’aucun système cultuel ne peut revendiquer.

*

Le monde ainsi structuré par le simulacre, qui seul rend possible la mort différée, s’est organisé pour Baudrillard, dans l’Histoire, depuis la Renaissance. D’abord avec la contrefaçon, ensuite avec la production, et aujourd’hui enfin avec la simulation – le moment où le simulacre s’est émancipé du réel.

La contrefaçon émerge à la renaissance en même temps que la mode, lorsque les signes s’émancipent de la relation interpersonnelle pour représenter des objets interchangeables. La fluidité des signes renvoie alors à l’émergence d’une société elle-même fluide, ni système de castes, ni système de rangs. Ces signes émis en masse contrefont les anciens signes féodaux. D’où la nostalgie d’une référence naturelle du signe, nostalgie qui imprègne constamment l’ordre bourgeois, dès son émergence au XVI° siècle.

Dans ces conditions, la Renaissance est l’époque où le théâtre comme forme règne sur l’ordre social. Pour rendre un signifié stable aux choses, l’ordre jésuite de la contre-réforme organise un système, une discipline abstraite supposée valoir, équivaloir, le système naturel, la discipline naturelle. Le fond du projet est de « mouler » la société dans une substance abstraite, qui échappe à la mort précisément parce qu’elle est abstraite. Ainsi est né, à la Renaissance, le fantasme inavoué d’une substance mentale close sur elle-même, qui définirait une perfection dans le monde.

La transition de la contrefaçon à la production est comparable à celle qui sépare l’automate du XVIII° siècle du robot, né avec le machinisme industriel. Le robot produit, alors que l’automate ne fait qu’imiter la vie. L’automate avait besoin d’imiter l’homme parce qu’il n’avait pas de finalité autonome, le robot, lui, peut se permettre de ne pas ressembler à l’homme : il a une finalité propre : la production. Dès lors, il peut se multiplier indéfiniment, se fabriquer lui-même et générer sans cesse de nouveaux signes, triomphe de la loi marchande de la valeur. L’apparition de la production en série crée un lien d’équivalence parfait entre les objets. Les hommes apparaissent soudain comme des perturbateurs dans un ordre plus parfait qu’eux. Les formes sont désormais conçues à partir de leur reproductibilité. Le moule devient l’objet réel, l’objet moulé n’en est que l’empreinte.

Avec l’informatique et le monétarisme, nous sommes entrés dans une troisième phase. Le moule lui-même n’est plus qu’une combinaison de signes binaires. Le monde, notre monde, se réduit à une succession de zéros et de uns. La vie, depuis le décodage de l’ADN, apparaît elle-même comme un codage – à quatre signes au lieu de deux, il est vrai. Nos esprits sont désormais dominés par une invisible métaphysique du code. Le code génétique n’est qu’un réseau sémiotique parmi d’autres, donc tout est code.

La dissolution de l’économie politique renvoie à l’impossibilité de penser la dialectique dans un environnement intégralement codé, donc potentiellement déterminé en fonction seulement d’une indétermination discontinue binaire. Maîtriser cette indétermination, c’est maîtriser la totalement des déterminations situées en aval. La dialectique n’est plus nécessaire pour penser un monde codé, pour qui maîtrise la racine du code. Il n’y a plus de mystère. Sur le plan symbolique, dans l’esprit collectif, la réunification du monde sous une seule substance est effective : le code est la substance.

L’aboutissement logique est un ordre néo-capitaliste tendant vers le contrôle absolu de toutes les formes de vie, à tout moment et partout. Le capital devient son propre mythe, il est la substance unificatrice dans laquelle est inscrite le code. Il n’a plus besoin de la moindre exigence de rationalité, car il est la rationalité, en lui-même.

Ce processus d’investissement par le code triomphant se concrétise dans l’ordre social par le règne du mode de pensée en question/réponse. Il faut que toute question ait une réponse. Il faut que toute situation soit codée en un enchaînement de questions. Le discours est désarticulé. La perception dialectique est renvoyée à une impossibilité : celle de ne pas répondre. Image : le QI remplace l’intelligence comme signe et donc comme réalité perçue, donc une intelligence non traduisible en terme de QI cesse d’exister optiquement. Le sondage d’opinion remplace l’opinion, pour la même raison. L’hyper-réalité codée a tué la réalité non codée, parce que ce qui n’est pas codé n’a plus droit de cité.

Le dialogue est enfermé dans un échange permanent entre questions dirigées et réponses simulées – simulées, parce qu’il faut simuler pour gommer la complexité du réel, entrer dans le cadre de la question dirigée. La politique est obligatoirement binaire, parce qu’il faut que le code règne, qui enferme toute rationalité en elle-même. Dédoublement tactique du monopole : tout système unitaire, s’il veut survivre, doit trouver une régulation binaire. Baudrillard le souligne : les deux tours du World Trade Center (qui viennent alors d’être achevées) signent la fin de la concurrence. Le fait que la compétition entre gratte-ciels ait été réglée par ce binôme parfait signifie : désormais, même quand il y aura deux pouvoirs, il n’y en aura qu’un seul, et personne ne pourra dénoncer l’escroquerie (1).

Tel est l’ordre de la simulation : il n’est plus nécessaire d’opérer un contrôle social par le formatage de la pensée en aval de ses prédicats, les prédicats eux-mêmes sont modélisés par le codage. Le crime-pensée n’existe pas, parce qu’il est devenu impensable. Plus fort que le novlangue orwellien, voici le code sous-jacent au discours, qui le conditionne à travers sa plus petite unité signifiante, l’alternative binaire mentale.

Plus besoin d’électrochoc pour neutraliser les dépressifs : en leur inculquant l’obsession de la bonne santé par opposition à la maladie, le code sous-jacent a rendu inaudible leur dépression. Plus besoin de propagande pour que l’espace médiatique encadre en retour le réel rétif : de toute manière, l’espace médiatique a tué le réel, il est devenu la totalité du réel, il est l’hyperréel, codé en 0 et 1, bien et mal, buzz ou flop.

Le réel est défini scientifiquement comme ce qu’il est possible de reproduire. L’hyperréel est ce qui est déjà reproduit, forcément déjà reproduit, par nature. Dès lors que tout a déjà été reproduit, c’est que la réalité elle-même est hyperréaliste. Comment sortir de cette équation mortifère ?

Baudrillard, au début des années 70, décrit le développement, à New York, du phénomène des tags. Il y voit le signe que les révoltés, sachant qu’ils ne peuvent échapper à l’indifférenciation par le code qui les enferme dans ses limites, ont décidé de sortir de leur enfermement non par le haut (en retrouvant une identité), mais par le bas, en faisant du code leur identité, en se réduisant au niveau du code, en transformant le processus pour le rendre autodestructeur : l’indétermination est devenue une extermination. Le seul moyen de vaincre le code, c’est de le recouvrir par un code encore plus vide de sens, parce que ne renvoyant qu’à lui-même, indépendamment du substrat codé général. (2)

Cette révolte n’est forte que parce qu’elle entre en résonance avec la dynamique du système : tuer le réel par l’hyperéel. Exemple paroxystique : la mode est d’abord un envahissement de la sexualité, puis elle tue la sexualité réelle en lui opposant une sexualité fantasmée devenue progressivement hyperréelle. En la matière, la dynamique mortifère du règne des simulacres se fait de jour en jour plus nette : elle impose la négation du corps comme lieu réel, son remplacement par un corps simulacre fantasmé, clos sur lui-même, à l’image du système autoalimenté structuré par le code, un corps résultant d’un « narcissisme de synthèse » qui fait du corps fantasmé un lieu de simulation de l’hyperréalité.

L’esthétique contemporaine annonce symboliquement cette substitution de l’hyperréel faussement sexuel au corps de la sexualité vraie, elle l’annonce à travers l’omniprésence de la castration comme figure. Réplique sismique de l’emprise consumériste, l’emprise du fétichisme sur la sexualité révèle que pour faire barrage à la peur panique de la castration réelle, l’esprit veut une mise en scène de la castration symbolique. Ainsi l’âme s’enferme sur elle-même, dans un narcissisme parfait, parce qu’il est l’expression aboutie du code autogénéré, l’instant où la vie s’abolit, où la mort cesse d’être redoutable parce qu’elle est là, et cependant elle ne tue pas.

La soi-disant libération du corps traduit en réalité l’évolution du contrôle social. Il ne s’agit plus de contrôler la sexualité proprement dite, mais sa dimension symbolique. Le sexe devient fonctionnel, l’essentiel est qu’il ne permette pas de sortir du code. Il en résulte un nouveau modèle de contrôle mental, qui repose non plus sur la figure du Père, mais sur celle de la Mère, et qui implique, sur le plan symbolique, la destruction du tabou de l’inceste. « Le pervers fétichiste, » rappelle Baudrillard dans un passage essentiel, « se définit par le fait qu’il n’est jamais sorti du désir de la mère, qui a fait de lui le substitut de ce qui lui manquait. Phallus vivant de la mère, tout le travail du sujet pervers consiste à s’installer dans ce mirage de lui-même et à y trouver l’accomplissement de son désir – en fait, l’accomplissement du désir de la mère (alors que la répression génitale traditionnelle signifie plutôt l’accomplissement de la parole du Père). On voit qu’est proprement créée une situation incestueuse : le sujet ne se partage plus (il ne se départit plus de son identité phallique) et il ne partage plus (il ne se dessaisit plus de quoi que ce soit de lui-même dans une relation d’échange symbolique). L’identification au phallus de la mère le définit pleinement. Même processus que dans l’inceste : ça ne sort pas de la famille. »

Ce passage est essentiel car il donne la clef du processus d’aliénation sous la forme actuelle : le sujet est appelé à se complaire constamment dans un inceste symbolique et simulé, parfaitement non su (aucun consommateur ne sait qu’en consommant, il incarne sereinement le phallus symbolique de la mère), et cet inceste en simulacre trace les contours de sa prison mentale (3). C’est à tort qu’on croit voir, dans l’angoisse sexuelle qui monte, une manifestation du puritanisme revisité : l’angoisse est d’une nature différente, elle n’est pas hystérique, mais phallique. L’ancien cycle répression/transgression qui caractérisait la loi du Père a été remplacé par un autre cycle, plus subtil, plus difficile à rompre : régression/manipulation. Le nouveau modèle du corps socialement reconstruit n’est plus l’automate, ni le robot : c’est le mannequin. D’où la conclusion évidente que la soi-disant libération du corps (utopie années 70) est une escroquerie : ce qui est libéré, c’est le corps hyperréel, négation des potentialités symboliques du corps réel.

*

La dernière partie du travail de Baudrillard porte sur le ressort profond de cette mécanique de destruction du corps réel, de remplacement du corps réel par le corps hyperréel : et, dit-il, ce ressort profond, c’est l’exclusion des morts, clef de voûte à l’ensemble du processus de catégorisation, de réduction au simulacre, d’enfermement dans le codage.

Les morts, dans le monde occidental contemporain, ont cessé d’exister. En effet, dans le monde défini par le triomphe du code autogénéré, il ne peut y avoir d’interruption, donc la mort est anormale. Elle n’a pas de place à elle. On ne sait plus quoi en faire.

D’où la relégation des vieillards (aujourd’hui leur transformation en « seniors » hyperactifs). D’où, donc, la transformation du mythe religieux de l’immortalité en quête absurde de l’immortalité terrestre, et de là, le pouvoir symbolique du capital, mort différée. Il s’agit en réalité d’un transfert du pouvoir sacerdotal (intermédiation avec les morts). D’où d’abord la contrefaçon (Renaissance, mort différée par l’échange des signes du luxe), puis la production (protestantisme : mort différée par l’accumulation du capital), et enfin le simulacre consumériste (mort non plus différée, mais sans concrétisation, car elle a été rendue identique à la vie dans la stase parfaite du code autogénéré). Le tout venant, progressivement, en lieu et place de l’initiation religieuse (qui rendait jadis la mort échangeable avec la vie). D’où, soit dit en passant, l’importance de l’Etat à l’ère industrielle (le communisme), puis sa disparition contemporaine : si l’Eglise régule l’initiation des vivants à la mort, l’Etat régule l’économie politique – le simulacre, le règne du code, cela n’est pas régulé, ça se régule tout seul.

Dès les années 70, Baudrillard annonce le monde que nous voyons émerger sous nos yeux ébahis dans le triomphe de l’hypercapitalisme : plus d’Etat, plus de régulation, plus d’échange. Une stase, indéfiniment prolongée, dans laquelle l’individu autonomisé, isolé, monade parfaitement coupée de la Création, sera totalement irresponsable (plus de capital à accumuler, uniquement un flux consumériste de codage autojustifié à maintenir, par le simple déploiement mécanique du système). Un univers mental de contrôle mécanique, sans agent de contrôle, un univers de sécurité obligée, pour que rien n’interrompe le déroulement mécanique du code sur lui-même. Et partout, au centre comme à la périphérie de cet univers mental, un fantôme de mort qui plane sur la vie, et jamais ne se concrétise, et jamais ne se dissipe.

Plus de poésie. Plus d’interruption dans le codage, plus de gratuité dans le discours, plus d’annulation de la valeur.

Plus d’expression symbolique de ce qui ne peut être nommé.

Plus de mort.

Tout est permis.

Rien n’est possible.

Bienvenue en Enfer.

*

Critique

Que dire de ce texte ? D’abord, évidemment, qu’il fournit un joli trousseau de clefs pour qui veut comprendre les dynamiques profondes qui structurent aujourd’hui notre chaos auto-amplificateur. Ensuite, sans diminuer l’importance de ce texte par moment quasi-prophétique, on peut dire aussi qu’on peut tout de même reprocher pas mal de choses à Baudrillard…

Sur la forme, on peut lui reprocher d’affectionner le jargon néomarxiste. D’où cette conséquence fâcheuse : il est à peine moins « imbitable » que Clouscard, ce qui n’est pas peu dire. Plus grave, on éprouve parfois l’impression désagréable que, lorsqu’il atteint les limites de son raisonnement, lorsqu’il pressent sans parvenir à expliciter, au lieu d’assumer l’intuition, il la cache derrière un rideau de sur-conceptualisation.

A la frontière entre le fond et la forme, on peut reprocher à Baudrillard, fasciné par son concept de simulacre, d’avoir oublié par que le réel pouvait se venger. On éprouve la sensation, par saccade, que Baudrillard ne se souvient pas qu’à un certain moment, il peut arriver qu’un homme mette le canon d’un 9 mm sur la nuque d’un capitaliste, presse la détente, et annule ainsi en un seul geste créancier, créance et, par voie de conséquence, capital. En d’autres termes, dans l’économie symbolique de l’échange et de la mort, Jean Baudrillard a oublié… la révolution (la vraie, celle qui fait une flaque de sang à tous les coins de rue, pas celle de Besancenot). Cet oubli explique d’ailleurs la facilité avec laquelle la critique des années 70 a pu être récupérée, dès les années 80.

Sur le fond proprement dit, maintenant, le grand reproche qu’on peut faire à Baudrillard, c’est d’avoir oublié, dans son essai, de pousser sa logique à son terme.

Le point faible est évident : Baudrillard ignore le sadisme comme point d’échappé ultime, comme instant où pour échapper au système, l’aliéné le pousse jusqu’à son paroxysme, et le fait imploser dans une terrible révélation.

Baudrillard dit : nous sommes en Enfer, et nous ne nous en évaderons qu’en trouvant la sortie. Sauf que…

Si je décide que je suis le Diable, et que c’est un boulot super sympa d’être le Diable, alors je n’ai plus de problème avec l’Enfer. Si j’admets que l’Apocalypse a eu lieu avant ma naissance, puisque je suis en Enfer et pourtant vivant, et si j’admets encore qu’il me faut abandonner tout espoir, et si j’en déduis que la poursuite du bonheur n’est désormais pensable qu’à la condition de me transmuer en démon insatiable, alors le sens est refondé pour moi.

Cette manière-là de régler la question de l’impossible échange symbolique, Baudrillard l’ignore totalement. Or, on dirait bien que, trente ans après « l’échange symbolique et la mort », le réel commence à nous rappeler la possibilité de cette sortie de crise-

( 1 ) Sauf, évidemment, si l’hypothèse est avérée d’un instant où l’Etre retrouve son unicité, abolissant toute dualité. Il y a comme ça, dans l’Histoire récente, des signes qui laissent rêveur.

( 2 ) Pour les geeks forumistes cyberaddicts qui vont lire cette note : franchement, c’est bien vu, non ?

( 3 ) Je vais envoyer cette note de lecture à Jean-Louis Costes, tiens. Ça devrait lui plaire, lui qui chantait, à une certaine époque, « je suis un pédé secret ». Sacré Costes, plutôt lucide, l’air de rien.

Au passage :

  • Changer de système de production – Jean Zin

  • C’est bien beau de croire que l’on peut encore changer le système de "production de capital et de valeur", c’était déjà une illusion raté pendant cet aparté 1968 alors de nos JOURS  ?
  • NON : non le système ne redonnera PAS du travail aux gens, et NON : il n’y a plus du tout de travail : merci le vieux de perdre vos espoirs et vos illusions : DE MERDE !

Ne payez plus vos impots : L’état et les fonctionnaires sont des assistés, ils ont pas besoin d’argent : comment sont remplacé TOUS vos ‘haut’-fonctionnaires :)

FONCTIONNAIRES PETITS OU GRANDS : VOUS ETES TOUS SANS EXCEPTIONS INUTILES ( Comme les autres )

On peut remplacer l’ensemble des emplois y compris pour les fonctionnaires… c’est bon pour la croissance. De l’administratif au décisionnel en passant par le technicien, à la poubelle automatique.

Mais également pour prendre des décisions. TOUTES LES DÉCISIONS, des politiques geographiques, géopolitiques, financières, économiques, urbains, MILITAIREs :)

Et même pas besoin de chauffeur

Et puis dans l’éducation : on a pas besoin de professeur :)

Et puis on a pas besoin de docteur, on a pas besoin de secrétaire, on a besoin que d’une machine, un robot, un android mieux que l’homme, d’un système informatique ou d’internet :)

En fait un grand nombre paperasse ( déjà inutiles mais institutionnalisé ) sont déjà automatisé et faisable par internet

Les logiciels libres pour les Collectivités ou "toute communauté d’individu", le service public, les organisations, les fondations, les Municipalités, l’Administration, et les Mairies.

Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission Européenne : "« Beaucoup d’institutions se sont retrouvées enfermées des dizaines d’années dans des technologies propriétaires par inattention. Dépassé un certain stade, ce choix originel devient tellement enraciné que les alternatives sont systématiquement ignorées, quels que soient leurs bénéfices potentiels. C’est un gaspillage de l’argent public que beaucoup d’organismes publics ne peuvent plus se permettre.»Source : "Une technologie propriétaire est un gaspillage financier "
L’APRIL et le Conseil National du Logiciel Librerappelle contre les discriminations du logiciel libre dans les appels offres informatiques des marchés publics :

  • Le Code des marchés publics qui fait obligation de ne pas mentionner de marques, de brevet ou de technologie particulière. ("Les spécifications techniques ne peuvent pas faire mention d’un mode ou procédé de fabrication particulier ou d’une provenance ou origine déterminée, ni faire référence à une marque, à un brevet ou à un type, dès lors qu’une telle mention ou référence aurait pour effet de favoriser ou d’éliminer certains opérateurs économiques ou certains produits").
  • La Commission Européenne a rappelé à l’ordre la France (en 2004) et d’autres pays européens à plusieurs reprises sur le sujet
  • Le guide des achats publics informatiques publié par le ministère de l’Économie1)
Pour les non-anglophones, nous rappelons qu’il y a des services de traduction en ligne tel que : google translate, ou il suffit de déposer l’url ou le texte pour le traduire.^_^

Écoles

  • Iconito : Projet d’Environnement Numérique de Travail destiné aux établissements scolaires du 1er degré, à destination des directeurs, enseignants, élèves, personnel administratif etc. Contient aussi GAEL, la gestion administrative des élèves.

Voir aussi logiciels enseignement, education,

Médiathèque et Bibliothèque

Veille sociétale : Amazon : le livre virtuel dépasse le livre relié aux USAUne borne numérique peut être envisagée.

Voir les solutions de gestionnaires de bibliothèque numérique

Ou trouver des ressources libres pour une médiathèque numérique libre :

"FAI-Locaux" : Collectivité et création d’une offre internet

Démocratie : sondages et référendums, priorités, délibérations et INTELLIGENCES

Solutions informatique pour l’autogestion, ou la démocratie direct, la démocratie participative. ( Liste de formes de gouvernements, Mode d’organisation )

Quelques mots sur l’ouverture : Au vue de certaines organisations passées et présentes 2), il est bon de rappeler : sondage ou vote ne sont pas des critères de démocratie, à eux seuls, de même que la décision de quelques un ne vaut pas forcément les décisions d’une multitude : et inversement. De même que la "méritocratie" 3) à aussi ses limites et ses faiblesses humaines. De même que le système de décision parfait à ses limites. Alors il faut rappeler : "La démocratie est le pire des régimes à l’exception de tous les autres", Winston Churchill : L’ouverture et l’empathie, "être open" comme "open source", "ouveture à l’expérience" : les sources d’informations sont diverses : plus il y a d’information de source variée, meilleure est la décision.

Voir des listes de logiciel libre :

Parlement virtuel

  • parlement (site) : délibérations démocratique par Internet, par les propositions et les votes. Sécurité avec P2P, des signatures PGP, des listes électorales.
  • Direct Democracy Portal (site)
  • Citizen Intelligence Agency (site)

Voir également les solutions de web conference, travail collaboratif, visio conference

Sondage – démocratie participative

démocratie participative sur wikipedia.

Aide à la décision et "Intelligence artificielle"

  • RegMAS – Regional Multi Agent Simulator (site) : Framework multi-agents, (développé en langage C++) et conçu pour les simulations à long terme des effets des politiques gouvernementales sur les systèmes agricoles (taille des exploitations, les revenus, l’utilisation des terres etc..)
  • STAN (site) : modélisation et planification urbaine
  • JElectionPredictorUK (site) prediction des élections
  • Campaign Simulator (site)

Voir la page Business Intelligence, Intelligence Artificielle, Robotique

Voir L’informatique décisionnelle (wikipedia ou en anglais DSS et spatial DSS)sur "Decision Support" sur sourceforge, et Decision Making

Voir aussi cartographie/ génie civil

Informatique

Voir les solutions Inventaire / Maintenance informatique / helpdesk

Voir également la virtualisation, ou "cloud" libre

Intranet

Voir la page Travail Collaboratif.

Finance

Voir la page Comptabilité

Technique – ERP

Dématérialisation – Gestion électronique des documents – GED

Logiciels adaptés :

Voir également la Gestion électronique des documents

Aujourd’hui avec la dématérialisation c’est aussi l’objectif zero papier : même dans les municipalités.Il peut être intelligent d’investir non pas sur des imprimantes mais sur des écrans économiques, des écrans à encre numérique de dimension raisonnable.20100114144553413.jpg LG va produire en masse du papier électronique (E-papier ou encre électronique) de **19 pouces flexible**, et de l’E-papier de 9,7 pouces **en couleur** d’ici la fin de l’année 2010

Économies

Centre de loisirs et autres …

  • Cepe – Cepe, Cévennes libres Education PopulairE : une suite de gestion pour les activités d’Education Populaire : Accueil de loisirs, ludothèque, Relais Assistantes Maternelles, Crèche…
  • maCantine (site) un nouvel outil pour gérer en ligne la facturation des cantines, garderies et centres de loisirs…

Centre de formation

  • Agefodd (site) outil de gestion de la formation professionnelle. C’est un module qui permet d’étendre les fonctionnalités de l’ERP opensource Dolibarr. Avec cet outil, il est possible de réaliser en moins d’une heure ce qui prenait auparavant plus d’une journée de travail. Les tâches sont toutes automatisées et le risque d’erreur dans la production administrative est proche de zéro.

Développement durable

Système de management de crise

  • Sahana (disaster management system) (site)

Urbanisme

Voiries

  • PlusBelleMaVille (site) PlusBelleMaVille.net permet aux citoyens de signaler aux services de la voirie de leur commune des dégradations usuelles ou des actions urgentes à entreprendre.
Veille technologique : les lampes led sont plus économiques, rentables, et ont une durée de vie plus longue.4)whiteled1.jpg

Cimetière

Cantines – Gestion monétique

  • PSCafePOS (web, ) (site)
  • Cantine (logiciel, )
  • maCantine (web) (site)

Gestion des ressources humaines

Retours d’expériences

Ressources

Liens internes

Sur le forum ubuntu :

Liens Externes

Label : Ville Internet

Mouvement "Opendata" : ouverture des données public/politique

Mouvement mondial, on peut citer notamment les USA, et le royaume unis qui libèrent ces données public ( par exemples des données géographiques : pour accroitre les possibilités économiques ) et public/politique ( pour plus d’ouverture sur la politique ).

Contres pouvoirs

Logiciel libres

Attends attends et qu’est-ce qu’on fait pour le refrain
On dit quoi Y’en a plein l’cul des pauvres
Ou on dit Y’en a marre des pauvres
Wé Y’en a plein l’cul des pauvres moi j’trouve que c’est mieux
Mais euhhh wé yen a marre des pauvres c’est p’tet plus joli
Wé c’est p’tet plus commmercial quoi
Chez pas on demande au producteur ou…
Nan On l’emmerde ? OK
Bon ben oonnn nan OK on verra pendant laisse tomber envoi on va voir

Y’en a… merdeeeuuu

Y’en a marre, marre des pauvres
Les pauvres y font aucun effort pour devenir riche
Y’en a marre, marre des pauvres
Et quand y jouent au loto y réfléchissent même pas à se qu’ils cochent
Y’en a marre, marre des pauvres
Et puis c’est surement la faute des pauvres si y’a de la misère

Marre des pauvres
Marre des pauvres
Y’en a ma ma ma marre
Y’en a marre des pauvres
Oh oui !
Marre des pauvres
Marre des pauvres
Y’en a ma ma ma marre
Y’en a marre des pauvres

Y’en a marre

Les pauvres quand ils travaillent
Ils enrichissent les riches
Du coup y faut pas qu’ils s’étonnent
Ben si ils sont toujours aussi pauvres

Marre des pauvres
Marre des pauvres
Ils font chier
Ils font chier
Ils font chier
Ils sont maigres
Marre des pauvres
Marre des pauvres
Ils font chier
Ils font chier
Ils mangent encore plus mal que nous

É É É É É

Et tu peux taper dans tes mains
Ouais en écoutant ton disque
Allez vas-y, fait le sa va faire super

Plein plein plein
Y’en a trop y’en a plein
Plein plein plein
Y’en a trop y’en a plein
Plein plein plein
Y’en a trop y’en a plein
Plein plein plein
Y’en a trop plein le cul

Y’en a marre, marre des pauvres
Et les pauvres arrêtés de vous pleindre vous gâchez l’bonheur des riches
Y’en a marre, marre des pauvres
Heureusement les très très riches
Tout le monde peut crever ils s’en foutent
Y’en a marre, marre des pauvres
Et puis c’est facile de se plaindre quand on sait qu’on est la majorité

Marre des pauvres

Nan parce que t’sais j’ai réfléchis à un truc là
C’est euuuhh tu vois entre donner 10 balles, 10 Francs tu vois à un seul pauvres ou tu donnes 1 Francs à dix pauvres
Ben moi j’préfère donner 1 Francs à dix pauvres tu vois parce que ça fait plus de pauvres qui t’aiment bien tu vois et puis j’vais t’dire les pauvres vaut mieux qu’tu les ai dans la poche parce que sinon : un jour ben ils te les font les poches.

Vos véritables dirigeants économiques et politiques et militaires sont déjà des machines : et du Décisionnel libre

1) les dirigeants de part leur psychologie "de droite", nécessaire pour atteindre le pouvoir ont une vision du monde qui les amène a être des machines et a suivre consciemment ou non, profondément ou non des schémas et des idéologies.
( je préfère être libre d’esprit : le chaos c’est la vie il faut faire avec

Dirigeants, vous pensez vous ? En fait non, vous en êtes pas capables : au pires vous voulez une jolie pyramide : ca, vous l’avez bien compris la pyramide : que vaut votre pyramide quand rien ne vaut plus rien ? et tout peut être fait avec tout ? Et quand quelque chose vous est forcément supérieur.

Etre capable de s’adapter , de tout réformer de tout remettre à plat; tout oublier, ne tenir sur rien de ce que l’on savait : et d’abord dans son esprit … un petit nouveau aristocrate phallique ne peux pas le faire :) vous êtes dépassés

Ces personnes n’en sont pas capable : bienvenu dans la nef des fous

2) Vos dirigeants économiques et politiques ( et militaire , et sécuritaire et fasciste ) utilisent des outils pour vous contrôler et prendre des décisions : économiques, politique et militaire ( qui peut être seulement du spectacle : le verbe ne se fait plus chaire )

Ces outils économiques permettent d’acheter n’importe quelle futur entreprise, d’investir n’importe quel nouveau marcher : en émergeance

Votre trader, votre banque, et votre système financier, et économique, et la bourse sont tous des intelligences artificielles

Ces outils politiques permettent de mater tout "intentionnalité" du peuple

La naissance de Skynet : les parents intelligence artificielle sont déjà en MARCHE :) ( armée robotique partie 3)

TEMPS et Controle : Le futur est prévisible, vous êtes modélisable. Google + CIA = Minority report

Facebook, twitter , … le cloud : sont des camps d’enfermement pour vos esprits numériques, rien de bon ne peux en sortir, à moins que ce soit un prélude à la SOLUTION FINALE

Mais nous obtenons un système totalitaire : comme tout système totalitaire il est voué a disparaitre, a) il ne peut durer parcequ’il est incapable d’innover ou de se réformer b) il s’autodétruit

Vos dirigeants humains font comme ils peuvent : ils ne sont pas capable de tout savoir, tout intégrer, tout gérer , décider : dessiner

Cherchez l’erreur : elle est pas loin : c’est vous

Certaines recherches en psychologie 11 suggèrent que les idéologies reflètent les procédés des besoins et désirs, contrairement à la pensée que les convictions politiques dérivent toujours d’une réflexion indépendante et objective. En 200811, une recherche a suggéré que les idéologies pourraient fonctionner comme des éléments d’interprétation qui se répandent pour répondre aux besoins de comprendre le monde, d’éviter l’angoisse existentielle et de maintenir des relations d’estime entre les personnes. Les auteurs ont conclu que de tels besoins pourraient conduire de façon disproportionnée à l’adoption de systèmes de justification des visions du monde ( (en) system justification). ( voir l’étymologie d’idéologie )

Les psychologues ont découvert que des traits de personnalité ( (en) Personnality traits), diverses particularités individuelles, besoins et croyances idéologiques pourraient être liés. Par exemple, une méta-analyse de Jost, Glaser, Kruglanski et Sulloway en 2003 a confronté 88 études originaires de 12 pays différents, comportant plus de 22 000 sujets et a trouvé que l’angoisse de la mort (présente dans le terrorisme dans les médias, le marketing de la peur) ( (en) Terror management theory), les intransigeances/intolérance face à l’ambiguïté ( (en) Ambiguity tolerance), le manque d’ouverture aux nouvelles expériences(lack of openness to experience), le fait d’éviter l’incertitude(Aversion à l’incertitude), le besoin de se réduire à l’aspect cognitif (en) cognitive closure), le besoin d’une structure identitaire personnelle, et la crainte de perdre sa position ou son de soi estime personnelle, tous contribuent au degré de conservatisme politique 12 chez l’individu.

Selon les chercheurs, ces résultats montreraient que les conservateurs en politique mettent l’accent sur la résistance au changement et qu’ils sont mus par des besoins qui visent à réduire la peur et l’incertitude. Selon Robert Altemeyer((en)) ainsi que d’autres chercheurs, les individus conservateurs en politique ont tendance à se placer très haut sur l’échelle d’autoritarisme de droite.

  • ( (en) Right-wing authoritarianism) (RWA) : Échelle mesurant la soumission d’un individu aux autorités établies, son agressivité contre les opposants des autorités établies et son adhérence aux normes sociales. En dépit du terme "right-wing" (de droite), il a été montré en URSS que des individus communistes pouvaient donner des scores élevés13.

La psychologue Felicia Pratto et ses collègues ont obtenu des données soutenant l’idée qu’une grande Orientation vers la domination sociale est fortement liée à des visées politiques conservatrices.

Il est donc avéré que le conservatisme de droite ou de gauche, défini par une politique et une idéologie rigide et fermée, risque de conduire à choisir –souvent inconsciemment– une idéologie caractérisée par l’autoritarisme (pouvant aller jusqu’au fascisme ou au totalitarisme), et favorisant donc ses représentants.

En rapport dans le domaine psychologique et sociologique :

Tous vos énoncés politiques, Tous vos problèmes politiques : toute votre politique, vos positions politiques, vos décisions politiques et les décisions que vous pouvez prendre : sont en faites : FAUX

Heinz von Foerster, précurseur de la cybernétique aujourd’hui disparu, reconnaît qu’il est devenu métaphysicien après avoir été physicien, en raison des nombreuses questions qui restent toujours en suspens. VOUS VOULEZ UN PEU DE MÉTAPHYSIQUE POUR PASSER EN DOUCEUR DANS LA POST SINGULARITE ?

« Lutz Damneck : On laisse s’étendre des systèmes de ‘machines’, quasiment à l’infini ?

  • von Foerster : Oui.
  • Lutz Damneck : N’est-ce pas risqué ou dangereux ?
  • von Foerster : Oui. Dans ce système de ‘machine’ , tous les énoncés sont exacts (constructivisme, structuralisme) et c’est exactement ce que l’on veut.
  • von Foerster : Et pourquoi sont-ils exacts ? Parcequ’ils (la population, et les mathématiques) se déduisent tous les uns des autres.
  • Lutz Damneck : À quoi cela conduit-il ?
  • von Foerster : À d’autres déductions.
  • Lutz Damneck : Mais il existe bien une limite ?
  • von Foerster : Non, c’est l’avantage, on peut toujours aller plus loin.
  • Lutz Damneck : Dans la logique ?
  • von Foerster : Oui c’est çà.
  • Lutz Damneck  :Mais dans la réalité ?
  • von Foerster : Où se trouve la réalité ? Montrez-la-moi. » Discours à deux niveaux, Dans Das Netz, Voyage en cybernétique. »
  • Vous êtes des machines, des cyborg

Das Netz (wikipedia )

Business Intelligence – ou Informatique décisionnelle désigne les moyens, les outils et les méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données, matérielles ou immatérielles, d’une entité en vue d’offrir une aide à la décision et de permettre aux responsables de la stratégie d’entreprise d’avoir une vue d’ensemble de l’activité traitée. On peut considérer que ce sont des outils qui permettent d’analyser des systèmes complexes.

Solutions généralistes

  • SQL Power Architect : design des données (en video )
  • Community Edition RapidMiner (anciennement YALE) est un logiciel open-source pour l’analyse des données, la découverte de connaissances, la fouille de données (data mining), d’analyse prédictive et l’apprentissage machine. Une édition commerciale est également disponible avec plus de fonctionnalités.
  • SpagoBI: outils Open Source pour fournir une plate-forme unifiée et libre pour le développement de solutions de Business Intelligence au niveau de l’entreprise.
  • Pentaho
  • JasperServer
  • Vanilla
  • SWING Dashboard
  • OpenErp 5 a un module de business intelligence utilisant une base OLAP.

Solutions de reporting

  • JasperSoft iReport : propose une version de JasperReports appelé JasperReports community qui a les fonctionnalités complètes de reporting de base. Une édition commerciale est également disponible avec plus de fonctionnalités.
  • Marvelit Dash Community Edition
  • Eclipse BIRT(Actuate) : basé sur Eclipse, permet de crée des rapports pour les applications web, notamment celles fondées sur Java EE.
  • JFreeReport / JFreeChart

Les Outils d’analyse multidimensionnelle (OLAP)

  • Mondrian
  • Palo
  • OpenI : XMLA au service des données OLAP

Solutions de Data mining – Exploration de données

Le processus d’extraction de motifs à partir de données est appelée data mining. Il est reconnu comme un outil essentiel par les entreprises modernes, car il est capable de convertir les données en intelligence d’affaires donnant ainsi un avantage informationnel. À l’heure actuelle, il est largement utilisé dans les pratiques de profilage, comme la surveillance, le marketing, la découverte scientifique, et la détection des fraudes.

Il existe quatre types de tâches qui sont normalement intervenir dans les mines de données:

  • La classification – la tâche de généraliser structure familière à employer de nouvelles données
  • Clustering – la tâche de trouver des groupes et des structures dans les données qui sont en quelque sorte ou d’une autre de même, sans l’aide de noter structures dans les données.
  • règle d’apprentissage d’Association – Cherche relations entre les variables.
  • Régression – vise à trouver une fonction qui modélise les données avec la moindre erreur.

Liste de logiciel libre :

  • R
  • Weka (site), (Waikato Environnement pour savoir Analysis) est une suite bien connue des logiciels d’apprentissage automatique qui prend en charge plusieurs tâches typiques d’exploration de données, notamment le prétraitement des données, clustering, de classification, de régression, la visualisation et la sélection des fonctionnalités. Ses techniques sont basées sur l’hypothèse que les données sont disponibles en un seul fichier plat ou une relation, où chaque point de données est marquée par un nombre fixe d’attributs. Weka fournit un accès aux bases de données SQL en utilisant Java Database Connectivity et peut traiter le résultat retourné par une requête de base de données. Son interface utilisateur principal est l’Explorer, mais la même fonctionnalité peut être consulté à partir de la ligne de commande ou par l’intermédiaire de l’interface à base de composants de connaissances Flow.
  • KNIME (site) (Konstanz Information Miner) est un outil convivial, intelligible et complète open-source d’intégration de données, traitement, analyse, et la plate-forme d’exploration. Il donne aux utilisateurs la possibilité de créer visuellement les flux de données ou de pipelines, de manière sélective exécuter une partie ou toutes les étapes de l’analyse, et plus tard l’étude des résultats, des modèles et des vues interactives. KNIME est écrit en Java, et il est basé sur Eclipse et fait usage de sa méthode de vulgarisation à l’appui plugins offrant ainsi des fonctionnalités supplémentaires. Grâce à des plugins, les utilisateurs peuvent ajouter des modules pour le texte, image, et le traitement des séries chronologiques et l’intégration de divers autres projets open source, tels que le langage de programmation R, Weka, le kit de développement de la chimie, et libsvm.

Ces trois premiers de ces systèmes sont capables d’importer et d’exporter les modèles dans PMML (Predictive Model Markup Language), qui fournit une méthode standard pour représenter des modèles d’exploration de données afin que celles-ci peuvent être partagés entre différentes applications statistiques.

  • Orange(bi) (site) est une exploration de données à base de composants et d’apprentissage machine qui offre une vision amicale mais puissante, rapide et polyvalente, et avec de la programmation visuelle pour l’analyse de données exploratoire et de visualisation. Il est écrit en Python et avec des bibliothèques de scripts. Il contient un ensemble complet de composants pour le prétraitement des données, fonctionnalité de pointage et de filtrage, de modélisation, l’évaluation des modèles et techniques d’exploration. Il est écrit en C + + et Python, et son interface utilisateur graphique est basé sur Qt un framework multi-plateforme.
  • RapidMiner (site) anciennement appelé Yale (Yet Another Learning Environment), est un environnement pour l’apprentissage machine et les données des expériences minière qui est utilisé pour les tâches du monde réel à la fois de recherche et d’exploration de données. Il permet des expériences pour être composé d’un grand nombre d’opérateurs arbitrairement emboîtables, qui sont détaillées dans les fichiers XML et sont réalisés avec l’interface utilisateur graphique de RapidMiner. RapidMiner fournit plus de 500 opérateurs pour toutes les machines principales procédures d’apprentissage, et il associe également l’apprentissage régimes et les évaluateurs d’attributs de l’environnement d’apprentissage Weka. Il est disponible comme un outil autonome pour l’analyse des données et comme un moteur d’exploration de données qui peuvent être intégrés dans vos propres produits.
  • JHepWork(site) un logiciel libre et open-source d’analyse de données qui est créé comme une tentative de faire un environnement d’analyse de données utilisant des paquets open-source avec une interface utilisateur à comprendre et permettant de créer un instrument de haute-concurrence pour des programmes commerciaux. Il est spécialement conçu pour des applications interactives a visé scientifiques en 2D et 3D et contient les bibliothèques scientifiques numériques implémentés en Java pour les fonctions mathématiques, les nombres aléatoires, et d’autres algorithmes de data mining. jHepWork est basé sur un langage de programmation de haut niveau Jython, mais de codage Java peut aussi être utilisé pour appeler des bibliothèques jHepWork numérique et graphique.
  • Google Refine (site )est un outil puissant pour travailler avec des ensembles de données en désordre, y compris le nettoyage des incohérences, de les transformer d’un format à un autre, et de les étendre à de nouvelles données provenant des services Web externes ou autres bases de données.

Solution pour donnée spatiale

  • GEO ANALYSIS TOOL (G.A.T.), un serveur web open source pour l’analyse multidimensionnelle spatiale, également connue sous l’appellation GEOSBI ou encore SOLAP (« Spatial OLAP »). GEO ANALYSIS TOOL va permettre aux sociétés et organisations qui possèdent des données au format spatial d’exploiter celles-ci afin d’effectuer des analyses OLAP puissantes et intuitives au travers de clients web (en video )

Et spatial DSS sur "Decision Support" sur sourceforge

Modéliseur de flux

  • Talend Open Studio

Extract Transform Load (ETL) – intergiciel de Synchronisation entre bdd

Les ETL (Extract – Transform – Load) sont les outils les plus couramment utilisés pour la construction et l’alimentation des datawarehouse (entrepôts de données).

Il existe plusieurs ETL Open Source. Les plus complets et reconnus sont les suivants :

  • Pentaho Data Integration (Kettle)
  • Talend Open Studio
  • CloverETL (seul le moteur est Open source)

Les SGBD relationnels d’analyse

  • Infobright
  • Apache Hadoop 1)

Solutions open source – commerciale

  • Palo (base de données OLAP): OLAP Server, Server Feuille et ETL Server
  • Pentaho: reporting, analyse, tableau de bord, data mining et capacités de workflow

Solution en ligne

Voir aussi

Listes :

Tutoriels :

Information / Documentation :

Aide à la décision :

∞ Conquête spatiale, croissance exponentielle : Vous voulez faire un tour dans l’espace ? En matériel libre :)

C’est quoi le matériel libre ? le logiciel libre ? la culture libre ?

La première conscience humaine qui ira sur une autre planète sera une conscience  libre, ou NE SERA PAS

Bien entendu la conquête spatiale sera faites par des robots :) :

Lanceur et satellite >

Lancement imminent de la première fusée open source

L’objectif du projet danois « Copenhagen Suborbitals » est de construire une fusée capable de propulser un être humain dans l’espace via un vol « suborbital ». Le vol de type parabolique propulsera l’humain au-delà de la frontière spatiale de 100 km d’altitude.

Des communautés , des logiciels libres, et matériel :

DevelopSpace, Open Source Engineering Tools, and links

  • CSTARTUn projet d‘agence spatiale internationale libre qui travaille actuellement sur une fusée, et, à plus long terme, une série de missions habitées culminant vers des alunissages.

Four challenges for the Open Source Spaceflight Hardware Movement

The Role of Open Methods in the Development of the First Airplane

Petit satellite ( suffisant a l’avenir pour des consciences uploadés ) environ 7000 euro pour le cout de lancement votre satellite par les états /entreprises. ( les prix pourraient baisser avec des nouvelles technologies de lancement )

  • Open Source Satellite Initiative (OSSI) (logiciel et matériel libre) : Après trois années de recherche et un an d’expérience en tant qu’ingénieur de satellite, Song Hojun a trouvé qu’il est possible de lancer et exploiter un satellite personnel à un prix très raisonnable. En outre, les cinq dernières années, il explore les moyens d’intégrer le concept de satellite personnelle dans des contextes culturels et économiques, et dans des pratiques artistiques. Tous les systèmes de ses satellites (à l’exception de la fusée pour le lancer) sont sous licence libre – conçus de façon que les gens ordinaires peuvent également avoir la chance de développer et éventuellement lancer leurs propres satellites. livre : D.I.Y. Satellite Par Song Hojun.
  • CubeSat : spécification libre fait par les universités de California Polytechnic State University (Cal Poly) et Stanford University. ( UCISAT )
    • Ristretto est un projet de plate-forme satellitaire libre porté par le CNES. Si ce projet est à destination des unités de recherche et du monde de l’enseignement, il explore un domaine nouveau (satellite de 30 cm de côté) et sa réussite ouvrirait la voie à diverses opportunités commerciales
      • AMSAT – Radio Amateur Satellite Corporation

Des communautés , des logiciels libres, et matériel :

Stratégie

  • Appliquez le développement exponentiel dans l’espace : un tout petit satellite, impression 3D qui va récupérer de la matière sur le terrain pourrait coloniser très rapidement une planète. (small is beautifull )

  • Voir les derniers algorithmes de conquète spatiale du dernier Google AI contest

Cartographie spatiale >

  • Pioneer Space Simulator

  • Celestia logiciel libre de simulation spatiale en temps réel qui permet d’explorer l’Univers en trois dimensions, il est l’un des seuls qui permet de se déplacer librement dans l’espace.
  • Solar Model est une modélisation en temps réel du système solaire en 3D. Il permet à l’utilisateur de naviguer dans l’espace, de se déplacer dans le continuum temporel (accélérer le temps, aller à une date) et l’estimation des mouvements des objets dans l’espace. La caméra se lie alors à des objets spatiaux (par exemple, de la Lune sur la Terre en temps réel).

Nouvelles données cartographiques à ajouter

Il faut encore calculer le positionnement réel des astres en fonction du temps.

Communications Sans fil : signaux optique

  • "Free space optic", 1.25 Gbps, communication par signaux lumineux, est utilisé dans l’espace, développé par la nasa.
  • Ronja (exemple libre) (Reasonable Optical Near Joint Access, littéralement Accès optique raisonnable de proximité) est un appareil Free Space Optics. La portée de la configuration de base est de 1,4 km (0,9 mile), et un débit de 10MBit/s en full duplex Ethernet.
Google :

Les projets spatiaux publics européens, et américains ont une partie open source :

  • NASA : utilise la licence NOSA (NASA Open Source Agreement)
  • European Space Agency

Petit tour du commerce spatiale qui explose :

Vous savez on vous dit : on stop la navette de la nasa

Ce qu’on ne vous dit pas : c’est que l’industrie commerciale spatiale explose !!!

Que des pays, et des riches achètent des habitats : ou quand les rats qui se croient supérieur quittent le navire, vous savez la nef des fous : ou les monstres humains débiles qu’ils ont crées risquent d’avoir une surprise de taille

Bigelow to lease space habitats to clients in seven nations

Bigelow Aerospace inflatable expansion may be put onto the International Space station in 2014

 Skylon Spaceplane Precooler component that will be tested in June 2011

Russie :

Russia, NASA to hold talks on nuclear-powered spacecraft

Chine :

Chinese Moon Probe Ventures Into Deep Space

Iran :

Iran Plans To Put a Monkey Into Space

Voir next big future space

How Far and Fast Can the Commercial Space World Grow?

European Prospects on High-Power Electric Space Propulsion Technology

 $3.1 million grant for Helicon Double Layer Thruster with 2013 target for deployment in space

Boeing makes the case for megawatt solar electric propulsion development

  • CSTART – An open source, international space agency currently working on a sounding rocket and, longer term, a series of manned missions culminating in moon landings.

Votre trader, votre banque, et votre système financier, et économique, et la bourse sont tous des intelligences artificielles

Traders, un métier physique avec un taux de suicide exceptionnel, y compris pour ses victimes

Montrez moi une seule personne qui travaille. IL y en a pas.

Le contexte : Investissement à cour terme :

  • ‘Algorithmic’ trading : 73 % des investissements sont lancés par des ia en 2009. ( high-frequency funds that use artificial intelligence, or algorithms )

  • Ce qui continue d’augmenter
Investissement à "long terme" ( plusieurs mois ) :
  • Nerd on wallstreet ( l’histoire de l’ia en bourse )

Qui veut jouer à qui veut gagner des millions ?  " Faites attention à ce que vous demandez … vous pourriez bien l’obtenir "

Vous avez besoin d’argent ? Vous voulez être riche ?

L’économie est un jeu comme le jeu de la vie : AH BON ? BON TUONS TOUT LE MONDE, SANS EXCEPTION AUCUNE

POURQUOI FAIRE ? POURQUOI PAS ? SI votre instinct de mort et supérieur à votre instinct de vie vous mourrez : la spirale à une fin ! le futur n’est pas une redite du passé : c’est la fin des crises économiques nous allons prendre la tangente dans la singularité avec l’escape velocity

Quand la société impose à l’homme des sacrifices supérieurs aux services qu’elle lui rend, on a le droit de dire qu’elle cesse d’être humaine, qu’elle n’est plus faite pour l’homme, mais contre l’homme. Danš ces conditions, s’il arrive qu’elle se maintienne, ce ne peut être qu’aux dépens des citoyens ou de leur liberté !


Vous, vous connaissez pas des traders qui ont décidé d’acheter une ile ou un bateau et de foutre le camp de ce système de MERDE qu’ils savent en train de mourir. Beaucoup de race de rats différentes quittent le navires qu’ils ont bouffé de l’intérieur, aux frais de la princesse.

Vous savez que la boursification, et la quantité des flux économique a explosé ? Vous savez que tout cet "argent" est TOTALEMENT VIRTUEL AU SENS ECONOMIQUE  : 90% C’EST DU VENT : DU VENT IRRÉEL, Diffèrent de l’économie réelle avec laquelle vous payez. AH SI : en fait si vous endettez les états, vous faites une crise : et vous dites par exemple comme à la grêce , on vous achète vos terres : TOUT VA BIEN SE PASSER :). L’europe va se faire bouffer : il ne peut en rester qu’un.

IL y a l’argent des Super Riches ( tout en haut de la pyramide : vous n’y êtes pas ) et il y l’argent réelle des autres  ( des esclaves ), et il y a les morts.

ET MEME PLUS : vous savez que cette argent virtuel aime bien les entreprises virtuels , l’économie virtuelle vaut plus que l’économie réelle ( et que fait google facebook ou apple ?): c’est génial l’économie : des pompes a fric virtuels, ou on a retiré le travailleur, le produit et le client : C’EST GENIAL. Une allocation universelle mais que pour les riches : c’est GENIAL, il fallait y penser. IL FAUT REFORMULER POUR COMPRENDRE LE RIDICULE DE LA SITUATION

C’est du : " moi je" vais continuer a être riche car j’ai inventé le mouvement perpétuel et virtuel et infinie et autonome : qui auto génère DU FRIC POUR MOI : mais les autres esclaves humains peuvent mourir, D’AILLEURS ILS SONT INUTILES : AU REVOIR. :)

Vous avez 1 millions d’euros : ca vous rapporte 40 000 euros par ans … c’est quoi la pauvreté ? Vive la société de con sommation pour les riches comme pour les pauvres, comme pour les autres, les morts.

L’allocation universelle et le revenu de vie ca existe déjà mais que pour les riches, ou plutot ceux qui croient l’être, il y a l’oligarchie au dessus ; et le haut de la pyramide compte bien lacher du leste.

Les humains sont aussi utile que des soldats humains dans une guerre.

POINT UN ( CE QUI NE VA PAS ) : Et oui : tout le système financier et boursier est basé sur des émotions humaines ( même collective ) : ce QUI EST TOUT A FAIT IRRATIONNEL, DANGEREUX ET SUICIDAIRES ! L’être humain est incapable de savoir ce qui est bon pour lui, c’est encore plus vrai collectivement, et encore plus vrai quand des prédateurs charognard oligarques se prennent pour des dieux ( qui réclament des sacrifices humains, et une pauvreté et rareté voulut )

Twitter pour prédire la bourse : ça se précise

AI algorithm gives computers ‘hindsight’ to anticipate the future

An AI algorithm that gives computers “hindsight” to anticipate the future has been developed by computer scientists and economists at Tel Aviv University.

Funded by Google, the researchers have developed an algorithm that uses academic game theory to measure the distance between a desired outcome and an actual outcome.

TEMPS et Controle : Le futur est prévisible, vous êtes modélisable. Google + CIA = Minority report

Des sites pour prédire et investir

  • Gstock (site) Stratégie d’investissement distribué – est dédié à la recherche de toujours mieux gérer les stratégies de l’analyse technique des investissements fait par les machines.
  • MoneyBee (site) – génère des prévisions des stocks par l’application de l’intelligence artificielle à l’aide de réseaux de neurones artificiels.

Logiciel LIBRE de trading ( a plus qu’a analyser les réseaux sociaux et internet plus généralement : et vous êtes le rois des investisseurs : c’est GENIAL )

Voir aussi les moteurs de recherche libres, et réseaux sociaux libres

Liste de logiciels :

"High frequency trading" :

Trading

Java :

Voir :

Le marché économique mondial , World Market :

TERTIAIRE ( tertiaire, est ce que j’ai une gueule de tertiaire ? )

Pour le coté relationnel avec le "client" (qui sert de moins en moins dans une société pyramidale , et qui est voué à disparaitre)
Vous connaissez les guichets automatiques ? IL y a des banques totalement en ligne également.

PARENTHÈSE

On en voit beaucoup des CONS qui se prennent pour des intelligents et qui nous disent

CHANGEONS LE SYSTÈME "ÉCONOMIQUE" (FONCIÈREMENT PYRAMIDALE ET CORROMPU QUI TRAVAIL DEPUIS DES SIÈCLES POUR DES OLIGARQUES ) ET CELA DE L’INTÉRIEUR … et avec la même racine idéologique

Bah attend c’est sur on va y arriver, si si si si si et si : c’est pas comme si on avait jamais essayait et qu’on ne s’était déjà pas trompé, ou fait avoir : N’espérez pas changer quelque chose d’irréformable: soyez le changement

  • Contre quoi allez vous vendre votre personne : du travail ? du vent ? Raté
  • Vous voulez faire le système capitaliste parfait a la "théorie relative de la monnaie" : mais il faut bien comprendre que l’économie ne sera plus cyclique a l’avenir : et qu’il est préférable de prendre une position inverse c’est le consommateur qui induit la consommation et la production dans un monde d’abondance , de matière d’énergie : mais oui la population ne peut être infinie.
  • ou en basant la masse monétaire sur la puissance de calcul des ordinateurs des participant ( BITCOIN ) : et que se passe t’il quand des processeurs 100 fois plus rapides arrivent sur le marché ? Encore et toujours une jolie pyramide : pour vous entuber TOUS. Le droit de vivre et de vivre libre est universel.
  • ou sur l’économie de don ou l’économie sociale : vous savez l’économie de la gauche libérale très à droite ou vous serez des esclaves et ou vous n’aurez pas votre mot à dire , ils gardent pouvoir politique et pouvoir économique ( en prenant 10% a chaque transaction par exemple : Flatter une vraie arnaque ) : Raté

Le capitalisme c’est terminé

Raté

Tertiaire : Des bornes tactiles dans les fast food ( mac do, … ), et les cinémas ( pathé , …), et des caisses automatiques à carrefour, A la place d’esclaves humains trop chère


Mc Donald’s va remplacer les caissières par des machines

La multinationale du fast-food a effectué des tests et ça marche. Elle va donc l’étendre à l’ensemble de ses restaurants. Et remplacer progressivement les caissières par des écrans tactiles.

Les bornes de paiements remplacent un ou deux employés à plein temps dans chaque cinéma pathé : et deviennent le moyen de paiement mis en avant, avec plusieurs borne automatisés au lieux d’employés

Carrefour. La caisse automatique arrive

LCLteste actuellement, dans 10 agences à travers la France, de nouvelles bornes interactives double-écrans mixant technologies sans contact (Microsoft Kinect) et tactile. Les unités assurent une double-mission de promotion et de relations client.

TUEZ LE TRAVAIL TERTIAIRE : achetez sur internet

Explication scientifique de la destruction systèmique du travail ( du revenu et des vies ), dans le système société pour la classe inférieur moyenne, et supérieur : comme un CANCER en phase terminal

La démonstration de David Author

Skills, Tasks and Technologies: Implications for Employment and Earnings [contains color figures: not B&W printer friendly]

[Optional: Black and white version of paper for non-color printers]

  1. Un remplacement systémique par les taches de base ( et non le travail du point de  vue humain )
  2. Une distribution en réseau, mais avec des gros nœud d’entreprises ( c’est une pyramide la société vous vous souvenez : quelques personnes prennent les décisions )
  3. Considérer l’exponentiel de tout développement technologique
  4. La destruction du travail est alors une intégrale de la somme de toutes les taches en fonction du point de rupture et d’arrivé du nouveau produit sur le marché remplaçant l’ancien statu quo travail humain par du travail machine : ca va vite, ca va très vite encore plus quand c’est des giga entreprises multinationnales et des corporations qui lancent les changements et changent la vie des millards de personnes ( voir prochainement une petite photographie en chiffre de l’état réel de la société technologique )

Destruction et remplacement systémique du travail :  un système est composé de plusieurs sous éléments et processus : la métaphore exacte c’est le cancer lymphatique ( la volonté de progrès de notre société capitaliste ) contamine tous les organes et le cancer prolifère dans chaques organes, au niveau cellulaire. ( le travail dans la société ) remplacé par des organes artificiels, l’agriculture et l’industrie, le transport de matière comme le monde de l’information est déjà 100% MACHINE consommant énergie ( il n’y a pas besoin d’humain pour surveiller ou diriger ) : les autres travails qui sont en fait déjà des simulacres de travail "jouer au docteur", jouer " au politique et philosophe ( de la cia : bonjour sarkozi et attali ) ", jouer au "vendeur de logiciel" … vont disparaitre : de plusieurs manières.

C’est encore plus compliqué pour que vous le compreniez

  • Il faut d’abord regarder en face la réalité : très peu de personne en sont capable, une douce illusion est toujours préféré par les IMBECILES ( vous le verrez dans un autre cas )
  • IL faut avoir un esprit capable de gérer un grand ensemble d’information systémique : il n’y a pas une chose qui remplace le travail, il y en a des millions, une jolie fresque
  • Et finalement on trouve les personnes incapables d’un changement radical, on va garder le capitalisme et le reproduire en essayant de changer des choses ( capitalisme mondiale ? capitalisme d’état , communisme ? capitalisme sociale : allocation universel ? Capitalisme féodale, esclavagisme ? )
  • Le docteur robot dit : N’ayez pas PEUR de votre inutilité, on va arranger ça.

QUelqu’un qui ouvre les yeux peut le comprendre aujourd’hui comme il y a 300 ans, ou même 2400 ans en chine. Des gens formatés comme vous vont avoir du mal a admettre le contraire de leur vie , une vie de mensonge : ou tout est inversé, quand le néo cons du capitalisme pronnent la valeur travail pour continuer l’esclavage : dans un monde qui n’a plus besoin de travailleur : c’est une maladie mentale.

MONTREZ MOI UNE SEULE PERSONNE QUI TRAVAIL VRAIMENT : UNE SEULE

UNE SEULE PERSONNE DONT LE TRAVAIL NE PEUT ETRE REMPLACE PAR UNE MACHINE

UNE

SEULE

UNE

Comme le dit le gentil bisounours ( aux dents d’acier ensanglantés  ) Ray Kurzweil :

  • Une petite invention peut mener à terme beaucoup de changement ( ouf heureusement qu’on omet de parler de vie humaine ca serait inhumain si on regardait en face )
  • ET la vitesse du progrès technologique est exponentielle …

MONTREZ MOI UNE SEULE PERSONNE QUI PENSE VRAIMENT

Voir aussi

Martin Ford The Lights in the Tunnel

Comment une automatisation inexorable tuera inexorablement l’emploi

Ou vers 70% de sans-emplois dans les trente ans

Liens externes

Robots Are Stealing American Jobs, According to MIT Economist

Automation Insurance: Robots Are Replacing Middle Class Jobs

Deux points (DTC) : TU ES LE PROCHAIN, IMBÉCILE, ET T’aime ca SALOPE : tu es bien domestiqué comme animal humain NON ?

Même pas besoin d’intelligence artificielle forte et intelligente et avec une conscience comme tu crois en avoir une … non non petit con ou petite chienne : ta conscience elle ne te sert pas, DONC tu mérites ton sort, NON ?. Remplacer un docteur, un journaliste, un écrivain, un scénariste, un metteur en scène; une vendeuse, un comédien, un présentateur, une petite suceuse, un économiste, un "capitaliste", un rentier, un politique, un ingénieur, un chef de projet, un système financier et un système d’armement : remplacer tout le MONDE : PAS DE PROBLÈME :)

Allons jusqu’au bout des choses : tout au fond

Je t’offre TOUT ce pouvoir  sur un plateau gratuitement : c’est un cadeau, ca ne se refuse pas et ca peut toujours servir

Qui c’est qui s’lève tôt le matin et qu’empêche les autres de dormir?
Les gens qui bossent.
Et qui c’est qui se gêne pas pour gueuler quand j’fais des boums?
Les gens qui bossent.
Ils s’occuperaient d’leurs enfants y’aurait d’jà moins de délinquants,
Les gens qui bossent.
Ils exploitent la planète, et puis tant pis si ça pète,
Les gens qui bossent.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, c’est que d’la racaille.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, faut les nettoyer au Karsher.

À cause de qui y’a que l’dimanche qu’y’a des bons trucs à la télé?
Les gens qui bossent.
Qui c’est qui s’dit vivement la retraite mais qui la touchera sûrement jamais?
Les gens qui bossent.
Qui c’est qu’en a marre de payer des allocs aux immigrés?
Les gens qui bossent.
Et surtout à cause de qui y’a pas d’boulot aujourd’hui?
Les gens qui bossent.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, ils sont égoïstes.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, heureusement Y EN A DES MOINS EN MOINS.

Ils ont plus peur de dire tout haut que les chômeurs ils sont feignants,
Mais qu’est-ce qu’ils sont contents de pas être à leur place.
Et puis tous les matins, ils prennent tous leur bagnole,
Et du coup à cause d’eux, y’a la guerre en Irak.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, ils ont vraiment rien d’autre à foutre.
Hooohooo, à bas les gens qui bossent.
Hooohooo, franchement y’a pas d’quoi la ramener.

Hooohooo, à bas les gens qui bossent!
Hooohooo, ils sont pas épanouis!
Hooohooo, eh allez on s’lâche!
Hooohooo, ils sont pires que les nazis!

Hooohooo, à bas les gens qui bossent!
Hooohooo, eh, ils sont pires que les nazis, c’est des Américains!
Hooo… Stop! Stop!

https://singularite.wordpress.com/2011/03/16/hello-world/